La route

Ecrit par
dham gaelle
KawaDark

Préface

Une douce chanson, nous parcoure toujours. Une symphonie, douce et chaleureuse. Qui tape sur le goudron encore chaud par la chaleur de l'été. Comme un regard vide, l'on cherche toujours la route qu'on aimerait prendre. Me voilà face à elle, plus aucun chéquier en poche, ni même carte bleu. Juste encore quelque liquide pour le reste du voyages, car il y aura besoin surement de divers objets relativement important. Les lignes blanche envahie mon regard, comme si qu'elle était la depuis toujours, et qu'elle attendait que je les regarde enfin. Comme si, la vie commencé a peine maintenant. Je suis dans un tourbillons, je ne sais pas par ou ni quoi commencer. Tous le monde c'est un jour posé une seule et même question, suis-je la parce que je suis bien, ou alors par simple principe de la vie ? Ce que j'essaye de vous communiquer.

Je voie, une femme me regardant de loin avec sont regard fatiguée, les rides submerge sont visage. Elle est debout sur cette plaine étendue, le linge blanc flotte dans les aires, face au vent. Ont ne voie presque plus ces quelques taches de rousseur. Elle doit avoir une quarantaine d'année. La panière encore dans la main. Je la regarde, et malgré que sont cœur sois remplie de bonne chose. Je sais qu'on fond d'elle, au fond de nous tous. Il y a une partis de nous qui se demande ce qu'aurait était notre vie, si nous avions vécue comme ont l'aurais voulue. Si l'on était partis avec rien, sans chèque ni carte bleu. Sans aucune identité. A présent seule face a nous même, et face a ce monde qui nous ouvre les bras. C'est sa que je voie dans les yeux de cette femme, et je sais que si je pouvait rien quand la regardant dans les yeux si je pouvais la faire voyager ou elle aimerais, je le ferais. Pour que chacun de ces pas sois d'avantage d'entrain et d'un renouveaux qui éclairé sa vie. Je pense qu'ont devrait faire tous se voyage, pour voir où la vie voudrais finalement nous amenés, vers quelque chose de grand, ou vers une vie qui finalement était celle que l'on avait bien tracés jusqu'à présent.

La route est devant nous, prête a faire face au intempéries, au grande fraicheur de la nuit tombée. Il y a quelque chose sur celle-ci. Un espoir de trouvé ce que l'on recherche un peut tous. Une lumière qui viendrais éclairer la grande partie sombre qui se trouve un peut en chacun de nous parfois quand la vie nous joue des tours. La lumière est blanche sur cette immense horizon, rien ne pourrait déranger cette expéditions.
Chap 1. La découverte

Nous sommes, des être humain partie pour a la découverte du monde. A la découverte de
soi-même. Et pour être honnête avec vous, je suis heureuse de vous accompagner sur cette route sur lequel je suis entrain de me diriger.

Je suis partis pour cela, pour éviter le genre humain a nouveau, égoïste, menteur, et manipulateur.
Mais que recherche t-on vraiment ? Si ce n'est la liberté a présent ? Rien d'autre, seulement sa pour nous remplir de bonne choses. Nous sommes loin d'imaginer tous le parcours que nous sommes en train de parcourir, et tous le chemin qui nous reste a faire. Mais si vous êtes la en ce moment, c'est pour une bonne raison je pense. Vous avez besoin vous aussi, de vous échapper.

Reprenons un peut la route, nous venons de quittez les lignes blanches, pour une route un peut plus sali-sente, une route faites de pierre et de cailloux. Mes basket blanche, comme vous pouvez le voir sont d'ailleurs devenue de la même couleur que notre expéditions.
Mais qu'elle importance de toutes façons, nous sommes des vagabond.
Le crépuscule est encore loin, derrière nous les montagne sont devant vous. Et elle ne sont pas insurmontable. Je m'arrête un instant, car vous m'avez peut-être un peut perdus en cours de route il me semble. Arrêtez vous, il faut que vous toucher ce que je suis en train de toucher dans le creux de ma main, du sable, fin … Doux au touché en premier lieux, et ensuite ont peut sentir la terre qui s'imisse dans son lien puissant avec le sol. C'est sa la découverte, c'est ce dont ont n'a même pas idée, ont ne prend pas le temps d'apprécier vraiment, ce que la vie peut nous apporté. Cette douce nature, car vous ne vous rappeler peut-être pas le commencement de l'homme. Ou peut être l'avait vous lu dans certain ouvrage, «  l'homme née poussière, et redeviendra poussière ».
Ce qu'il faut comprendre dans cela, c'est que quelque part avant nous il y a eu sa, cette beauté, cette chaleur, cette douceur au toucher. Votre venue au monde, à était crée par le touché au creux de la main de votre maman. Celle qui vous à apporté la vie, celle qui vous montre aujourd'hui qu'il es finalement important de savoir s'arrêter un instant pour touché ce qui s offre a vous aujourd'hui.
Le soleil vient a présent, la chaleur est écrasante, pesante... je sent que le poux diminue, que les battement dans votre cœur s'alourdisse et votre tête commence à tourné. C'est peut être aussi un peut de fatigue qui se fait ressentir, mais il faut tenir bon. Jusqu'à la prochaine étape, jusqu'au prochain passage ! Faite comme moi, sourié lui, dites lui que vous êtes la car vous avez un but précis et que rien ni personne, ne pourrez vous enlever sa maintenant. Il vous nargue, je sais. Il me nargue moi aussi, et pourtant je tiens bon comme vous.
Les rochers, sont de moins en moins prés de nous, et un peut plus loin à présent. Laissant place, a une végétation un peut plus verdoyante. Les jeunes pousse du printemps sont la, pour nous je crois. Et malgré ce soleil, cognant sur votre visage. La rosée du matin, est encore la. Une goutte sur chacune d'entre elle. La seule, qui fait qu'elle est la plus importante.
Je souffle un moment, m’allongeant sur l'herbe. J'ai le regard vide, car a ce moment même nos mains vient alors a te toucher, herbe si belle. Que ressent tu, quand tu voie ces gens détruire tous ce qui se trouve autour de toi, de nous ? Ressens tu comme moi, du dégoût, de la haine, de l'incompréhension. Nous sommes des destructeurs, sans foi ni lois.
Une machine à destruction massif. Je voudrais tellement te prendre entre mes doigts et t’emmener dans un endroit ou l'aire serait alors, beaucoup plus respirable. Seulement tu à ta place ici.
Il es temps de continuer, les rochers prennent alors la forme de silex que personne n'aurait jamais pu tailler. Ils sont difforme face au paysage qui se tiens derrière nous. C'est immense, des roche a perte de vue, entour a présent le paysage devant nous. Nous sommes au pied de la découverte, notre découverte.



La roche est grise, nos pieds ne touche plus à présent les chemins plat que nos avons parcourue.
Nous grimpons, encore et toujours. Nos pied sont alors lancé vers une pente qui ne regarde que nous depuis sont grand sommet. Nous nous sommes découvert explorateur.
Des troues se forme, entre les roches. Ils font les contourné, comme les problèmes qui viennent s'immiscer dans nos vies. C'est la même chose, dans nos jambes cela ne fait pas du bien.
De l'effort à apporter encore un peut plus a chaque pat que nous faisons.
Heureusement, personne n'a encore le vertige. Car nous avons bien avancer, et nous pouvons même presque voir la route au ligne blanche que nous avons déjà quitter depuis ce matin.
Nous venons de quitter les roches, et pouvons apercevoir à présent d’immense sapin.
La terre, est sec à nos pieds. Comme si la pluie n'était plus tombée depuis plusieurs années écouler.
Nous allons nous arrêter la, pour la nuit le temps de se reposer un peut.
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