L'activité qui tourne mal.

Ecrit par
LUC Nathan
nathano57

L’activité qui tourne mal.

Personnages :
-Stéphane et Allison les animateurs.
-Nathan, Théo et Eliott.
-Les enfants du centre.
-Julien, Ethan et Paul
Histoire :
« -Qui veut faire l’activité peinture avec Stéphane ? demanda Allison.
-Moi, moi ! répondirent les enfants en chœur.
-Alors suivez Stéphane pour aller vous laver les mains aux toilettes avant la peinture. reprit Allison.
Stéphane dit alors :
-Tchou Tchou le petit train qui va aux toilettes pour se laver les mains ! »
Les enfants suivirent Stéphane. Nathan, Théo et Eliott, les trois frères, ne ratent pas une occasion pour s’embêter. Théo lança de l’eau sur Eliott qui riposta méchamment. Nathan le plus grand leur lança :
«-Arrêtez de gicler de l’eau, on veut pas se faire punir de peinture ! En plus, avec Stéphane, notre animateur préféré ! »
Les deux frères acceptèrent en se lançant un regard noir.


Quand les enfants revinrent dans la grande salle, ils ne virent que du noir. A certains endroits, ils voyaient des marques de peinture. Stéphane dit aux enfants de ne pas s’inquiéter. Il y avait dû avoir une panne d’électricité. Soudain, la lumière revint. Le spectacle était atroce. Il y avait de la peinture partout, les tables étaient renversées. Les enfants regardèrent Stéphane, mais il était évanoui. Nathan, qui était le plus grand de la petite troupe, prit les choses en main. Lui qui avait tant fais de cabane avec ses frères et son grand-père qu’il était
plein d’idées pour en faire une. A un moment Eliott cria : il y avait un grand fantôme de peinture dans la grande salle. Le monstre, à ce cri, se retourna. Les enfants reconnurent avec horreur que sont visage était celui d’Allison. Nathan chuchota alors quelque chose à l’oreille de Théo, le deuxième plus grand. Il lui dit qu’il s’enfuirait avec un petit groupe d’enfant, du côté du vestiaire côté fille. Lui, s’enfuirait avec Eliott et les autres par l’autre côté. Il lui dona rendez-vous dans la salle des petits.


Les deux groupes arrivés dans la salle des petits, les choses s’organisèrent très vite : les plus grands et forts viendraient avec Nathan chercher du matériel pour construire un refuge. Seul Théo resterait avec les moins forts. Ils commencèrent alors à déblayer la place pour faire leur construction.
Plus tard, les grands revinrent dans la salle avec toutes sortes de choses : des draps, des lits gonflables et tout plein de bazar. Ceux qui étaient restés avaient bien travaillé. Ils avaient déjà construit des fortifications. La cabane était presque achevée quand ils entendirent la voix haute et claire d’Allison :
« -Venez mes enfants, n’ayez crainte, je ne vais pas vous mangez tout de même. »
Eliott le plus perspicace de tous, se rendit à l’évidence : le fantôme avait dû aspirer le corps d’Allison après que celle-ci l’ait peint par mégarde. Elle avait sans doute dû peindre un fantôme pour montrer aux enfants comment faire car en plus, le thème
était Halloween. Eliott fit part de son diagnostic à Nathan et celui-ci approuva.
Ce dernier reprit les choses en mains. Il dit alors aux petits :
-A plusieurs, prenez le matériel que moi et les autres avons ramené. Les plus forts, avec moi. Nous allons commencer à mettre le toit de couverture. La cabane était terminée. Tous rentrèrent sauf Eliott, qui, l’ouïe la plus développée, écoutait.
Cette fois-ci, c’était sur qu’Alison les avaient trouvés :
« -Mes enfants, je vais vous trouver, j’ai préparé un petit goûté pour vous ! Je sais que vous êtes cachés quelque part, mes petits. Le centre n’est pas grand. Je vais commencer par le haut. »
Tous avaient entendu les paroles d’Alison. Elle allait les retrouver cela était sûr. Tout le monde se mit alors à s’affoler, Julien le premier ! Même Paul, le plus sage des petits.
Alors Nathan calma tout le monde en disant que rient ne pourrait les trouver pas même le fantôme car il ne connait pas les interrupteurs de la salle. Ils n’auraient qu’à éteindre leurs lampes de poches. Il borda alors tous les petits, puis chanta une petite chanson où se mêlèrent les voix des plus grands qui avaient aussi des frères parmi les petits. Eliott ne voulait pas à aller se coucher mais il finit par se résigner à aller au lit. Et ainsi s’acheva sa première journée sous l’occupation du fantôme.

Pendant ce temps, les autres qui n’étaient pas couchés tenaient un conseil à l’écart des dormeurs, une lampe torche allumée au milieu
d’eux. Ils réfléchissaient aux meilleurs moyens de s’enfuir car ils ne pourraient pas rester là éternellement. Ils savaient que le fantôme ne lâcherais pas. Un d’entre eux, Julien, qui aimait les histoires de monstres, avait déjà entendu parler de ce genre de problème. Mais Nathan s’organisa de façon à ce que la première chose à faire pour survire soit réalisée. C’était de se nourrir. Ethan, un des grands de l’âge de Théo, connaissait par cœur le centre car sa mère en était animatrice. Il savait que derrière la salle des petits, dans le bureau, il y avait un passage pour aller dans la cuisine du centre. Nathan décida qu’il valait mieux attendre le lendemain pour mener à bien cette expédition. Alors, sans bruit, ils allèrent se coucher sauf Théo, qui commençait les tours de gardes. Ainsi s’ensuivirent les tours de garde. Ethan remplaça Théo, qui fut remplacé par Julien, qui fut remplacé par un autre grand qui fut lui aussi remplacé par Nathan. Mais pendant tous ces tours de gardes, il ne ferma pas l’œil. Même si ce n’était pas son tour de garde il écoutait, mais ne décelait aucun bruit suspect à part les ronflements de ses amis. Il craignait quand même que le fantôme, attiré par les bruits de ses compagnons les trouve. Mais personne ne venu pendant la nuit, ce qui était une bonne chose. Au petit matin, les enfants réveillés se dirent que lui aussi avait besoin de repos. Nathan fit part de son plan à ses compagnons, qui grelottaient de froid dans leurs couvertures. Julien et
Paul les plus gourmands, avait le ventre qui gargouillait.

Le plan se déroula très vite, un groupe, dirigé par Ethan, se dirigerait vers les cuisines, pendant que l’autre resterait à la cabane pour la surveiller et trouver une petite lampe à huile ou à pétrole, qui réchaufferait l’intérieur de la cabane.

Le groupe dirigé par Ethan revient vite, et comme ça, les occupants de la salle des petits mangea à sa faim. Pendant le petit déjeuner qui s’était fait attendre, Nathan fit part de son problème au groupe : ils avaient oubliés Stéphane l’animateur !! Alors ; c’est à ce moment qu’Eliott compris :
« -Mais c’est une catastrophe ! Le fantôme pourrait réveiller Stéphane et l’obliger à peindre un autre fantôme avec la peinture magique ! Et Stéphane deviendrait à son tour un fantôme ! Et s’ils sont plus, ils pourront plus facilement nous retrouver !
Et encore une fois, l’affolement gagna le petit groupe. Mais Théo, qui s’était souvenu des paroles de son grand frère la veille déclara :
-Ce son peu être des fantômes maléfiques qui ont pris possessions des corps de nos deux animateurs préférés, mais ils n’ont pas pris leu esprit ! Ils ne savent rien du centre et une chose et sûre, nous les battons à tous les coups sur le plan du centre ! En plus nous avons avec nous Ethan, le fils d’une anim ! Tu nous seras d’une grande aide, Ethan je t’en remercie profondément. Sans toi, nous étions presque sûrs de ne pas savoir comment nous repérer dans le centre. »

Ethan rougi alors jusqu’aux oreilles car personne ne lui avait encore fait de compliment comme celui-ci, mais comme il avait les cheveux longs qui lui couvraient le visage, personne ne le vit changer de couleur.
Nathan fut alors profondément ému par la prestation de son petit frère adoré. Il ne l’avait jamais vu démontrer quelque chose aussi énergiquement et distinctement. Il lui voua alors cet instant une étrange admiration parce que bien que Nathan soit le plus fort et le plus intelligent comme il le proclame chaque fois, il n’aurait pas été capable de dire quelque chose aussi formidablement. Il prit alors la parole :
« - Merci Théo, grâce à toi, nous savons que nous avons encore un espoir de lutter. Merci de nous avoir ouvert les yeux. Sans toi, nous n’aurions pas pu continuer. Merci du fond du cœur.
Théo, flatté par ces compliments que son frère ne lui avait jamais faits, répondit :
-Ce sont de beaux compliments que tu me fais là et je t’en remercie aussi du fond du cœur comme tu l’as déjà fait. Bon, ce n’est pas tout, mais nous devons aller récupérer le corps de Stéphane. Et pour donner des ordres, ce n’est pas moi je plus fort je te laisse la parole, mon frère.
Alors, Nathan reprit la parole :
- Bon, il est possible que le fantôme ait laissé Stéphane dans la grande salle, car cela ne fait pas longtemps qu’il s’est réincarné en une personne. Deux groupes, un dirigé par Ethan, l’autre par Théo, moi je vais chercher de mon côté. Eliott, tu iras
avec Ethan parce que tu peux entendre n’importe quel bruit, et Paul, parce que tu es le plus sage, tu iras avec Théo. Théo, toi, tu iras dans la grande salle pour voir si Stéphane y est par le côté gauche du vestiaire, toi, Ethan tu iras par le côté droit.

Alors les deux petits groupes s’avancèrent en territoire ennemi pour arriver, par un autre chemin, à un même point.

Nathan, lui de son côté, avait bien son idée en tête : il avait prétexté un départ vers les cuisines, mais il en était tout autre : il allait suivre les deux groupes jusqu’au placard à balai du centre, ensuite il se glisserait dedans.
Alors, il mit son plan à exécution. Il suivit les deux groupes sans que l’un des deux ne puisse le voir. Arrivé au placard à balai, il s’enferma dedans. Il alluma la lumière et un petit couloir truffé d’objets de ménages se présenta devant lui. Alors, il se munit d’aspirateurs, de seaux d’eau par dizaines. Il avait eu la réflexion pendant la nuit que, si les fantômes n’étaient que peinture, il suffisait de les laver ou de les aspirer comme on lave de la peinture sur un vêtement. Il rejoignit alors la cabane, où déjà, les deux groupes étaient revenus avec Stéphane, couvert de peinture. Eliott, le plus rusé ajouta qu’il avait dû se réveiller, mais qu’il était trop faible pour se relever, affaiblit par sa chute. Il supposa donc, que là, il était seulement entrain de dormir. Supposition qu’il espérait.

Alors, Nathan donna la parole à chacun des chefs de
groupe :
-Nous y sommes parvenus sans trop de difficultés, mais il y avait quand même beaucoup de tâches de peinture par terre, ce qui explique la peinture étalée sur notre animateur, expliqua Ethan.
- Pareil pour les tâches de peinture pour nous, mais nous avons crus voir, d’après Paul une silhouette nous suivre. Il a dit qu’il s’était éclipsé dès qu’il avait tourné la tête. Quand on est retourné sur ses pas, il n’y avait pas de trace de peinture. Serait-il possible qu’il y ait quelqu’un d’autre dans le centre ? Mais toi, qu’a tu fais ? Car je ne vois point de ressources ; celles que tu nous avais dit que tu les ramènerais.
-Je vais vous dire ce que j’ai fait : je ne suis pas allé chercher de nourriture parce que nos réserves sont pleines. Je suis allé chercher des seaux et des aspirateurs pour combattre le fantôme. Car il n’est fait que de peinture non ? C’est comme si on lavait une tâche sur un Tee-shirt. Mais bon, trêve de bavardages, nous avons un Stéphane à soigner et des jambes d’enfants. Quelqu’un pourrait aller chercher la glace, le mercurochrome, et les pansements ?
Quelques enfants allèrent chercher les différentes choses.
Julien, le plus compétiteur, avait fait des stages de survie pendant les vacances. Ce fut alors lui qui soigna les blessés. Sauf pour Stéphane. Ce fut Théo qui lui mit la glace sur le front.
Les blessés soignés, on transporta alors Stéphane sur un lit confortable bourré de bouillotes qui lui chauffèrent le dos.
Le
dîner fut servi. Julien, dans ses stages de survie, avait aussi appris avec quelques ressources alimentaires, faire à manger. Il prépara alors des pâtes succulentes. Il cria alors parce que Stéphane avait ouvert des yeux blancs et livides comme un vampire. Il se dressa sur sa couche, le regard perdu. Alors, seulement après avoir regagné la raison, il se remémora les éléments. Il leur voua une grande admiration pour ce qu’ils avaient faits tout seul sans adultes, avec une peur de ne pas survivre en plus. Tous répondirent que sans Nathan il n’y aurait jamais réussi. Nathan parla alors sentimentalement comme il l’avait fait pour Théo :
- Déjà je vais vous dire que si j’eus été seul, je n’aurai guère fait de choses. Sans toi, Julien et tes stages de survie, nous aurions eu de graves blessures. Sans toi, Théo, sans ton tact et ta grande capacité de réflexion, nous n’aurions pu continuer. Eliott, toi, ta grande capacité à entendre, nous a été essentielle. Ethan, heureusement que tu connais le centre et ses secrets comme ta poche, nous n’aurions pu avancer dans la pénombre. Et toi, Paul, sans les fois où tu nous à rappelé à l’ordre parce que nous sombrions dans la folie à cause du désespoir, nous serions sombrés dans la folie.

Nathan avait donc été élu démocratiquement, mais il refusa la place de chef, car il voulait que les décisions soient prises Alors Théo prit la parole pour le groupe :
- Et Nathan, sans toi, nos espoirs de survivre seront partis en fumée.


Alors, le dîner fut servi, les pâtes succulentes, et Stéphane mangea double ration à lui tout seul. A la fin du repas, il proposa alors une élection de chef. Il espérait gagner cette élection, mais il en fut tout autre. Il reçut deux voix : celles de deux jeunes gens qui avaient confiance en lui étant donné qu’il était un adulte. Trois membres du groupe votèrent pour Ethan, dont Stéphane, étant donné sa capacité à se repérer. Théo recueillit 5 voix, dont celle de son frère Nathan et de son frère Eliott. Ce dernier en remporta 4. Quand à Nathan, il en reçut 7. Il y a donc 21 personnes dans le groupe, chose que j’ai oublié de préciser au début de l’histoire. Les Nathan avait été ému démocratiquement, mais il renia sa place. Il l’offrit donc à Théo, qui avait gagné par l’ensemble du groupe. Il accepta donc la place de trancheur de décision : c'est-à-dire que quand une idée lui plaît, il dit qu’il aime l’idée, mais laisse la parole aux autres pour voir s’il n’y a pas d’autres bonnes idées. Il comparera alors les idées et choisira la meilleure. Il expliquera son choix au groupe pour que celui-ci comprenne son idée. Ca ne change pas trop le groupe de base, mais bon. Alors, la nouvelle nuit arriva. Les tours de gardes se mirent en place. Alors, le conseil se réunit Stéphane aurait bien voulu venir, mais il était trop orgueilleux pour accepter sa défaite et alla donc se coucher. La question primordiale fut : comment allons-nous nous organiser pour réussir à mettre
l’exécution du plan d’attaque, mais personne ne trouva. Alors, les bâillements commencèrent à faire du bruit. Les membres du conseil vinrent se coucher. Ethan commença pour les tours de gardes parce qu’il s’était porté volontaire. Nathan fit comme le soir dernier : il fit semblant de dormir, mais il écoutait et recherchait une idée pour vaincre le fantôme, car c’était quand même la première chose à faire.


Le petit matin arriva et les jeunes gens commencèrent à se réveiller. Alors, Nathan qui était déjà tout près et plein d’énergie, pressa les enfants, sauf Stéphane, qu’il méprisait pour son attitude de la veille. Il s’organisa alors au plus vite. Il munit les petits d’aspirateurs, car ils étaient plus petits et ils devaient pouvoir se défendre. Il donna aux grands des seaux remplis d’eau. Il avait aussi trouvé un grand chariot qu’il avait rempli d’eau, pour les recharges. Alors, la petite troupe se mit en marche pour aller combattre le fantôme comme s’ils partaient à la guerre. Les petits partaient en avant et avec leurs aspirateurs, attaqueraient de front ; les grands, postés de part à côté d’eux à distance respectable, de part derrière eux pour les couvrir. Les blagues allaient bon train et le moral était bon parce que : que pouvait un fantôme qui venait de se réincarner et était très faible contre une vingtaine d’enfants, enragés à l’idée qu’il les retenait prisonnier ?
Alors, seulement, le fantôme se montra. Les enfants crièrent à l’attaque. Les
arrières lancèrent leur eau en plein la figure du fantôme. Alors, la peinture commença à déteindre. C’est à ce moment que les avants allumèrent leurs aspirateurs. La peinture s’envola alors pour rentrer dans les aspirateurs. La dernière parole du fantôme fut : « Noooooooooooon ! »

Et Allison, pâle, apparut, pleine de
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