Anastasia: le destin de la Grande-Duchesse de Russie

Ecrit par
legolas365

Prologue:

En cette belle nuit du 16 au 17 juillet 1918, une fête avait lieu dans le plus somptueux des palais de Russie en l'honneur d'une jeune fille pour ses 17 ans qui auraient du être fêté un mois auparavant, le 18 juin
La joie régnait, tout le monde chantaient et dansaient. Dans un coin de la salle, un grand jeune homme blond aux yeux bleu était adossé au mur. Il avait les yeux et ne semblait pas vouloir se trouver ici. La jeune, qui dansait passa près de lui et s'arrêta devant lui. Elle lui tendit gentiment la main, le sourir aux lèvres, pour l'inviter à danser avec elle. Les yeux du jeune garçon, qui devait être un peu plus âgé qu'elle, se remplirent de larmes et il sortis du bâtiment. La jeune fille d'abord surprise, se remis à tournoyer dans la salle.
Tout aurait été parfait si il n'y avait pas des gardes Bolcheviks présents dans tous les coins de la salle et le reste du palais. C'était sous l'emprise ce régime que le Tsar avait laissé sa place à son frère, qui lui même avait démissionné le lendemain.

Pendant ce temps, dehors les rues étaient désertes. Enfin presque. D'autres hommes de l'armée rouge attendaient silencieusement les ordres.
Le Commandant fit signé de s'élancer et les hommes entrèrent doucement dans les couloirs vides du palais.
Les rires et la musique ce faisaient entendre. Malheureusement, La bonne Humeur de tous ces gens n'allait pas durer.

Les gardes ne bougèrent pas sur le passage des soldats russes, ayant été mis au courant de l'assaut.
Arrivés devant la grande porte fermée qui donnait sur la salle en pleine festivités, l'armée de Russie s'arrêta.

Dans la salle, les gardes bougerent et se mirent au fond de la salle.
Le Tsar, ayant aperçu le mouvement et se figea un instants, comprenant ce que quelque chose ce tramait mais qu'il était trop tard. Sa femme, qui dansait avec lui s'arrêta aussi et vit passer une lueur de peur dans le regard de son mari.

La grande s'ouvrit soudain et Les soldats armés rentrent. Cette fois-ci, tout le monde se figea.

Les gardes séparent la foule de la grande famille et les soldats purent les encerclés. Le Tsar restait impassible, sa femme contre lui, tandis que ses quatre filles tramblaient et son fils pleurait.

Ils bougérent finalement et la famille, accompagnée des gardes, sortie du palais.
Le jeune homme blond, qui avait décider de revenir les vit passer. Il croisa le regard de la jeune fille. Il vit dans sont regard la terreur. Sachant tous les deux qu'il pourrait rien faire, elle ne tenta pas de lui demander de l'aide et lui ne bougea pas.
Les soldats les firent assoir dans une voiture. Ils les conduisirent à Ekaterinbourg. La famille Romanov fût ensuite placée dans le sous-sol de la maison Ipatiev. Ils devenaient déjà ce qui allait leur arrivés.
Plusieurs mois passèrent. La famille du Tsar, n'etaient pas bien nourris, mais ils avaient la chance de pouvoir rester ensemble durant cette épreuve.
Les quatorze gardes rentrerent un jour dans leur cellules des armes à la main. Il comprirent tous que leur heure était venue. Il commencèrent par le tsar, l'imperatrice et le Tsarévitch qui moururent d'une seule balle sous les yeux horrifiés des quatre jeunes filles. Elle se serairent l'une contre l'autre. Ce fût ensuite le tour d'Olga et de Tatiana puis de Maria et d'Anastasia qui reçurent également une balle.

Les ayant tués, les gardes mirent leurs corps dans des brouettes et les laissa bien cachés nul ne sait où, ne vérifiant pas que tout le monde soit mort.
Chapitre 1:

Debout sur le muret d'un pond une jeune fille de 18 fixait l'eau en dessous d'elle. Aucunes émotions ne se lisaient dans yeux gris, perdu dans le vague.
Elle avança prudemment un pied, puis l'autre laissant dépasser ses orteils. Une légère brise vint faire doucement voler ses cheveux et sa robe à moitié déchirée.
La jeune fille ferma les yeux, prit une grande inspiration, avança un pied et commença à basculer doucement en avant. Mais un bras musclé la retint par la taille avant qu'elle ne bascule complètement.
Elle ouvrit les yeux reposa les talons sur le mur et tourna la tête. Un jeune homme d'une vingtaine d'année se trouvait derrière elle, lui souriant doucement.

- Vous savez, si vous sautez de cette hauteur il y à de grandes chances pour que vous n'y surviviez pas.

La jeune femme le regarda sans répondre, restant dans la même position.

- Vous vous sentez vraiment très mal pour faire ça.

Toujours aucunes réactions.

- Puis-je savoir la raison de votre décision? Non ne dites rien. Et si vous descendiez?

C'est alors qu'elle repris conscience, comme si elle venait de sortir d'un rêve. Elle regarda le jeune homme mais ne dit toujours rien. Celui-ci ne sut pas identifié les sentiments qu'il lu dans ses yeux.
Il retira son bras de sa taille, recula de quelques pas et lui tendit la main.

- Venez, lui dit-il avec plus de douceur. Vous allez attraper froid.

Elle lui saisit la main. En voulant descendre, elle trebucha. Le jeune homme la rattrapa dans ses bras. La jeune femme commença à verser quelques larmes et il la serra serra dans ses bras jusqu'à ce qu'elle s'arrête. Elle se decala légèrement.

- Dites-moi, ou habitez-vous? lui dit-il en la regardant.

Elle detourna le regard sans un mot.

- D'accord. fit-il. Seriez-vous d'accord pour que je vous héberge? Quelques temps du moins.

La jeune femme releva la tête, les yeux remplis d'espoir.
Il la repris par la taille pour la soutenir et ils s'engagerent sur le chemin de terre.
Ils marcherent quelques minutes tout droit puis ils trournérent à gauche, dans une allée entourée de prés contenant des potagers et des chevaux irlandais. Au bout, une banale maison en pierre. Ils se dirigérent vers elle et le jeune homme poussa la porte déjà ouverte et entrèrent dans le salon. Une bonne odeur de pain chaud flottait dans l'air. Il la fit assoir dans un fauteuil et la fit attendre quelques instants. Elle regarda se qui se trouvait autour d'elle. Une armoire en bois, sur la droite étaient remplies de livres. Sur le mur, à côté se trouvait plusieurs médailles d'équitation ainsi que beaucoup d'objets ayant un rapport avec le monde équestre. Le reste de la pièce était simple: des rideaux aux fenêtre, trois autres fauteuils étaient présents et une table au centre de la pièce.

Le jeune homme revint dans la pièce avec d'autres vêtements.

- Tient, vas te changer. Ils étaient à ma soeur mais ils devraient t'aller. Tu peut aller dans la pièce d'où je viens.

Elle fit ce qu'il lui et entra dans la pièce. Elle trouva, dans les habits qu'il lui avait donné, une robe verte fine ainsi que des chaussures.
Une fois ses nouveaux vêtements revêtus, elle remarqua que des dessins de cheveux étaient accrochés aux murs. Mais celui qui l'attira le plus était un portrait très bien réalisé de son hôte. Le visage représenté semblait rêveur, mais les yeux bleu azur exprimaient le rire. Elle descendit un peu et s'arrêta au niveau de la bouche et du menton. Une barbe blonde était légèrement visiblement. Elle remonta et vit que ses blonds platine étaient placés de la même manière qu'à présent. Un nom était écrire en haut de la feuille: Arnaud.

La porte s'ouvrit sur le jeune homme et elle sursauta. Il poussa un petit soupire de soulagement.

- Désolé, tu mettais du temps et je pensais que tu voulais faire comme toute à l'heure.

Du haut de son mètre quatre-vingts, il croisa le regard désolé de la jeune fille qui était bien plus petite que lui.

- T'inquiète pas, c'est pas grave. Au fait, maintenant que tu connais le mien, comment tu t'appelle ?

La jeune fille baissa encore une fois les yeux.

Il lui prit doucement le portrait des mains et le regarda à son tour.

- C'est ma soeur qui l'a fait avant son accident. Fit-Il doucement.

Elle posa une main sur son bras et il se regardérent à nouveau.

- Dis moi, tu vas rester muette encore longtemps?

Sans prévenir, elle quitta la pièce dans prévenir. Surpris, Arnaud reposa son portrait à sa place et suivit la jeune femme. Il la trouva que le fauteuil ou il l'avait aider à s'asseoir. Le jeune homme s'agenouilla devant-elle et posa une main sur le genoux de la jeune fille et l'autre sur l'accoudoire.

- Désolé, je n'aurais pas du te dire ça.

Un silence se dit entre eux puis il repris.

- Je peut t'appeler Anna en attendant?

- Anna? fit-elle, à peine audible.

- C'était le prénom de ma soeur; Anna Anderson.

Il se releva et se dirigea vers la fenêtre. Une pluie fine s'etait mise à tomber. Arnaud mis ses mains derrière la tête ce qui fit légèrement ressortir ses muscles.
Cette jeune fille qu'il avait sauver lui rappelais étrangement la jeune fille qui lui avait proposer de danser avec elle lors de la fête, alors qu'il pleurait sa soeur, et qu'il avait vue monter dans le camion. Mais ça ne pouvait pas être elle, celle qu'il avait vu était morte, il en etait sûr.

- J'ai faim ! dit soudainement Anna, d'une voix basse.

Le jeune homme, fut sortis de ses pensées et se retourna.

- Oh, j'aurais dû te le proposer avant.

Il se dirigea vers la cuisine suivi d'Anna. Il la fit assoir à la table en bois.

- Il reste de la soupe que ma mère a préparer avec les légumes du jardin; Tu en veux?

La jeune fille hocha vigoureusement la tête. Arnaud mis à chauffer la soupe puis déposa deux vers sur la table ainsi que du pain, qu'il coupa, et deux grandes cuillères. Anna le regardait faire patiemment. De temps à autre, il lui souriait et elle y répondais en baissant les yeux juste après.
Arnaud remplit enfin les deux assiettes à soupe avec une louche et revint vers la table. Il en déposa une devant Anna et s'assied en face d'elle. Il pris sa cuillère et commença à ramener lentement la soupe à sa bouche. Il releva la tête pour dire quelque chose mais s'arrêta dans son élan, voyant qu'Anna semblait ne pas avoir manger à sa faim depuis un moment. Elle finit sa dernière bouchée et, en déposant sa cuillère regarda Arnaud qui avait prit un air amusé.
Il se leva, remplis une deuxième fois l'assiette et la reposa devant la jeune. Celle-ci mangea plus lentement.

Arnaud debarrassa la table. Une fois finit, il proposa à Anna de faire un tour dehors, la pluie s'étant arrêtée pendant qu'ils mangeaient. Elle accepta. Ils firent donc le tour de la maison puis allèrent voir les chevaux un moment. La jeune fille semblait à l'aise avec eux. Il la laissa quelques instants les caresser.
La nuit commença à tomber et il la fit rentrée. À mi-chemin Arnaud remarqua qu'elle avait du mal à marcher. Il l'arrêta et se pencha pour regarder sa cheville gauche qui avait commencé à enflee. Elle avait du se faire mal quand elle était tombée du mur en redescend.
Il l'aida à marcher en la tenant par la taille comme il l'avait fait quelques heures auparavant. Il banda sa cheville et lui donna la chambre juste à côté de la sienne. Il lui fournit aussi une chemise de nuit ayant également appartenu à sa soeur.

-Si tu as problème, n'hésite pas a me réveiller. Je suis juste à côté.

Anna hocha la tête et entra dans la chambre, puis se changea une deuxièmement fois et s'allongea.
En cliquant sur le bouton accepter, vous autorisez l'utilisation de cookies ou technologies similaires y compris celles de tiers sur notre site internet. Les cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site et permettent de vous offrir des contenus personnalisés, d'analyser l’audience du site et de partager vos publications.
Paramétrer les cookies