Eté 1945

Ecrit par
juliaC

I-Une rencontre

C’était à la 2nd Guerre Mondiale pendant l’été 1945. Je partais voir ma grand-mère dans sa ferme en Vendée.

J’attends sur le quai de la gare de Lyon a Paris, le train pour La Roche-sur-Yon est annoncer. On est Mardi 6 juillet 1945, il est 10H45. Dans un grand bruit sourd, la locomotive à vapeur entre en gare. Le train n’a que deux minutes d’arrêt, je me demande comment je vais faire avec toutes mes bagages, elles sont chargés a bloc, et très lourdes. Je commence a en montée une puis deux, un garçon d’à peu près mon âge viens m’aider. Pour le remercier je lui propose de s’assoir à côté de moi. Lors du trajet, nous discutons longtemps. J’apprends qu’il s’appelle David, il a 1 an de plus que moi. Son père est dans l’armée de l’air, et il est actuellement en Angleterre pour organiser la résistance. Il l’a envoyé en Vendée chez la femme d’un ami. Je lui explique que Mon grand-père est aussi dans l’armée de l’air et lui aussi est en Angleterre. Nous descendons à l’arrêt de La Roche-sur-Yon. Il m’aide à descendre mes affaires. Je regarde autour de moi mais ne voit pas ma grand-mère, elle doit être dans la voiture. Je m’approche de David et lui demande :
_Tu ne vois pas la femme de l’ami de ton père ?
_Non, je ne sais même pas à quoi elle ressemble. Je sais juste son nom.
_Dit-moi.
_C’est Descure, je crois attends je vérifie sur la lettre oui c’est bien ça.
_Descure c’est ma grand-mère! Viens elle est sûrement dans la voiture.

Nous sortons de la gare avec tous nos bagages. Quand je vis ma grand-mère je courue vers elle pour la serré dans mes bras, elle m’a tellement manqué!!
_Ma chérie, Comme tu as grandis, qu’elle âge as-tu maintenant ? 15-16 ans ?
_15, grand-mère.
_Dit-moi, qui est le jeune homme que je vois ?
_C’est David, Son père l’a envoyé à la ferme.
_Ah! Oui! Que je suis cruche tu es le fils de Patrick ?
_Oui Madame
_Appelle moi, Michel.
_Bien madame
_Aller ne trainons pas, la ferme est sans surveillance !
Nous passons 1 heure dans la voiture. Pendant le trajet nous apprenons que le père de David et mon grand-père arriverons Mardi prochain. Quand nous arrivons enfin à la ferme, nous montons nos valises dans nos chambres respectives. L’après-midi ma grand-mère nous charges de quelques commissions au village.
_David, tiens mon vélo, je vais prendre celui de m’a grand-mère
_Merci, mais te sens pas obligé…
_Non, il n’y a aucun soucis, le miens j’ai du mal à le manier c’était l’ancien de mon père
Nous enfourchons nos vélos et partons en direction du village. 10 minutes plus tard nous arrivons devant la boulangerie.
_Bonjour Mireille
_Bonjour Julia, tu veux un lot de 60 chouquettes comme d’habitude ?
_Oui, David tu voudrais quoi ?
_Les chouquettes me tante bien.
_Très bien. Je te fais un prix comme d’habitude contre quelques œufs.
_Oui je te les déposes demain."
Je sors de la boulangerie, David me tiens la porte, il est très galant. Je lui donne une chouquette. Il s’empresse de l’avaler, il faut dire que nous n’avons pas beaucoup mangé. Nous nous asseyons sur le rebord de la fontaine. David me plaît de plus en plus et je sens que je ne laisse pas indifférent. Nous parlons très longtemps. Je ne vois pas le temps passer. C’est la cloche de l’église qui sonne les 17 heures qui me firent revenir à la réalité.
_"Zut! Les courses de grand-mère! Vite! Avant que l’épicier ne ferme!"
Nous arrivons en courant à l’épicerie, par chance M. Roger n’a pas encore fermé. Je prends les courses et paye, puis nous repartons pour la ferme. Les jours suivants nous aidons ma grand-mère. Lundi je suis seule avec David a la ferme, ma grand-mère est partie tôt à la ville pour acheter tous ce qu’il nous faut pour faire un gros festin pour le retour de mon grand-père et du père de David. On en profite pour faire la grasse matinée, je me réveille vers les 13h30. J’ai une faim de loup, je décide de préparé ma spécialité : Riz, sauce tomates et fromage. David sort de sa chambre sous le coup des 14 heures, réveiller par l’odeur de riz.
_"Julia, tu es belle aujourd’hui… dit-il d’un air gêné.
_Merci, toi aussi tu es beau. Tu veux manger ?
_Oui! J’ai trop faim.
_Tiens."
Le reste de la journée nous nous affairons à nettoyer la maison et à refaire les chambres. La maison ne comporte que 3 chambres, mon grand-père dormira avec ma grand-mère comme d’habitude, le père de David prendra sa chambre et David dormira avec moi. Je dégote un lit supplémentaire dans le grenier, le nettoie et le place dans ma chambre. Ce n’est que le soir que ma grand-mère revint la voiture chargé de courses. Ils arriveront en fin de journée. Il est tard, j’aide ma grand-mère en cuisine, David, lui nettoie l’argenterie. Ce n’est que plusieurs heures plus tard que nous partons nous coucher. Il est 7h, je suis réveillé par une adrénaline. Je descends les marches, le petit déjeuner et servit comme tous les matins. David finit de boire un bol de lait. Je m’assoie en face de lui, me sert un bol de café au lait. Je le regarde, il me regarde et inconsciemment mon pied caresse sa jambe, son regard s’intensifie. Je bois mon bol et débarrasse, il fait de même puis nous faisons la vaisselle. Je décide de monté dans ma chambre pour choisir une robe pour ce soir. 2h plus tard on toque à ma porte.
_"Julia, tout vas bien? C’est David.
_Oui, ne t’inquiète pas.
_Tu fais quoi?
_Je choisie une robe pour ce soir.
_Ha. Je peux voir ?
_Haha, pourquoi ?
_J’ai envie de te voir en robe.
_Attends ce soir.
-D’accord, j’ai hâte."
Je choisie finalement la robe bleue un peu bouffante et courte, je n’aime pas les robes longues on se prend toujours les pieds dedans. Ma mère avait fait raccourcir celle-ci avant que je parte. Vers 12h30, je descends enfin. David aide ma grand-mère à porter la grande bassine d’eau chaude. Quand il me vit, il se hâta de poser la bassine sur la table de la cuisine, pour courir me serrer dans ses bras. Je lui avais manqué apparemment. Ma grand-mère me fait un clin d’œil. Je le pris aussi dans mes bras, il me chuchota à l’oreille :"Tu es magnifique Julia, tu sens bon" à ces mots je rougis, jamais on ne m’avait dit pareille compliment. Je sentis d’un coup frissons me traversé tout le corps. Nous passâmes tout l’après-midi à finir de tous préparé. Ma grand-mère décida que nous mangerions dehors ce soir il fait et le temps est agréable. Vers 18h, je partis me changer, ma grand-mère et David firent de même. Il est 20h le jardin et illuminé, on hume une bonne odeur de festin.
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