Avalance l'enfant de la malédiction

Ecrit par
xisismadi

Chapitre 1 : La malédiction

Chaque village à ses propres histoires, des bons tous comme des mauvaises mais l'histoire de ce village ne donnerait pas à des simples touristes l'envie de visiter.
Il y a dix mille ans une malédiction a été jetée sur un village du nom de Hacoumouja, la malédiction a été jetée par des gens qui étaient jaloux du mode de vie de ce village. Les villageois vivaient en paix, aidaient leurs semblables qui en avaient besoin d'aide ce qui n'est pas le cas de celui des villages voisins.
Nous sommes dans un monde où la loi du plus fort règne, un monde de guerre, de massacre, un monde où les gens font couler les sangs pour leurs propres intérêts. Des gens dotaient de faculté extraordinaire (ceux qui peuvent se transformer en ce qu'ils veulent, changer de forme du visage, la disparation, la télépathie, la télékinésie).
Cette histoire commence dans ce village de Hacoumouja, ce village se situe dans l'océan indien. Hacoumouja est un village de paix mais qui à ses propres règles de la raison de l'étrange malédiction. À partir de 20 heures tous les villageois doivent déjà se trouver chez eux, la porte bien fermer à clé.
Oh ! Mon Dieu cela fait déjà deux heures que je suis là. Il faut que je redescende sans perdre une seule seconde avant le couvre-feu. Bon si je redescends un plus bas il y a une rivière qui descende vers la plage, mais il y a une heure de marche pour l'atteindre cette rivière, que dieu me protège...
Cela fait une heure
et demi que je suis en train de courir mais aucun signe de la rivière, et ces maudits loups affamaient ne me lâche pas d'une semaine... Ils rêvent bien de me manger.
– Enfin la rivière... Et voilà la rivière et un bateau heureusement que je suis arrivé attend.
Je monte dans le bateau et un loup arrive à rentrer dans le bateau, et il me donne la chair de poule. Je me souviens alors de ce que me disait toujours papa ''quand quelqu'un ou un animal te menace, il ne faut jamais avoir peur, sinon il te verra comme un moins que rien qu'il peut faire de ce qu'il veut'' j'attrape un sac vide et une corde, le loup sauta sur moi, je prends le sac pour lui couvrir toute la tête et puis je l'attache d'un côté du bateau et moi de l'autre pour ne pas le tuer. Arriver sur la plage c'est là qu'il s'est détaché, je saute par-dessus le bateau et couru la moitié de la plage. Tout d'un coup, le vent souffle terriblement fort, des éclairs commencent à se former sur toute la plage ne laissant aucun être vivant s'échapper, la pluie tombe férocement sur ma tête et celle du loup. De la pluie dure comme de la pierre, des nuages jaunes, rouge et bleu se tourner au-dessus du ciel. L'air me semble brûlant et commence à me brûler sur tous le corps, toute comme sur celle du loup. La pluie s'enflammer tout autour de nous, je ne me demande même pas ce que le loup pouvait ressentir à ce moment-là, parce que
cette douleur je le ressens aussi. Alors que notre peau se brûler le sable nous aspire comme s'il était vivant...
Quelques semaines plutôt...
Je suis Gova, je vais partir dans ce village pour rendre visite à mon grand-père qui est gravement malade, c'est la première fois que je vais dans ce village. Maman m'a beaucoup parlé de ce village où elle a vécu toute sa jeunesse avant de rencontrer papa. Papa est passé pour le tourisme et c'est là qu'ils se sont rencontrés. En plus c'était le premier tourisme et le dernier qui a eu lieu dans ce village dû à une raison que je ne connais pas encore et je compte bien savoir, parce que maman ne veut pas me dire. Elle cherche toujours des moyens pour ne pas me le dire mais grand père lui pourra me le dire dès que j'arrive.
Enfaîte je n'ai pas demandé à maman où habiter grand père, ça va être compliqué de le savoir. Heureusement que grand-père m'a dit qu'il aurait quelqu'un qui va venir me chercher mais je ne sais pas qui c'est.
- Gova !!!???
- Pardon, vous m'aviez appelé ?
- Je me demandai si c'est toi Gova.
-Oui c'est bien moi, pourquoi ?
- Je suis Dardar, et je suis là pour t'emmener chez ton grand-père. C'est ton grand-père qui m'a envoyé.
- D'accord, je me demandai bien si vous alliez venir...
Une heure qu'on est dans cette voiture et il est presque 20 heures, le conducteur n'arrête pas de regarder sa
montre. Je me suis endormi sans même le savoir pendant au moins une heure ou deux. Quand je me réveille on n'est toujours pas arrivé.
-(Je me demande si on va bientôt arriver).
- Ne t'inquiète pas Gova, on va bientôt arriver il reste 5 minutes.
On est arrivé mais ce village n'est pas comme je l'imaginai j'espère au moins qu'il y aurait du réseau parce que là je ne capte rien et je suis déjà excité de revoir grand-père.
- Voilà, on est arrivé ici c'est chez moi et tu peux venir quand tu veux. Voilà ma fille Ariana, elle a 17 ans, sa petite sœur Tarah et Aigui le seul garçon. Chez ton grand-père c'est là-bas, la troisième maison.
-D'accord et merci pour tous, à bientôt.
- De rien. C'est pour ton grand-père que je l'ai fait, occupe-toi bien de lui.
-Oui je le ferai.
Et bien sûr je veux bien rester pour un moment car cette fille Ariana me semble vraiment belle mais je dois partir grand-père m'attend.
-Grand-père, grand-père tu es là c'est Gova.
-Oui, rentre c'est ouvert... Bonsoir Gova, je suis heureux de te revoir mon petit mon garçon.
-Bonsoir grand-père, moi aussi je suis heureux de te revoir.
- Mais tu as grandi depuis la dernière fois que je t'ai vue. Et tes frères et sœurs, ils vont bien.
- Ils vont bien et même que maman attend un nouveau-né.
- Ah ! D'accord j'espère qu'elle pensera à m'envoyer des photos du petit.
– Elle a dit
qu'elle le ferait, et avant que j'oublie grand-père, maman m'a donné ces médicaments pour toi.
– Ta mère a toujours su s'occuper de moi, depuis qu'elle était petite après que grand-mère nous a quittés.
– Dis grand-père maman m'a jamais parler de grand-mère. Elle était comment grand-mère.
– Ah... Ta grand-mère, je vois encore ses jolis sourires. Elle était pleine de vie, elle parlait avec tous le village et même que tout le monde savait qui elle était. Toujours si heureuse, si charmante, si adorable, elle aidait tous ceux qui en avaient besoin. Depuis son départ le village n'est plus la même...
Plus grand-père me raconta l'histoire de grand-mère et plus ça me faisait penser à maman.
– Voilà ta chambre et ne sort jamais vers 20 heures.
– Et pourquoi grand-père ?
– Je te le dirai demain si je le tends...
Le lendemain matin arriva et grand-père me dit de me dépêcher, car dans le village chaque dimanche, les villageois organisaient une fête et le soir c'était le mourèngué (tournois/bataille). Et tous comme là où j'étais j'adorais le mourèngué et même y participer. En marchant avec grand-père dans le village pour visiter et voir les choses que les villageois ont organisées, on trouve Dardar et ces enfants, surtout Ariana dont celle qui avait éveillé quelque chose en moi que je n'ai jamais ressenti avant.
-Regarde Gova, c'est Dardar et sa famille. On va les saluer.
-Oui
grand-père.
Arriver devant eux je n'arrive plus à retrouver les mots dans ma bouche, la langue coller au fond me donner l'envie de transpirer. C'est peut-être ça, ce qu'on appelle l'amour...

Dardar : Ariana tu peux faire visiter Gova le village, pendant que je parle avec son grand-père.
-oui, papa.
On dirait qu'elle était plus gênée que moi je l'étais, ses yeux le disaient. Ces yeux-là je ne les oublierai jamais.
Ariana : Je... Je... Je crois que ce cahier de dessin t'appartient, tu... Tu... Tu l'as oublié hier quand tu étais passé chez nous.
Nos regards se croisent pour la première fois, on se regarde dans les yeux durant au moins 5 secondes, mais la durer m'avait sembler éternelle.
Le soir arriva
Le mourèngué commence enfin, par contre ce n'est pas totalement comme chez nous là-bas car ici on choisissait comment il va se dérouler (avec des armes ou pas). Le premier combat commence seulement avec les coups de poing. Leur façon de se battre me laissa figer, ils ont une manière d'esquiver les coups qui est fascinante. Et les coups de poing sont rapides et efficaces, ce qui me donne l'envie de tester si je suis encore bon pour des duels en un contre un. Le premier match se termine et je demande à rentrer dans le ring. C'est la première fois que je me bats contre une personne qui n'est pas du même village que moi. Je me demande si je vais gagner. L'arbitre donne le coup
d'envoi du duel. Je laisse mon adversaire attaquer en premier, j'esquive son premier coup, il envoie le deuxième et je le stoppe avec la paume de la main gauche et je lui envoie mon droit sur sa figure.

-Très bien le nouveau tu veux jouer à ça, tu n'es pas si mauvais que t'en l'air.
- Merci, du compliment mais est ce qu'on est venu pour ici pour parler ou bien se battre.
Il ne répond pas et envoie un coup de poing, Gova esquive vers le bas mais il n'avait pas vu ce qui l'attendait en bas. Un coup de pied sur le visage le fait basculer vers l'arrière d'environs quatre mettre. ''Si je le savais que s'aller me faire aussi mal je ne l'aurai pas provoqué. Ce coup de pied me fera réfléchir qu'il ne faut pas provoquer les gens''. Le duel a pris fin et c'est son adversaire qui le gagne.
Ariana : ça va Gova ?
Gova : oui ça va, ne t'en fait pas pour moi.
Ariana : j'espère qu'il ne t'a pas fait mal ?
Gova : c'est drôle de dire ça, si on n'est pas dans le ring.
Ariana : c'est juste que tu n'es pas assez rapide pour ton adversaire.
Gova : c'est vraiment drôle, j'aurai bien voulu te voir là-bas.
Elle ne prend même pas le temps de me répondre et rentre dans le ring. Ne me dites pas qu'elle va se battre mon Dieu. Un adversaire descend sur le ring, l'arbitre donne le coût d'envoi et l'adversaire se
lance sur Ariana mais celle-ci prend une position blizzard. Elle écart sa gambe droit vers l'arrière et le gauche vers l'avant et puis se baisse un petit peu, sa main droite vers l'arrière et la gauche vers l'avant. L'adversaire saute en l'air une fois qu'il est près d'elle, ''quel saut !'' Mais Ariana ne bouge pas et l'attend jusqu'à ce qu'il atteigne les trois mettre du sol et puis elle saut à son tour en le frappant d'abord avec le pied droit et puis celle du gauche en même temps qu'ils sont dans les airs. Elle en chaîne avec la main droite puis celle du gauche et fini avec un coup de tête. ''Cette fille assure grave ! Je crois que je suis amoureux''.
Gova : tu as vraiment assuré aux tournois tout à l'heure.
Ariana : merci.
Gova : Je rentre mais il est presque 20 heures et tout le monde semble avoir peur de l'heure qui suit dont je ne sais pas pourquoi.
Ariana : on ne t'a pas dit ?
Gova : non, je comptai sur mon grand-père pour me le dire mais il m'a dit une prochaine fois.
Ariana : je te le dirai mais là ça se fait tard, nous devrons y aller nous coucher.
Gova : oui, à toute. On se voit demain inchallah.
Cela fait une semaine que je ne suis là toujours pas de réseau, c'est nul je me demande dans quelle dimension je suis tombé.
Gova : dis Ariana, pourquoi ici il n'y a pas de réseau ?
Ariana : comme tu
l'as remarqué ici personne ne possède des technologies. Le seul moyen de trouver du réseau c'est de monter au sommet de la montagne là-bas, mais à cette heure-ci tu ne devrais pas y aller car pour s'y rendre il te faudra 2 heures et donc pour l'aller-retour il te faudra plus de 4 ou 5 heures.
Gova : il faut que je me rende là-bas. Aller à toute, on se retrouve demain !
Ariana : tu as oublié le couvre-feu ! Govaaa attend ! Les garçons, ils sont tous les mêmes quand ils ont une idée en tête. Tarah allait vient on rentre. (J'espère que tu reviendras vite Gova. On n'a pas envie de perdre d'autre personne).
Il faut que je me rende vite avant la tombée de la nuit. Ce village est plutôt blizzard il paraît que tous les premiers mercredis du moi le soleil se couche à 19 heures et c'est aujourd'hui. Mais je suis parti depuis 15 heures donc je pourrais bien revenir à temps avant le couvre-feu. Bon, je suis enfin arrivé mais cas même deux heures de marche c'est beaucoup, il faut que je m'allonge un peu, puis j'appelle maman.
Allô, maman.......
Oh mon Dieu cela fait déjà deux heures que je suis là. Il faut que je redescende immédiatement avant le couvre-feu. Bon si je descende un plus en bas il y a une rivière qui descende vers la plage mais il y a une heure de marche pour atteindre cette rivière que dieu me protège de tous les dangers. Cela fait une heure et demi que je suis en train de courir mais aucun signe
de la rivière et même que je suis poursuivie par des loups affamait et qui rêvent bien de me manger. Et voilà la rivière et un bateau heureusement que je suis arrivé attend. Je monte dans le bateau et un loup arrive à rentrer dans le bateau et qui me donne la chair de poule. Je me souviens alors de ce que disait toujours papa ''quand quelqu'un te menace ou un animal, il faut jamais avoir peur de lui sinon il te verra comme un chiffon qu'il peut faire de ce qu'il veut'' j'attrape un sac et le loup sauta sur moi, je prends le sac pour lui couvrir toute la tête et puis je l'attache d'un côté du bateau et moi de l'autre pour ne pas le tuer. Arriver sur la plage c'est là qu'il s'est détaché, je saute par-dessus le bateau et couru la moitié de la plage. Tout d'un coup, le vent souffle soudain terriblement, des éclairs commencent à se former sur toute la plage ne laissant aucun être vivant s'échapper, la pluie tombe soudainement sur ma tête et celle du loup. De la pluie dure comme de la pierre, des nuages jaunes, rouge et bleu se tourner au-dessus du ciel. L'air me semble brûlant et commence à me brûler toute comme sur celle du loup. La pluie commence à s'enflammer tout autour de nous, je ne me demande même pas ce que le loup pouvait ressentir à ce moment-là, parce que cette douleur je le ressens aussi. Alors que notre peau se brûler le sable nous aspire comme s'il était vivant.
Le
lendemain arriva, Ariana court voir son père...
Ariana : Papa la porte de la maison du grand-père de Gova est ouvert ! Et il n'y a ni lui ni son
Chaque village à ses propres histoires, des bons tous comme des mauvaises mais l'histoire de ce village ne donnerait pas à des simples touristes l'envie de visiter.
Il y a dix mille ans une malédiction a été jetée sur un village du nom de Hacoumouja, la malédiction a été jetée par des gens qui étaient jaloux du mode de vie de ce village. Les villageois vivaient en paix, aidaient leurs semblables qui en avaient besoin d'aide ce qui n'est pas le cas de celui des villages voisins.
Nous sommes dans un monde où la loi du plus fort règne, un monde de guerre, de massacre, un monde où les gens font couler les sangs pour leurs propres intérêts. Des gens dotaient de faculté extraordinaire (ceux qui peuvent se transformer en ce qu'ils veulent, changer de forme du visage, la disparation, la télépathie, la télékinésie).
Cette histoire commence dans ce village de Hacoumouja, ce village se situe dans l'océan indien. Hacoumouja est un village de paix mais qui à ses propres règles de la raison de l'étrange malédiction. À partir de 20 heures tous les villageois doivent déjà se trouver chez eux, la porte bien fermer à clé.
Oh ! Mon Dieu cela fait déjà deux heures que je suis là. Il faut que je redescende sans perdre une seule seconde avant le couvre-feu. Bon si je redescends un plus bas il y a une rivière qui descende vers la plage, mais il y a une heure de marche pour l'atteindre cette rivière, que dieu me protège...
Cela fait une heure et demi que je suis en train de courir mais aucun signe de la rivière, et ces maudits loups affamaient ne me lâche pas d'une semaine... Ils rêvent bien de me manger.
– Enfin la rivière... Et voilà la rivière et un bateau heureusement que je suis arrivé attend.
Je monte dans le bateau et un loup arrive à rentrer dans le bateau, et il me donne la chair de poule. Je me souviens alors de ce que me disait toujours papa ''quand quelqu'un ou un animal te menace, il ne faut jamais avoir peur, sinon il te verra comme un moins que rien qu'il peut faire de ce qu'il veut'' j'attrape un sac vide et une corde, le loup sauta sur moi, je prends le sac pour lui couvrir toute la tête et puis je l'attache d'un côté du bateau et moi de l'autre pour ne pas le tuer. Arriver sur la plage c'est là qu'il s'est détaché, je saute par-dessus le bateau et couru la moitié de la plage. Tout d'un coup, le vent souffle terriblement fort, des éclairs commencent à se former sur toute la plage ne laissant aucun être vivant s'échapper, la pluie tombe férocement sur ma tête et celle du loup. De la pluie dure comme de la pierre, des nuages jaunes, rouge et bleu se tourner au-dessus du ciel. L'air me semble brûlant et commence à me brûler sur tous le corps, toute comme sur celle du loup. La pluie s'enflammer tout autour de nous, je ne me demande même pas ce que le loup pouvait ressentir à ce moment-là, parce que cette douleur je le ressens aussi. Alors que notre peau se brûler le sable nous aspire comme s'il était vivant...
Quelques semaines plutôt...
Je suis Gova, je vais partir dans ce village pour rendre visite à mon grand-père qui est gravement malade, c'est la première fois que je vais dans ce village. Maman m'a beaucoup parlé de ce village où elle a vécu toute sa jeunesse avant de rencontrer papa. Papa est passé pour le tourisme et c'est là qu'ils se sont rencontrés. En plus c'était le premier tourisme et le dernier qui a eu lieu dans ce village dû à une raison que je ne connais pas encore et je compte bien savoir, parce que maman ne veut pas me dire. Elle cherche toujours des moyens pour ne pas me le dire mais grand père lui pourra me le dire dès que j'arrive.
Enfaîte je n'ai pas demandé à maman où habiter grand père, ça va être compliqué de le savoir. Heureusement que grand-père m'a dit qu'il aurait quelqu'un qui va venir me chercher mais je ne sais pas qui c'est.
- Gova !!!???
- Pardon, vous m'aviez appelé ?
- Je me demandai si c'est toi Gova.
-Oui c'est bien moi, pourquoi ?
- Je suis Dardar, et je suis là pour t'emmener chez ton grand-père. C'est ton grand-père qui m'a envoyé.
- D'accord, je me demandai bien si vous alliez venir...
Une heure qu'on est dans cette voiture et il est presque 20 heures, le conducteur n'arrête pas de regarder sa montre. Je me suis endormi sans même le savoir pendant au moins une heure ou deux. Quand je me réveille on n'est toujours pas arrivé.
-(Je me demande si on va bientôt arriver).
- Ne t'inquiète pas Gova, on va bientôt arriver il reste 5 minutes.
On est arrivé mais ce village n'est pas comme je l'imaginai j'espère au moins qu'il y aurait du réseau parce que là je ne capte rien et je suis déjà excité de revoir grand-père.
- Voilà, on est arrivé ici c'est chez moi et tu peux venir quand tu veux. Voilà ma fille Ariana, elle a 17 ans, sa petite sœur Tarah et Aigui le seul garçon. Chez ton grand-père c'est là-bas, la troisième maison.
-D'accord et merci pour tous, à bientôt.
- De rien. C'est pour ton grand-père que je l'ai fait, occupe-toi bien de lui.
-Oui je le ferai.
Et bien sûr je veux bien rester pour un moment car cette fille Ariana me semble vraiment belle mais je dois partir grand-père m'attend.
-Grand-père, grand-père tu es là c'est Gova.
-Oui, rentre c'est ouvert..
. Bonsoir Gova, je suis heureux de te revoir mon petit mon garçon.
-Bonsoir grand-père, moi aussi je suis heureux de te revoir.
- Mais tu as grandi depuis la dernière fois que je t'ai vue. Et tes frères et sœurs, ils vont bien.
- Ils vont bien et même que maman attend un nouveau-né.
- Ah ! D'accord j'espère qu'elle pensera à m'envoyer des photos du petit.
– Elle a dit qu'elle le ferait, et avant que j'oublie grand-père, maman m'a donné ces médicaments pour toi.
– Ta mère a toujours su s'occuper de moi, depuis qu'elle était petite après que grand-mère nous a quittés.
– Dis grand-père maman m'a jamais parler de grand-mère. Elle était comment grand-mère.
– Ah... Ta grand-mère, je vois encore ses jolis sourires. Elle était pleine de vie, elle parlait avec tous le village et même que tout le monde savait qui elle était. Toujours si heureuse, si charmante, si adorable, elle aidait tous ceux qui en avaient besoin. Depuis son départ le village n'est plus la même...
Plus grand-père me raconta l'histoire de grand-mère et plus ça me faisait penser à maman.
– Voilà ta chambre et ne sort jamais vers 20 heures.
– Et pourquoi grand-père ?
– Je te le dirai demain si je le tends...
Le lendemain matin arriva et grand-père me dit de me dépêcher, car dans le village chaque dimanche, les villageois organisaient une fête et le soir c'était le mourèngué (tournois/bataille). Et tous comme là où j'étais j'adorais le mourèngué et même y participer. En marchant avec grand-père dans le village pour visiter et voir les choses que les villageois ont organisées, on trouve Dardar et ces enfants, surtout Ariana dont celle qui avait éveillé quelque chose en moi que je n'ai jamais ressenti avant.
-Regarde Gova, c'est Dardar et sa famille. On va les saluer.
-Oui grand-père.
Arriver devant eux je n'arrive plus à retrouver les mots dans ma bouche, la langue coller au fond me donner l'envie de transpirer. C'est peut-être ça, ce qu'on appelle l'amour...

Dardar : Ariana tu peux faire visiter Gova le village, pendant que je parle avec son grand-père.
-oui, papa.
On dirait qu'elle était plus gênée que moi je l'étais, ses yeux le disaient. Ces yeux-là je ne les oublierai jamais.
Ariana : Je... Je... Je crois que ce cahier de dessin t'appartient, tu... Tu... Tu l'as oublié hier quand tu étais passé chez nous.
Nos regards se croisent pour la première fois, on se regarde dans les yeux durant au moins 5 secondes, mais la durer m'avait sembler éternelle.
Le soir arriva
Le mourèngué commence enfin, par contre ce n'est pas totalement comme chez nous là-bas car ici on choisissait comment il va se dérouler (avec des armes ou pas). Le premier combat commence seulement avec les coups de poing. Leur façon de se battre me laissa figer, ils ont une manière d'esquiver les coups qui est fascinante. Et les coups de poing sont rapides et efficaces, ce qui me donne l'envie de tester si je suis encore bon pour des duels en un contre un. Le premier match se termine et je demande à rentrer dans le ring. C'est la première fois que je me bats contre une personne qui n'est pas du même village que moi. Je me demande si je vais gagner. L'arbitre donne le coup d'envoi du duel. Je laisse mon adversaire attaquer en premier, j'esquive son premier coup, il envoie le deuxième et je le stoppe avec la paume de la main gauche et je lui envoie mon droit sur sa figure.

-Très bien le nouveau tu veux jouer à ça, tu n'es pas si mauvais que t'en l'air.

- Merci, du compliment mais est ce qu'on est venu pour ici pour parler ou bien se battre.
Il ne répond pas et envoie un coup de poing, Gova esquive vers le bas mais il n'avait pas vu ce qui l'attendait en bas. Un coup de pied sur le visage le fait basculer vers l'arrière d'environs quatre mettre. ''Si je le savais que s'aller me faire aussi mal je ne l'aurai pas provoqué. Ce coup de pied me fera réfléchir qu'il ne faut pas provoquer les gens''. Le duel a pris fin et c'est son adversaire qui le gagne.
Ariana : ça va Gova ?
Gova : oui ça va, ne t'en fait pas pour moi.
Ariana : j'espère qu'il ne t'a pas fait mal ?
Gova : c'est drôle de dire ça, si on n'est pas dans le ring.
Ariana : c'est juste que tu n'es pas assez rapide pour ton adversaire.
Gova : c'est vraiment drôle, j'aurai bien voulu te voir là-bas.
Elle ne prend même pas le temps de me répondre et rentre dans le ring. Ne me dites pas qu'elle va se battre mon Dieu. Un adversaire descend sur le ring, l'arbitre donne le coût d'envoi et l'adversaire se lance sur Ariana mais celle-ci prend une position blizzard. Elle écart sa gambe droit vers l'arrière et le gauche vers l'avant et puis se baisse un petit peu, sa main droite vers l'arrière et la gauche vers l'avant. L'adversaire saute en l'air une fois qu'il est près d'elle, ''quel saut !'' Mais Ariana ne bouge pas et l'attend jusqu'à ce qu'il atteigne les trois mettre du sol et puis elle saut à son tour en le frappant d'abord avec le pied droit et puis celle du gauche en même temps qu'ils sont dans les airs. Elle en chaîne avec la main droite puis celle du gauche et fini avec un coup de tête. ''Cette fille assure grave ! Je crois que je suis amoureux''.
Gova : tu as vraiment assuré aux tournois tout à l'heure.
Ariana : merci.
Gova : Je rentre mais il est presque 20 heures et tout le monde semble avoir peur de l'heure qui suit dont je ne sais pas pourquoi.
Ariana : on ne t'a pas dit ?
Gova : non, je comptai sur mon grand-père pour me le dire mais il m'a dit une prochaine fois.
Ariana : je te le dirai mais là ça se fait tard, nous devrons y aller nous coucher.
Gova : oui, à toute. On se voit demain inchallah.
Cela fait une semaine que je ne suis là toujours pas de réseau, c'est nul je me demande dans quelle dimension je suis tombé.
Gova : dis Ariana, pourquoi ici il n'y a pas de réseau ?
Ariana : comme tu l'as remarqué ici personne ne possède des technologies. Le seul moyen de trouver du réseau c'est de monter au sommet de la montagne là-bas, mais à cette heure-ci tu ne devrais pas y aller car pour s'y rendre il te faudra 2 heures et donc pour l'aller-retour il te faudra plus de 4 ou 5 heures.
Gova : il faut que je me rende là-bas. Aller à toute, on se retrouve demain !
Ariana : tu as oublié le couvre-feu ! Govaaa attend ! Les garçons, ils sont tous les mêmes quand ils ont une idée en tête. Tarah allait vient on rentre. (J'espère que tu reviendras vite Gova. On n'a pas envie de perdre d'autre personne).
Il faut que je me rende vite avant la tombée de la nuit. Ce village est plutôt blizzard il paraît que tous les premiers mercredis du moi le soleil se couche à 19 heures et c'est aujourd'hui. Mais je suis parti depuis 15 heures donc je pourrais bien revenir à temps avant le couvre-feu. Bon, je suis enfin arrivé mais cas même deux heures de marche c'est beaucoup, il faut que je m'allonge un peu, puis j'appelle maman.
Allô, maman.......
Oh mon Dieu cela fait déjà deux heures que je suis là. Il faut que je redescende immédiatement avant le couvre-feu. Bon si je descende un plus en bas il y a une rivière qui descende vers la plage mais il y a une heure de marche pour atteindre cette rivière que dieu me protège de tous les dangers. Cela fait une heure et demi que je suis en train de courir mais aucun signe de la rivière et même que je suis poursuivie par des loups affamait et qui rêvent bien de me manger. Et voilà la rivière et un bateau heureusement que je suis arrivé attend. Je monte dans le bateau et un loup arrive à rentrer dans le bateau et qui me donne la chair de poule. Je me souviens alors de ce que disait toujours papa ''quand quelqu'un te menace ou un animal, il faut jamais avoir peur de lui sinon il te verra comme un chiffon qu'il peut faire de ce qu'il veut'' j'attrape un sac et le loup sauta sur moi, je prends le sac pour lui couvrir toute la tête et puis je l'attache d'un côté du bateau et moi de l'autre pour ne pas le tuer. Arriver sur la plage c'est là qu'il s'est détaché, je saute par-dessus le bateau et couru la moitié de la plage. Tout d'un coup, le vent souffle soudain terriblement, des éclairs commencent à se former sur toute la plage ne laissant aucun être vivant s'échapper, la pluie tombe soudainement sur ma tête et celle du loup. De la pluie dure comme de la pierre, des nuages jaunes, rouge et bleu se tourner au-dessus du ciel. L'air me semble brûlant et commence à me brûler toute comme sur celle du loup. La pluie commence à s'enflammer tout autour de nous, je ne me demande même pas ce que le loup pouvait ressentir à ce moment-là, parce que cette douleur je le ressens aussi. Alors que notre peau se brûler le sable nous aspire comme s'il était vivant.
Le lendemain arriva, Ariana court voir son père...
Ariana : Papa la porte de la maison du grand-père de Gova est ouvert ! Et il n'y a ni lui ni son grand-père.
chapitre 2 : le pouvoir du bien et du mal

À mon réveil je savais même plus où j'étais avec tous ces sables qui se collent sur mon corps. C'était comme si le sable m'avait recraché et en avait marre de moi, je suis assoiffé et puis tellement affamer. Même après que tous ces sables ne sont plus sur mes yeux je n'arrive pas à reconnaître ce paysage.
-Il y a un homme sur la plage là-bas, on dirait qu'il est mort !
-Allons voir !
J'entends des voix qui viennent vers moi, mais... Qui sont-ils... Et surtout qui suis-je ?
-Monsieur vous allez bien, Monsieur ! Monsieur ! Monsieur !
-De l'eau, de l'eau, de l'eau... Donnée moi de l'eau s'il vous plaît.
-Il parle à voix basse. Que quelqu'un l'apporte de l'eau !
Je me demande... Je me demande qui suis-je et surtout comment je suis arrivé ici, j'ai l'impression d'avoir dormi toute une année entière dans cette plage.
-Tenez, (je me demande ce qu'il fait là recouvert du sable) et il s'est évanoui il manquait plus que ça.
Je me réveille dans une maison inconnue à mes yeux, en entendant des gens qui criaient au secours, je sors, et je vois des hommes qui tenaient des épées et l'autre qui est dans les airs, qui vole comme un oiseau. Avec sa tenue, on pouvait deviner que c'était le chef, il commence à parler avec un ton que même tout le village entendait ce qu'il disait.
Le chef : peuple de Formality, je suis Diamone un des princes de Wordprod et je suis venue car aujourd'hui comme toutes les autres années précédentes, vous devez payer pour que l'on épargne votre village.
Un villageois : mais on vous a déjà tous donner au début de l'année. Toute la moitié de notre réserve.
Les soldats  : maintenant c'est deux fois cinq fois par année !
Le chef : Tuer les tous et ne laisser aucun en vie, moi je pars à Wordprod.
Et il s'envole comme si c'était normal pour un humain de se déplacer dans les airs comme ça avec une telle vitesse on n'appelle même pas ça un homme. Il y avait 3 soldats qui menaçaient les villageois et mon corps me donner envie de les frapper tous les trois en même temps. Un des soldats allait frapper un grand-père sans défense. Je me trouve à 15 mètres mais l'envie de le protéger avait pris le dessus sur moi, soudainement je me trouve entre eux en donnant trois coups de poing sur le soldat. Une au niveau de ventre, les deux autres au niveau de la poitrine. Je n'avais pas mesuré la distance où il est tombé mais j'étais sûr qu'avant mes coups de poing n'envoyer personne aussi loin que ça.
Le soldat : les gars venez ici ! Venez vite, il y a quelqu'un qui veut mourir ici ! Aller veiner on va l'apprendre les bonnes manières !
Gova se disait qui n'aurait pas dû faire ça et maintenant ils vont le tuer ça, c'est sûr. Les soldats commencent chacun à leur tour à courir vers lui, le premier commence à l'attaquer avec son épée il esquive mais le deuxième l'attendait avec un coup de poing qui l'envoie à 15 mètres d'eux. Il recommence à faire le même schéma d'attaque mais cette fois si Gova s'est déjà préparée à les attendre les poings bien fermer. ''Je pourrais y rester mais j'y vais cas même'' le premier l'envoie son épée comme tout à l'heure, le deuxième l'attend avec le même coup de poing mais Gova arrive cas même à les esquiver tous les deux mais le troisième il l'a complètement oublié.
-Je suis au-dessus de toi pauvre cons !
Gova est arrivé à le coincer avec les deux mains et soudain tout son corps a pris le dessus sur lui, une énergie monte en lui. Ses yeux changent de couleur, il l'attrape un avec une seule main et le fait basculer dans la forêt, les deux autres restant ils les attrapent par la tête et les cognes l'un contre l'autre.
-arrggghhhhhhh je vais tous vous tuer !
L'instant c'était comme si un animal avait pris procession de son corps et il prend un des deux sur le pied et celui qui était toujours sur ma main il le tient ses deux pieds et puis le frappe contre le sol comme un marteau qu'on tape sur des clous.
-Et ne reviens plus jamais ici tu m'entends.


chapitre 3 : la menace de Diamone !
– Et que je vous revois plus ! Dites à votre chef que s'il veut ce village il faudra d'abord me passer sur le corps !
Je n'ai pas le temps de regarder où ils sont tombés que je m'évanouis sur le sol. À mon réveil j'étais dans la même chambre que je me suis réveillé la première fois.
Je me demande qui est ce jeune homme et d'où vient-il tous ces énergies qu'il a déployés durant le combat ?
– Moi aussi. Ça m'étonne qu'il soit du coin.
Je me rendors encore une fois, une voix me réveille, une voix que je connaissais mais je ne sais pas qui est celui qui parle dehors. Je sors pour voir qui c'est, en s'approchant je voyais un homme d'environs 45 ans qui parler. Il m'a vue et comme lui aussi à s'approcher et me dit.
Dardar : tu es le frère de Gova ? !
Gova : enfaîte je ne sais même pas qui s'est ce Gova, ma vie d'avant non plus et même comment je suis arrivé sur la plage hier.
Dardar : tu lui ressembles comme deux gouttes d'eau mais ça m'étonne que tu sois lui.
Gova : et pourquoi ça ?
Dardar : parce que cela fait des années que Gova a disparu avec son grand-père, Gova lui, c'est parce qu'il était dehors pendant le couvre-feu et son grand-père a été enlevé à son tour par les Wordprods en voulant le chercher durant la nuit alors qu'il ne savait pas qu'il ne le devait pas...
Gova : vous dites qu'il a disparu il y a des années ?
Dardar : oui, cela fait exactement onze ans
Gova : et de quelque couvre-feu vous parlez ?
Dardar : ça se voit que tu n'es pas de Formality toi. Enfaîte...*
Un villageois : ehh jeune homme d'où tenez-vous ce pouvoir ?
Gova : de quel pouvoir parlez-vous ?
Le villageois et Dardar : tu t'es transformé en loup-garou et tu ne le savais même pas ! ?
Le villageois : ça, c'est la meilleure.
Il parle de moi comme si j'avais fait quelque chose tout à l'heure alors que je m'en souviens juste des gens qui voulaient faire du mal à ce village puis rien...
Les villageois : regarder... Dans le ciel... Ils reviennent et ils sont plus nombreux que tout à l'heure !
Diamone : peuple de formality ! Je suis Diamone le prince des Wordprods ! Je suis venue ici parce que ce village aurait dû être détruit mais mes hommes sont revenus plus que blesser ! Que ceux qui ont fait cela sorte de leur cachette ! Sinon je détruis ce village avec une seule vague de Fernand !
Nous sommes tout seuls contre ces quinzaines des soldats et leurs chefs qui m'ont l'air plutôt balèze comme personne. Cela me fait peur et cette sensation en moi recommence à monter sur tous mon corps. Ma volonté de résisté l'empêche d'augmenter, je tiens mon cœur et il bat plus vîtes chaque seconde qui passe.
Gova : mais quoi faire c'est seulement ce truc qui peut nous sauver en ce moment. (À voix basse)
Je le laisse sortir mais qu'est ce qu'il va faire après que tous ces soldats sont plus en état de se battre, et puis zut on verra après mais là ce n'est pas le moment de se poser des questions.

Loup-garou : ahhhhh !!!!! aiiiii !!!!! arrggggh !!! aaargggghhhhh !!! Je vais ! Je vais ! Je vais tous vous massacrer un à un ! arrrrrgrrrrrhhhhh ! aaaaaoooooooouuuuuuuhhhhhhhh!
Diamone : qui est ce type ! Tuer le moi ! Et ramener moi sa peau je me ferai un plaisir de faire un manteau!
Mes vêtements commencent à se déchirer, mes oreilles deviennent pointues et plus grandes, des poils qui poussent de partout une queue qui pousse, des griffes énormes et surtout la douleur qui n'arrête pas de monter à chaque poussée d'une chose de mon corps.
Loup-garou : approcher ! Je vous attends ! aaaaooooouuuuuhhhhhh!
Diamone : dépêchez-vous d'en finir avec ce monstre ! Plus vite que ça !
Le premier soldat attaque avec une lance en le lançant sur Gova d'autres avec des flèches, un seul rougissement suffit à renvoyer ces armes. Ceux avec les épées se lancent vers lui, sur les trois premiers il attrape un avec la bouche et l'écrase contre le sol, le deuxième avec un coup de pied qui l'envoie vers 5 de ses camarades dernières qui n'arrivent pas à le stopper et les entraînes dans la mer. Le troisième, Gova le frappe avec un coup de poing sur le ventre, puis un coup de pied retourner, pour le renvoyer vers son chef mais celui-ci arrive l'esquiver sans effort.
Loup-garou : aouuuuuhhhh ! Au lieu d'envoyé des soldats viens te battre contre moi toi-même !
Celui-ci ne prend même pas le temps de lui répondre qu'il sent son coup de poing sur le ventre jusqu'à, qu'il se cogne contre une maison ''quelle vitesse et une puissance de frappe extraordinaire''.
Diamone : je sais que tu n'es pas mort, il t'en faut plus que ça pour mourir ! Vient je t'attends idiot !
Loup-garou : t'imagine que j'allai me défouler pour s'y peut ! Je viens cette fois si tu vas voir !
Le combat est devenu trop dangereux pour ces habitants, il faut que je l'amène loin du village.
''tiens moi ça, tu m'en diras des nouvelles'' le coup que Gova lui a donné l'envoie dans la forêt, il se précipite pour lui en donner un autre jusqu'à ce qu'on se trouve sur les montagnes. Le dernier coup il le stoppe puis me dit ''si c'est tous ce que tu peux donner tu vas mourir'' il commence à se transformer. Ses yeux sont devenus rouges, l'œil gauche est contourné d'une boule noire, la moitié de ses cheveux de droite sont couchés et celles du gauche monte dans en haut. Diamine donne des coups à Gova, Gova essaie de les stopper mais rien à faire, il est trop puissant pour moi. Il frappe un coup de poing sur le ventre puis un coup de marteau sur le dos avec ses deux mains.
Diamone : si c'est comme ça que tu comptes protéger ce village, c'est perdu d'avance. Ta transformation et tellement nul qu'il me donne envie de pleurer sur place. Aller dégage de ma vue misérable !
Je n'ai pas puis comprendre qu'il me donne un coup de pied qui m'envoie sur un rocher et me fait redevenir un simple humain.
Diamone : je vais détruire ce village et puis je reviens en finir avec toi, je te laisse regarder le spectacle et en profiter de cette magnifique vue d'ici. Haha haha...
Gova : pourquoi suis-je aussi faible ! ? Pourquoi suis-je aussi faible que ça ! ? Pourquoi ! ? Mais pourquoi ! ?
En disant cela Gova frappe la main contre le sol en disant ''mais pourquoi'' et en même temps son ki augmente, l'énergie qui est en lui sort et monte vers le ciel. Des éclairs tombent sur lui qui le fait lever dans les airs, là une nouvelle transformation survient, le même que celle de Diamone. Les yeux rouges, les cheveux à moitié qui montent et l'autre moitié qui sont coucher.
Gova : Diamone ! Attend moi j'arrive !
Diamone : si c'est comme ça que tu comptes protéger ce village, c'est perdu d'avance. Ta transformation et tellement nul qu'il me donne envie de pleurer sur place. Aller dégage de ma vue misérable !
Je n'ai pas puis comprendre qu'il me donne un coup de pied qui m'envoie sur un rocher et me fait redevenir un simple humain.
Diamone : je vais détruire ce village et puis je reviens en finir avec toi, je te laisse regarder le spectacle et en profiter de cette magnifique vue d'ici. Haha haha haha haha haha haha....
Gova : pourquoi suis-je aussi faible ! ? pourquoi suis-je aussi faible que ça ! ? pourquoi ! ? mais pourquoi ! ?.......
En disant cela Gova frappe la main contre le sol en disant ''mais pourquoi'' et en même temps son ki augmente, l'énergie qui est en lui sort et monte vers le ciel. Des éclairs tombent sur lui qui le fait lever dans les airs, là une nouvelle transformation survienne, le même que celle de Diamone. Les yeux rouges, les cheveux à moitié qui monte et l'autre moitié qui sont coucher.
Gova : Diamone ! attend moi j'arrive !

chapitre 4 : une retournement de situation


Diamone : Ce que je t'ai fait subir ne t'a pas suffi, ou il faut que je t'achève pour que tu comprennes qu'il faut laisser les grands travailler. Aller pousse un peu sa serra pas long.
Gova : Idiot ! Je ne te laisserai jamais détruits ce village, tant je serai encore en vie !
Diamone : tu parles trop. Dis-moi tu es un ange ou un démon parce que là je suis perdu. Tu ressembles à des anges dans un corps pourtant j'ai bien éliminé des anges et ça n'a pas duré très longtemps. Tu dois être un démon.
Gova : tait toi ! Et crève !
Il m'esquive encore comme si j'étais un bébé ce n'est pas normal ! C'est la première fois que je suis dans ce corps mais mon esprit n'est pas encore synchronisé avec. Quel idiot je suis ! J'aimerais bien qu'il soit comme du loup-garou mais si c'est moi qui guide je n'arriverai jamais à le battre. (Inconnu : Gova tu peux le battre, j'ai confiance en toi petit.) qui me parle (Inconnu : mon nom n'a guère d'importance. tiens bon on est en chemin on sera là dans 3 jours). Tu parles moi j'ai besoin d'aide et tu me dis que tu seras là dans 3 jours. (Aller fonce ! Tu peux le battre !).
Gova : ah ! Ah ! Ah ! Ne t'inquiète pas ! Je ne m'avouerai jamais vaincu surtout contre lui ! Tiens-moi ça !
Dès que Diamone esquive les attaques de Gova, il lève ses bras vers le ciel les mains bien aplati.
Diamone : c'est à moi que tu parles !
Gova : c'est quoi cette boule de feu géant ! Dis-moi que tu n'es pas sérieux et que tu ne vas pas le lancer sur le village !
Diamone : oh que si je le suis bien plus que ça, même que tu vas y passer avec tous ces gens-là.
Gova : arrête ! Tu n'as pas besoin de détruire ce village.
Diamone : je voudrais bien mais ce combat à assez durer, ce problème est bien arrivé trop loin pour une simple marche arrière. Mais si tu veux que je t'épargne, il suffit que tu te pousses vers l'arbre là-bas comme ça, j'aurai une belle vue de ce village ah ah ah ah !
Gova : (enfoiré) je ne bougerai pas d'ici ! Lance-le si tu l'oses !
Enfaîte j'ai oublié, il ne faut jamais dire à un méchant de lancer quelque chose de dangereux mais il le fera, c'est comme un bébé à qui on vient de donner un cadeau la veille de noël.
Diamone : tu ne me le diras pas une deuxième fois ! Aller on joue ! Je l'envoie et toi, tu réceptionnes ! Mais est ce que tu pourras l'arrêter, tiens-moi ça !
Gova : oh non ! Je ne bougerai pas d'ici. Je ne te laisserai pas faire, je le stopperai même si je dois y passer et y laisser une plume !
(Maman m'a toujours dit : ceux qui t'aident au moment où tu en as vraiment plus besoin d'aide font partie de ta famille et ne les rejettes jamais car ce sont eux les gens bien. Je dois tout faire pour les sauvés, même si je dois mourir car ce sont eux qui m'ont trouvé sur la plage et qui m'ont aidé au moment où j'avais vraiment plus besoin d'aide).
Gova : reprend ton joujou Diamone tu es mieux avec tu ne trouves pas ! Et ne t'inquiète pas là je sais comment utiliser cette nouvelle transformation.
Le combat recommence avec Diamone qui essaie cette fois-ci de toucher Gova, et Gova qui lui donne des coups de poing par ici par là. Des boules de feu partout ''je sens que je ne vais pas tenir longtemps avec ce corps, il faut que j'en finisse très vite avec lui. Gova lui donne des coups au niveau du ventre au moins 15 et des coups de pied ''restent à terre c'est là où est ta place Diamone''. Un dernier avec le coup de marteau sur la tête.
Gova : je ne suis pas un tueur donc je te laisse repartir et médite-toi sur tes crimes. Vous les soldats que quelqu'un vienne le chercher. Et plus vîtes que ça ! Et j'ai plus envie de vous voir sinon cette fois-ci je ne vous laisserai pas partir compris !
Les soldats : oui, oui, oui !
Diamone : mes frères Daimone et Damien viendront me venger. Et souviens-toi bien de leurs noms ahahahaha.
Gova : qu'ils viennent, je serai là pour les attendre.
Je ne dois pas partir de ce village pour l'instant car je sais que si je le fais ces gens vont être tué et j'ai pas envie que ça arrive.
(Dix minutes plus tard)
Dardar : on te remercie. Viens, viens chez moi tu seras le bienvenu.
Gova : vous êtes sûr ?
Dardar : bien sûr.
On part chez Dardar en chemin il m'achetait des nouveaux vêtements car celles qui sont sur moi sont tellement déchirées que je suis presque nue. On arrive chez lui, il me présente à sa femme, ses enfants mais et il me dit qu'il manquait ces deux filles les plus grandes.
– Maman, Papa je suis rentré ! Vous êtes là !
Gova : Ariana !.....

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