SI LES FEUILLES N'AVAIENT PAS BRÛLÉES L'ARBRE SERAIT TOUJOURS VIVANT

Ecrit par
ZeddGaia

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L'IMAGINAIRE DU MONDE

SI LES FEUILLES N'AVAIENT PAS BRÛLÉES L'ARBRE SERAIT TOUJOURS VIVANT





Avant-Propos:

Je ne posterais que les 5 premiers chapitres car j'ai l'intention de l'envoyé a un éditeur quand il sera terminé.

Vous pouvez le retrouvé aussi sur Wattpad, pour ceux que sa intéresse.

+ Si certains souhaitent être les bêta-lecteurs envoyez moi un message.
Merci
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Nous étions encore dans l'une de ces années inconnue depuis la naissance de l’imaginaire du monde. Tout aller à merveille, le printemps ensoleillé laissé place a un automne pluvieux (rien de mystérieux là-dedans) les feuilles tombaient des arbres, les arbres fruitiers ne donner presque aucun fruit et comme à son habitude Brej se réveillait de bonheur. Il mit la peau de bête fraîchement dépecé et nettoyé la vielle au soir autour de son coup et sur ses épaules pour ne pas prendre froid. La sienne était beaucoup plus grande et à l'écart des autres pour une raison simple, il était le chef des quinze tribus peuplant la terre des Hommes.

Il se dirigea en silence vers la sortit pour ne pas réveiller sa femme et son fils et partit en direction de la forêt, puis dans la zone interdite, les terres arides. Il aimait se promener la nuit dans la zone, comme son nom l'indique elle est interdite, rempli de bêtes féroces (chacun son interprétation sur ces soi-disant bêtes) et toute personne qui ose s’aventurer dans ce lieu reculé devait en payer le prix (et quel prix) être exilé dans la zone. Un non-sens qu’il avait du mal à comprendre. Interdite, c’est vrai sauf pour lui.

Ce qu’il aimait le plus c’était la sensation que lui procurer la chaleur du sable noir qui recouvrait l’entièreté de la zone entre ses orteils. Alors même qui se les faisaient ronger par les saletés de bestioles carnivores. Carnivores ? Un mot bien trop vague pour les définir, ils mangeaient de tout, ce qui avait pour effet qu’il revienne entièrement nu de ses ballades. Mais cela, il en avait que faire, la nudité n’était pas un problème. Au cas contraire, le jour du bain ou se retrouve toutes les tribus n’aurait pas eu de raison d’être.

Il s'arrêta devant un petit faussé qui devant habiter il y a plusieurs années, et même siècles un lac d'eau cristalline. Le faussé brillait plus fort que la Lune et permettait aux bêtes de se repérer jour comme nuit. Il en récupéra quelques morceaux des cristaux qui peuplaient le fond et les tria pour trouver le plus beau et jeta les autres là où il les avait trouvés.

Il pensa à la première fois qu’il était venu en ce lieu, un lionceau blessé avait recouvert de son sang les cristaux. Il préféra ne pas s’attarder au risque de croisé autre chose de bien plus dangereux.

— Penses-tu que c’est le moment de rêvasser mon pauvre Brej ? Se dit-il d'un ton ironique. Sa voix intérieure avait étrangement pris la tonalité de celle de son frère Adé de trois ans son aîné. Un frère qu’il avait cru aimé étant plus jeune — l'amour est ses mystères — un concept bien trop complexe pour le dit nommé qui avait sans nul doute oublié de le chercher à l'adolescence.

Il était temps de rentrer.

Il devait accélérer le pas, le jour aller bientôt faire disparaître toutes les étoiles du ciel et n’aurait pu retrouver son chemin. De plus, les bêtes allers bientôt sortir de leur sommeil, bien qu’on soit dans une zone plongeait en hiver les deux tiers de l’année, la majorité d’entre elles n’hibernaient pas (une information pas très utile). De toute façon qu’ils hibernent ou pas, il risquait d’en croiser.

Il suivit la direction opposée de la seconde lune, plus connut sous le nom d’étoile du nord. Passa en silence a deux pas d’un nid de vautours, par chance, ils dormaient encore sauf un petit oisillon qui tentait de sortir de son œuf, et les deux autres qui le suivirent quelques secondes plus tard. Il atteignit la lisière de la forêt avant qu’ils réveillent tout le monde. Posa sa main sur le tronc le plus proche et marmonna quelques mots imperceptibles, les arbres s’écartèrent comme s’ils avaient eu des jambes.

Entrant dans la forêt, les arbres s’emmêlèrent entre eux dans un grand fracas bloquant le passage aux vautours qui venaient de se réveiller. Il faisait sombre et l’air était humide, le sol boueux, on était à quelques pas des marécages. Il se demandait comment à chaque fois qu’il revenait, il se retrouvait à cet endroit qu’il détestait le plus sur la terre des Hommes.

Se baignant tranquillement dans la mare ou c’était domiciliaient les grenouilles, une vieille charrette a l’air lugubre. Il se rappelait encore comment elle est arrivée là. Retranché dans sa caverne après que son père l’eût giflé laissant une belle marque rouge et une douleur assez supportable là ou une dent s’était délogé.

Sa mère vint le chercher, comme toujours elle avait le sourire aux lèvres, des cheveux grisonnants, un visage androgyne et une taille fine, préférant donner ses rations a ses fils. Elle lui demanda de l’aider à cueillir des plantes comestibles et emprunta la charrette. Après une heure, deux, il ne savait exactement combien de temps ils s’étaient amusés tous les deux, une hyène s’était approchée d’eux en silence et s’attaqua a lui n’étant pas un grand combattant, la Hyène aurait pu le tuer si sa mère ne s’était pas interposé. Il heurta la charrette et il dégringola une pente, les hurlements de sa mère l’accompagnèrent tout du long. Il atterrit tête la première dans la boue, la charrette se brisant en mille morceaux a coté de lui avait fini de le recouvrir de boue. Reprenant ses esprits, il prit une énorme branche entre ses mains et remonta la pente. La hyène avait disparu, elle avait abandonné le corps de sa mère, les deux jambes arrachaient, ses yeux noisette grands ouvert en direction du ciel bleu recouvert d’une dizaine de nuages.

Il ne pouvait retenir ses larmes quand il pensait à elle. Il détourna le regard et continua sa route, jusqu’aux rochers qui séparé la forêt au champ de maïs, la seule crainte qu’on pouvait avoir ici, c’était de croiser les serpents. Un moindre mal pour ce qu’il ressentait.

Il libéra les lucioles qui lui permettait d’être éclairé.

— Que l’imaginaire illumine vos jours.

Personne ne voyait l’intérêt des lucioles — il y a déjà le feu pour nous éclairer — mais pour lui, il y avait souvent de l’utile dans les choses inutiles. Comme ne pas risquer de foutre le feu à la forêt par inadvertance.

Tout à coup des voix inquiétantes vinrent titiller ses oreilles, elles n’avaient pas besoin d’être fortes pour qu’il puisse les entendre la résonance naturelle que possédait la forêt se charger de les amplifier d’où le nom de forêt des âmes. Elles étaient graves, rauques et semblaient provenir d’une inspiration plus que d’une expiration. La première impression qu’on pouvait avoir, c’était qu’un être humain n’était pas en mesure de produire ce son, sauf si bien sûr, on ne connaissait pas le légendaire Po l’ancien vivant en ermite dans la forêt.

Les voix s’arrêtent et il fit tomber le cristal qui se brisa sur le sol.

— Je te pensais courageux, Brej.
— Ce n’est pas la peur qui m'a fait lâcher, mais plutôt l'envie que tu ne l'aies jamais.
— Rien ne dit que je le voulais.
— Je n’ai pas le temps de jouer avec toi, que me veux-tu ?
— Tu ne me donneras jamais ce que je veux.
— Ravie que le silence de la forêt ne t’est pas brisé l’esprit. Au plaisir de ne jamais te revoir.

En colère, Po prit un bambou caché sous sa tunique, inséra une fléchette et souffla. La fléchette atteignit Brej dans le cou. Il la retira le plus vite qu’il en fut capable, mais le poison c’était déjà mélangé à son sang. Il se retourna vers Po, mais il s’était enfui dès qu’il eut tiré. Brej commença à voir trouble, il ne sentait plus ses membres et s’écroula se fendant la partie droite du son crâne sur un rocher. La mousse qui recouvrait le rocher et la peau de bête avait quelques peu amorties le choc et lui avait permis de survivre. L’arrivé d’Elelel qui était à la recherche de plantes pour ses remèdes en avait fait de même.

SUITE...

Tournez la page

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Elle aperçut Brej sortir des cavernes, elle se doutait bien ou il passait ses nuits. Elle avait déjà mis un pied dans la zone quelques années plus tôt, elle avait voulu faire son intéressante pour impressionner son futur mari, mort depuis. Elle ne s’y aventura que quelques centièmes de seconde, ne se sentant pas a l’aise, une atmosphère lugubre et une odeur insupportable de mort, elle rebroussât chemin.

Préférant penser à autre chose, elle partit cueillir des plantes médicinales pour perfectionner ses remèdes, ou en tout cas c’est ce qu’elle voulut faire croire aux autres. En réalité, elle voulait découvrir le secret des feuilles de l’arbre de l’imaginaire. Il était petit caché dans une immense caverne, ni les saisons, ni tout autre chose pouvait lui faire perdre ses feuilles. Un vrai miracle de petite plante.

Elle marcha prés d’une demi-heure évitant de trébucher sur une racine aussi large qu’un bras. Elle s’arrêta devant une petite clairière ou fleurissait des roses, des magnolias et quelques pissenlits qui arrivaient à se faufiler entre les mailles du filet.

Avançât de deux trois mètre et s’agenouilla pour voler a la petite fleur rouge sang un pétale, elle s’en excusa d’avance. Fit encore quelques mètres pour creuser une tour d’une quinzaine de centimètres et extirpa un bocal fabriquait à partir de cristal fondu qu’elle avait dérobé dans la caverne de Brej, ce dernier avait bien remarqué qu’elle les avait volés mais ne dit rien, car sachant pertinemment qu’elle ne trouvera jamais le secret. Mais si elle y parvenait alors il n’aurait pas d’autre choix de l’exilé.
Un cheval pur race (a première vu) vint lui tenir compagnie.

Les chevaux sauvages, avaient galopé durant plusieurs mois dans les vielles pleines arides qui a leur passage verdissaient à vue d’œil. Ils se dirigeaient vers le nord en direction de la forêt, les arbres voyant leur arrivé s’écartèrent de leur passage créant une ligne droite. Ils avaient quitté leur terre chassée par une meute de ces immondes bêtes de trois mètres de haut et d’un cinquante de large, les griffes acérées, assoiffé de sang frais et le pelage aussi sombre que le vide d’avant imaginaire. Plusieurs y étaient passé, d’un millier ils n’étaient plus qu’a une petite centaine. Après que le dernier est traversé, les arbres reprirent leur place d’origine et si on prenait littéralement les textes sacrés, ils firent l’amour a la Terre grâce encore et comme toujours a l’imaginaire du monde.

La première tribu (en effet, elles étaient hiérarchisées selon l’ordre d’importance) dont elle faisait partit était émerveillé par se sublime spectacle, il était rare que deux mammifères se croise, chacun avait son territoire, comme disait les plus récalcitrant, chacun chez soi et le mouton seront bien gardés.

Les lois interdisaient de se servir d’animaux pour un travail quel qu’il soit.

Elle lui caressa le front, il gémit fit oui de la tête et sabot-ât (elle adorait ce genre d’humour) les fleurs. (En réalité la plume de l’auteur voulut faire un trait d’humour).

S’adossant contre un arbre, elle sortit le contenu de bocal, une belle et hideuse a la foi (si seulement c’était possible) plante carnivore d’une dizaine de centimètres, elle lui donna le pétale a mangé qu’elle recracha en bouillit verdâtre. La plante pouvait survivre a tous les extrêmes sauf a une coulée de lave, heureusement pour elle les seuls volcans de la planète peuplaient les terres arides.

Le soleil se leva emportant avec lui la fraîcheur de la nuit, il passa du noir étincelant au blanc cassé puis au bleu. Elle mit la bouillit dans sa besace en peau de lapin et replaça la plante dans son trou. Elle reviendra dans deux jours lui donnait un morceau de viande fraîche. Les nuages grisonnaient a une allure d’aile de colibris, une tempête se préparait.

Elle croisa la route de Po qui semblait venir des rochers, il lui avait toujours semblé bizarre, elle ne s’attendait pas a trouvé Brej dans un état aussi grave. Son corps mit dix seconde a régirent, un temps assez court vu l’age de 16 milliards d’années de la planète mais un temps beaucoup trop long pour la vie d’un homme.

Elle le retourna sur le dos, examina la blessure, un bout de rochet pointu avait brisé son crane, elle remerciât l'imaginaire qu’elle était recouverte de mousse jaunâtre qui avait bloqué la pénétration. Elle sortit de sa besace, une peau sans aucun poil et y étala la bouillit, qui stoppa l’hémorragie dans une sorte de fumée. Elle travers a toute allure le champ de maïs et appela les chasseurs pour venir transportait Brej dans sa caverne.

Enfin arriver, elle prit une feuille de l’imaginaire et le fit boire pour dissiper la douleur, le poisson lui aussi disparu.

— Que c’est il passé Elelel ?
— Je n’en sais rien, je l’ai trouvé dans cet état. Les dix seconde d’état de choc lui avait fait oublié la présence de Po. Elle ne s’en souvint que des jours après, mais il était déjà trop tard, Brej succomba.

Elle s’en voulut, une guérisseuse devait dans tous les cas éradiqués le mal des gens peu importe la gravité. Elle s’en était fait la promesse. Depuis elle évita de passé par les rochers, préférant faire un grand détour dans la forêt. Elle évita aussi de croisé Po pour ne pas que sa rage vienne lui faire faire une bêtise, le mieux pour elle s’était de continuer d’avancé dans la voit de Brej, un meilleur Grand que son père, que son frère ou même de son fils qui allait vers ses vingt ans.

Elle en oublia même de nourrir la plante qui mourut, seule dans le noir, dans la solitude d’un bocal dans une très très longue agonie.
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