LES CHRONIQUES DE FRANCE - T1 : Le Franc féroce

Ecrit par
SEGUIN Théo
TheoSeguin

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Introduction



Je ne suis pas historien. Juste un passionné d'histoire, et qui voudrait en faire son métier. L'Histoire, avec un grand ''H'', est passionnante remplie de rebondissements, complots, meurtres, guerres, mariages, etc... De nombreuses œuvres ce sont fortement inspirées de l'Histoire, comme le Trône de Fer de G.R.R. Martin, pour n'en citer qu'une.
Passionné d'histoire depuis ma tendre enfance, Les Chroniques de France est saga dont le but est de vous faire découvrir l'histoire de votre pays, que pour beaucoup malheureusement on oubliés. Je ne vais pas vous faire un constat des évènements s'étant déroulés durant les 16 siècles que je vais aborder. Non, je la raconte comme un roman. Pour pimenter l'histoire (qui ait déjà fortement rebondissante) certaines intrigues sont purement fictives. N'étant pas historien, et n'ayant aucun diplôme ou brevet, prenez, lecteurs, toujours mes mots avec des pincettes. Cette œuvre restera la plus historique possible.
Si la saga connaît un petit succès (en ayant de nombreux commentaires positifs), j'aborderais probablement les histoires de pays étrangers (ou même de régions et villes), qui sont toutes aussi intéressantes que la nôtre. J'envisage déjà une prochaine saga après celle-ci : Les Chroniques d'Angleterre.
Partons maintenant sur les traces de notre histoire !

Chap. 1 - Un fils pour Childéric



An 466 après Jésus Christ

C'était un jour pluvieux comme le Royaume Franc en avait connu de nombreux. Mais celui-ci, voyez-vous, était particulier. En effet ce jour, inconnu des historiens (et donc indéfini dans notre histoire), connu la naissance de celui qui allait faire du Royaume Franc la première puissance en Gaule : Clovis, premier du nom. Childéric Ier, angoissé à l'idée que l'accouchement de son épouse, Basine de Thuringe, se passerait mal, faisait les quatre cents pas sur un ''balcon'' en bois. Le château dans lequel il était n'en était pas un. Une simple tour, accrochée à une large maison (elle aussi en bois), entouré d'un village, lui-même entouré d'une muraille (encore en bois). À cette époque, en effet, les châteaux forts en pierre n'existaient pas encore. Alors que Childéric continuait à tourner en rond, l'un de ses hommes, un guerrier robuste du nom d'Alfrid, sortit de la porte ouvrant sur le balcon. Childéric, avec sa longue chevelure digne d'un vrai mérovingien et sa barbichette et moustache noire, se retourna vers le guerrier.
- Alors ?, lui demanda-t-il.
Le guerrier fit alors un grand sourire.
- Un fils, mon roi. Un fils.
Un sourire se dessina aussi sur le visage de Childéric suite à ces paroles.
- Un fils ? Mais... mais... quelle bonne nouvelle ! Et comment vas mon épouse ?
- Fatiguée, mais hors de danger, mon roi.
Le soulagement s'empara de Childéric. Après plusieurs tentatives pour avoir une descendance, mais il n'avait eu aucun enfant. Il voulait un fils, un brave guerrier digne de lui succéder au trône franc. Il l'avait désormais. Childéric partit sur le champs, pour allez retrouver sa femme, Basine, qui l'attendait sur un lit, noyé dans la sueur et dans le sang.
- Femme, comment vas-tu ?, demanda Childéric.
- Faible, très faible. Et aussi fatiguée. Cet accouchement m'a abâtardi. Mais en récompense, je t'ai donnée un fils, ô mon époux, lui répondit-elle.
- Où est-il, mon fils ? Je veux le voir.
- Mes demoiselles sont entrains de le nettoyer. - Il est tacheté de rouge, de mon sang.
- Reposes-toi, lui conseilla Childéric, chère épouse.
- J'en prends mot pour mot.
Après un temps à attendre, Childéric pénétra dans la pièce, où les servantes de Basine finissaient de nettoyer son fils. Ce ne fut que lorsqu'elle finit leur tâche, que Childéric put prendre dans ses bras le nouveau-né. Il l’amena dehors, où le froid rôdait, comme une chasseur à la recherche de sa proie, et où la pluie avait cessé sa domination. La population, ayant appris la naissance d'un potentiel futur roi, c'était amassée devant la demeure du leur monarque. Par une porte large, Childéric sortit de son habitation avec son fils dans ses bras chauds. Il ordonna à deux hommes d'apporter un bouclier, sur lequel il mit ses pieds. Aidés de deux autres hommes, ils portèrent le bouclier où Childéric se situait, comme un conquérant triomphant. Au-dessus de tous, Childéric montra à tous son fils. Des cris de joie et des applaudissements : tel était la réaction du peuple.
- C'est un futur soldat !, hurla Childéric. Et quoi de mieux pour un futur roi que d'un grand nom ! L'enfant, que je tiens dans mes bras, se nommera dorénavant Clovis ! Clovis, fils de Childéric, premier du nom !
La populace hurla le nom de leur futur souverain. Ce qu'aucun d'eux ne savait, c'est que ce nom, ce petit homme, allait entrer dans l'Histoire à tout jamais.
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