Une nouvelle vie?

Ecrit par
TyphaineCld

Prologue : Le coma

Est-ce que cet accident va changer ma vie ? Ou est-ce ce karma qui me hante toujours ? Cela fait 4 mois qu’il m’arrive tellement de choses…

Est-ce que ce sont à cause de toute ses histoires qu’aujourd’hui je suis allongé sur un lit d’hôpital ? Je crois que oui.

Cet accident s’est déroulé hier soir, le 7 décembre 2018, après le lycée. Vers 18h30.

J’ai été forte. J’ai réussi à me réveillée après avoir passé 16h dans le coma. Je ne me rappelle que de très peu de choses : Ma mère et moi, la voiture, un arbre et puis du noir. J’ai eu la sensation de faire un grand 8 puis de m’évanouir. On ne m’a toujours pas dit ce qu’il s’était passé…

Depuis hier soir j’entendais des bips toute les 2 secondes et je comprends maintenant que c’étaient les machines qui me tenaient en vie.

Je sentais la main tremblante de ma mère posée sur la mienne, glaciale. Je reconnu la voix de Théo, mon grand frère et celle de Zoé, ma petite sœur, me parler. J’entendais que souvent, on me supplié de me réveiller, mais je n’y arrivais pas, je n’avais pas cette force en moi. Il fallait encore attendre.
Et puis un moment tout est devenu calme, on ne me parlait plus. Je ne comprenais pas pourquoi on m'abandonnait. On venait de temps en temps me voir mais ça ne dura que 30 secondes. Et puis la voix de ma famille recommença à retentir dans ma tête. Je compris de plus en plus ce qu’on me disait. Ma mère s’excusait, ma sœur m’a récité un poème qu’elle m'a écrit et mon frère me disait qu’il donnait des nouvelles à mes amis car ils n’avaient pas le droit de me rendre visite. Seulement la famille à le droit.

Et puis un moment, ils étaient réunis tous les trois autour de moi et ma mère à parler de notre père. Ça faisait 10 ans qu’on n’avait pas parlé de lui, depuis son décès. Elle m’a dit qu’elle ne supportera pas de perdre son mari et l’une de ses filles dans un accident de route encore.

Mon père a eu un accident de moto alors qu’il allé rejoindre ma mère à un restaurant pour leurs 21 ans de mariage. Ma mère n’a plus voulu qu’on parle de papa et pendant 3 ans, nos grands-parents maternels sont venus habiter avec nous car ma mère ne se sentait pas capable de s’occuper de nous seule. J’avais à peine 5 ans et j’avais très bien compris ce qu’il s’était passé. Et on a vécu les 3 années les plus dures de nos vies… Mais on a réussi à reconstruire nos vies et nous sommes à nouveau une famille soudée, même sans notre père.

Ma mère raconte plusieurs anecdotes sur mon père. J’écoutais, je comprenais tout ce qu'elle disait. Et puis mon père a était ma force et c’est à ce moment la que j’ai réussi à réveiller du coma.
Chapitre 1 : il faut accepter…

Après m’être réveiller et avoir échanger 3-4 mots avec ma famille, on m’a tout de suite examiné, ausculter. On m’a fait beaucoup d’examen comme des radios, une IRM et des scanner. Ça a duré plus de 2h, c’était très long. Ma mère a été présente durant tous les examens, puis on lui a demandé de quitter ma chambre. Je me suis retrouvé seule avec Lisa, une infirmière. Elle m’a demandé si je voulais me regarder dans un miroir. Je n’avais pas encore osé me regarder. J’avais juste vu mon bras droit, car il a été plâtré. Et j’avais mal un peu partout. Lisa m’a dit que je pouvais être choqué car l’accident ne m’avait pas loupé. Je lui ai dis que j’étais forte et que j’étais capable de me regarder. Mais j’ai eu tort. J’ai eu peur de moi-même. J’ai vu une autre Marie Dubois.

Mon épaule déboitée, mon coude cassé et mon pied en attelle n’était rien comparé à mon visage défiguré, mon corps au couleur de l’arc en ciel et égratigné de partout.

Je me suis effondré en larmes. Je me suis choquée. Je me suis fait peur. Les larmes ont coulé sur les plaies qui recouvre mes joues. Ça me piquait tellement…

Le reste de l’après-midi, je parlais peu. Je ne me sentais pas moi. Personne n’a voulu m'expliquer pourquoi je suis dans cet état. J’ai fait ma petite supposition : Je pense que lorsque ma maman est venue me chercher après le lycée, on a pris la petite route dans la forêt et je crois qu’il y a eu une dispute entre ma mère et moi et elle n’a pas regardé la route et on s’est pris un arbre.

Mais pourquoi alors ma mère n’a rien eu et moi je finis dans ce sale état ? Pas besoin de me le dire je sais que c'est à cause de moi qu’il y a eu cette accident…

Il est maintenant 20h, ma mère, mon frère et ma sœur sont rentrés à la maison et je suis seule dans mon lit d’hôpital. J’ais peur. Je n’aime pas la solitude. Je ne suis même pas sortie de ma chambre depuis mes examens. Mon frère m’a donné mon téléphone et m’a dit que je pouvais l’appeler dès que j’aurais besoin de lui. Depuis la mort de notre père, il a toujours été protecteur avec nous.
On m’apporte mon repas de ce soir. Steak-haché purée ou plutôt de la bouillie pour bébé. Avec un yaourt nature et une clémentine. Bon appétit…

Mon frère m’a laissé mes écouteurs et je décide de les mettre pour écouter de la musique. Je laisse passer un « aie » en enfilant mon écouteurs droit. Je suis même blessé dans l’oreille… Tant pis j’écoute ma musique que de l’oreille gauche.

La musique me fait vivre. Je chante toute la journée. Je ne peux pas m’en passer. C’est comme la danse. Je suis inscrite à une école de danse. Du lundi au vendredi, j’ai 2h de cours de danse, 5h le samedi et 4h le dimanche. Je fais du classique, modern’jazz, danse contemporaine, rock ’and roll, orientale, samba et la valse.

Mes yeux s'alourdissent et puis je m’endors en écoutant les chansons d’Angèle en boucle.

Chapitre 2 : Début du mauvais karma

Je n’arrive plus a dormir. Je fais trop de cauchemars. Toute la nuit, je revoyais en boucle : La voiture qui tourne, ma mère, un arbre, et puis du noir… Je n’arrive pas a reconstitué ce qui s’est passé.

Et puis cette question résonne dans ma tête depuis des heures : Pourquoi ma mère n’a juste une petite égratignure et moi j’ai fini dans le coma dans un état affreux ?

C’est bizarre quand-même…

Et puis j’espère avoir des réponses à toutes ses questions. Mais je le sens, c’est à cause de toutes mes erreurs que je finis à l’hôpital maintenant. Si le mauvais karma ne serai pas arrivé peut-être que je serai entrain de danser à cette instant. Avec Inès, ma meilleure amie depuis que j’ai 3 ans .

Il est 6h de matin. On m’a dit qu’on servait le petit-déjeuner à partir de 7h30. Donc ducoup je vais encore me reposer en attendant.

Je réfléchi durant quelques instant en cherchant comment toutes ses histoires ont commencé à apparaître :

En 6ème en arrivant au collège, j’étais dans la classe d’un garçon que je détestais. Il se moquait et embêtait toutes les filles. Manque de chance, en 5ème, on se retrouve encore dans le même classe. En francais, Madame Dubois, nous avais mis à côté et j’ai dut le supporter pendant une longue année. Mais au final, on a commencé à être pote. Puis 4ème on était encore dans la même classe. Et on a fini par se mettre ensemble en Mars 2017.

Mathis était mon premier petit copain. On était mignon, on s’aimait. Et pour notre dernière année au collège, nous étions encore dans la même classe. La meilleure année, on rigolait beaucoup et puis des petites disputes de temps en temps apparaissaient. Des jalousies aussi…

L’été dernier, l’été 2018, c’est le commencement des emmerdes, si je puisse dire…

C’était plus que des petites jalousies. Je suis partie en Espagne pendant 3 semaines. Et je traînais avec des potes de mon grand-frère. Ils étaient un groupe de 5 gars et 3 filles. Et je me suis rajoutée. J’étais la plus jeune. Ils avaient tous en 17 et 20 ans.
J’ai sympathisé avec Enzo, le plus jeune des garçons. Il a 17 ans. C’est un Espagnol qui habite à 30 km de la frontière française. Je le considérais comme mon pote, on rigolait bien et il m'apprenait l’espagnol.

En voyant mes storys avec mes amis de vacances, Mathis me faisait de grosses crises de jalousies. Pour se venger (comme il le dit si bien), lui aussi faisait des storys mais avec au minimum 3 brésiliennes en maillot de bain collé à lui. Bien sur j’étais jalouse mais je l’étais moins que lui.

Et je ne me suis pas rendu compte que Enzo éprouvait plus que de l’amitié envers moi. Mais il me l’a dit seulement quand je suis rentrée en France. Même si je m’étais attaché à lui, je ne me voyais pas sortir avec lui a plus de 1000 kms d’écart… et j’aimais Mathis.

Après nos vacances, fin août, avec Mathis, on a trouvé une après-midi pour se voir. C’était très froid entre nous 2. Et c’est cette après-midi où il m’a annoncé que c’était terminé entre nous 2.

Il avait rencontré une parisienne au Brésil et il l’aimait tellement qu’il ne voulait plus de moi. Et il disait que je le trompais lui aussi. Avec Enzo. Ce qui était totalement faux.

Voici le début du mauvais karma...
Chapitre 3 : Du bien comme du mauvais

Je reçois un message de ma petite soeur, Zoé. Elle m’informe qu’ils arrivent dans 20 minutes. il est 8h et on ne m’a pas encore servi le petit-dèj. J'appelle une aide-soignante qui revient 2 minutes après avec un jus d’orange, du pain et du beurre.

Hier, on m’a fait remplir une feuille. Un médecin nutritionnelle était à côté de moi pour me conseiller sur les ingrédients que j’ai le droit et pas le droit de manger. Il m’a dit que je pouvais boire seulement des jus ou de l’eau et manger pas trop lourd. Sur cette feuille, il fallait cocher ce que je veux manger et boire et entre telle heure.

Après avoir mangé un peu vite ( désolé Docteur Perret qui me l’avait déconseillé…), je me dépêche d’aller me brosser les dents et m’habiller.

En sortant du lit, j’avais oublié ma cheville en attelle, et je me suis appuyé dessus et j’ai sorti un petit cri de souris : Aieeeeeee
J’ai appelé une aide soignante qui m’a aidé à m’habiller.
Je ne peux que mettre un débardeur correctement. Le tee-shirt, je le fais passé que du côté gauche. le bras droit est totalement bloqué…

Je passe devant le miroir de ma salle de bain et m’arrête quelques instant pour regarder ce visage qui n’est plu le mien. Sur un l’étagère, j’attrape ma brosse à dent. A côté, je trouve un petit papier avec un mascara à côté. J’ouvre le papier et lis :
" Pour toi, mon modèle, ma grande-soeur. Je t’ai apporté ton mascara préféré. Alors mets-en, il te rend encore plus belle que tu l’es déjà! Ps: Même avec tes égratignures tu es magnifique! Love, ta Zozo."

Je me brosse les dents, me coiffe et met du mascara. Je me re-regarde dans le miroir. Je fais toujours aussi peur mais j’ai de beaux cils. C’est tout ce qui compte!

Je retourne dans mon lit et je décide de regarder “France 3”. C’est les “Lapins Crétins”.

Ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas vu ce dessin animé!

Mon docteur suivi de Lisa l’infirmière et de ma famille rentrent dans ma chambre. La honte! J’éteins le plus vite possible la télé. J’avoue, j’assume pas de regarder ce dessin animé à 15 ans.

Je les salue et directement, Docteur Lejeune fait ses petites analyses. Il vérifie mes plaies, mes bleues, mon super bras droit et ma cheville qui a bien gonflé!

- Qu’est ce que tu as fait à ta cheville!? As-tu sauté dessus?

Je lui explique que je me suis un peu trop appuyé dessus en me levant du lit mais que je ne me suis presque pas appuyé dessus quand je marchais dans ma chambre.

Il m’a dit que pour l’instant, je ne n’ai pas assez de forces avec un bras pour pouvoir utiliser des béquilles. Alors il demande à une infirmière de me ramener un fauteuil roulant.

Je ne veux pas de ce fauteuil! Je ne veux pas ressembler à une handicapée! Mais je garde mes commentaires pour moi. Au pire je ne sortirai pas de ma chambre comme ça personne ne me verra.

Bonne nouvelle! Le médecin pense que je vais pouvoir rentrer chez moi lundi ou mardi. Pour les cours, il m’a dis que je devais pas me précipiter et y retourner quand j’aurai le courage d’affronter les autres. Il m’a conseillé d’aller voir la psychologue de l’hôpital. Pour y aller, il faut que je remplisse une feuille pour prendre rendez-vous. Je pense que j’irai en fin d’après midi, quand je serai seule.

Puis on se retrouve tout les 3. C’est très silencieux, personne ne parle. On se regarde. Puis zoé rompt le silence et fait constater que j’ai mis le mascara qu’elle m’avait laissé. Et Théo se réjouit de m’annoncer qu’Inès passera me voir voir 11h. Même si on se connaît depuis la petite section, je ne veux pas qu'elle me voit dans cette état. Peut-être aura-t-elle honte de moi et ne voudra plus resté au lycée avec moi.

J’allume mon téléphone et il me marque 3 messages d’elle :
“trop pressé de te voir! Ton frère m’a dit que je pouvais passer te voir!”; “Tu me manques ma BBF!”; “Courage ma chérie! Love”
Je suis ému en lisant ses petits messages.

Puis je décide de rompre le silence qui nous envahi :

- Maman! Il faut que tu m’expliques ce qu’il c’est réellement produit il y a 2 jours!
Chapitre 4 : Des explications, Ou pas...

- On en parlera plus tard !

C’est ce que ma mère m’a dit après lui avoir demandé des explications. Ducoup je ne sais toujours pas comment j’ai fini dans cette état. Enfin si!
J’ai forcé pour qu’elle me raconte ce qui s’est passé et elle m’a seulement dit que c’est un accident de voiture et qu’on a fait des tonneaux.

Ce n’est pas que je veux que ma mère soit plus touchée par l’accident que moi mais j’aimerai savoir pourquoi c’est que moi qui me suis tout pris dans la tête… Alors je pense toujours que c’est à cause de toutes mes conneries.

On discute vite-fait puis ma soeur et ma mère partent chercher des analyses que j’ai fais hier et elles vont boire un thé à la cafet’ de l’hôpital. Théo veut rester avec moi.

- Il faut que tu sortes un peu, Marie !

- Je veux bien sortir mais sans le fauteuil, s’il te plaît !

Je lui fais mes yeux de chien triste. Souvent il accepte grâce à ma petite tête toute mignonne comme il dit… Mais aujourd’hui ça ne marche pas. Je sens que je ne peux rien faire. Je suis obligée d’aller dans un fauteuil roulant. On dirait une infirme alors que je pourrai marcher malgré ma cheville.

Et puis il me force et je me met dans mon super fauteuil… Théo me pousse et on va à l'accueil. Je prend rendez-vous pour 18h chez la psy et après il m’emmène au parc de l’hôpital.

On est le 9 décembre mais il fait super beau. J’ai quand même ma super belle doudoune sur le dos mais j’ai presque trop chaud avec. Après avoir marcher une bonne dizaine de minutes ( bon, moi je ne marchais pas malheureusement…), mon frère se pose sur un banc et moi à côté. On continue notre discussion sur :

“Comment se passe les études d’ingénieurs pour Théo” et je le coupe en pleine phrase :

- Théo, explique moi ce qu’il s’est passé ? S’il te plaît, mon frère !

Puis un silence. Il a la tête baissé. Alors je lui prend sa main et il relève sa tête. Je lui envoie un regard vide. Puis il ouvre la bouche. Aucun son ne sort de sa bouche. Il me regarde larme à l’oeil.

- C’est horrible Marie. Mais moi non plus je ne sais ce qui s’est passé. Avec Zoé, on cherche des explications et maman esquive toutes nos questions. J’aimerai tellement savoir, pour te raconter la cause de l’accident.

- La cause de l’accident, c’est une chose. Mais mon état, en ait une autre. Ce que je ne comprend pas c’est : “Pourquoi j’ai fini dans le coma malgré mon trauma crânien…” Il y a une autre cause non?

- Les tonneaux peut-être…

Peut-être mais je n’en ai pas la certitude. A-t-il était honnête avec moi et m’a-t-il dit tout ce qui savait? C’est à dire “rien”... Je n’arrive pas à savoir si il me ment ou pas. Puis un silence. On regarde les arbres sans feuille, des patients qui se baladent, des enfants qui jouent… Et le vent qui vient sur nous. Ca fait du bien de sortir et de se vider la tête.

Je resonge à mon histoire. Après que Mathis m’annonce qu’il a une histoire avec une Parisienne, j’étais très triste. Ce qui est normal. Et le seul à me comprendre se fut Enzo. Je me suis rapprochée encore plus de lui et je ne cherchais pas à savoir ce qu’il ressentait pour moi. On était de très bon pote. Maintenant moins qu’avant...

Et la rentrée est arrivée. Je rentrais au lycée Nelson Mandela à Nantes.
Avec Inès, on a de la chance d’habiter juste à côté et on prend le bus ensemble vers notre lycée. On stressait beaucoup de savoir si après avoir passé 6 ans dans la même classe (oui depuis le CM1, on était dans la classe, chaque année), on allait pouvoir survivre 1 année l’une sans l’autre pendant les cours.

On a choisi la même spécialité alors ce qui nous donné plus de chance pour être dans la même classe. Notre spécialité est le…

Théo me parle et je doit arrêté de penser. Quelle tristesse… J’étais bien, en train de songer à mon histoire pour reconstituer tout ce qui c’est passé depuis ces 4-5 derniers mois.

- Marie! Marie! On rentre maintenant. Maman vient de m’appeler. Elles nous attendent dans la chambre. Elle m’a dit que tu dois changé de chambre.

J’entre dans la chambre. Une aide-soignante attend que ma mère prenne toutes mes affaires pour pouvoir me dégager de ma chambre. Ou vais-je me retrouver? J’espère pas à l’autre bout de l’hôpital. J’aime bien mon couloirs.

On monte 1 étage. L’aide-soignante appel ça ;Le couloir bleu. C’est l’endroit où il y a tout les enfants et adolescents. Elle me prévient que je vais partager ma chambre avec une jeune fille de mon âge.

J’étais bien, seule dans ma chambre et je ne veux pas qu'elle me juge. Je connais bien les garces de 15 ans qui te fixe de haut en bas puis te lance un regard de sorcière parce que t’as 3 petits boutons sur le visage ou par ce que tu n’as pas fait d’ourlet au bas de ton jean.
Je déteste ce genre de filles et je sens que je vais tombée sur l’une d’entre elle.

- Kayla ! Je te présente Marie. Vous allez partagé la même chambre quelques jours.

Oooooh non ! Pas Kayla Hale! Voilà le genre de garce insupportable...
En cliquant sur le bouton accepter, vous autorisez l'utilisation de cookies ou technologies similaires y compris celles de tiers sur notre site internet. Les cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site et permettent de vous offrir des contenus personnalisés, d'analyser l’audience du site et de partager vos publications.
Paramétrer les cookies