le portail des açores

Ecrit par
dls77

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le réveil

Depuis combien de temps était-il là? Il n'en avait absolument aucune idée. il entendait tout autour de lui le gémissements des autres passagers, il n'était donc pas le seul survivant. Mais combien étaient ils et surtout viendrait t’ont les sauver? Il avait mal aux côtes, chaque respiration était un calvaire supplémentaire qui venait se rajouter au sang qui coulait de son front, passait au coin de sa bouche et finissait sur son torse. Si seulement il pouvait bouger, mais ses jambes étaient bloquées par la ranger de siège devant lui, un des passager avait un morceau de fer qui lui traversait le thorax, ce qu'il lui rajouta des haut-le-cœur et le fit énormément souffrir. Il tourna doucement la tête à sa droite par peur de ce qu'il allait y découvrir et pour préserver son corps déjà bien meurtri. Il vit Justin un camarade de classe qui semblait ne plus respiré, il n'osait pas le toucher pour tenter de le réveiller par peur que ça confirme la mort de son camarade. La mort justement l'entourait de toute part, des passagers avec le crâne éclaté et tellement d'autres qui reposait maintenant sans vie sur leur siège. À l'avant de l'avion un feu était en train de prendre, la fumée qui l'entourais lui rajoutait un nouveau calvaire . Au loin il vit qu'il manquait tout le côté de l'avion et les dernières ranger de siège, a la place il n'y avait que des morceaux de corps et d’objet éparpiller. Là où il manquait toute une parti de la carlingue de l'avion, un courant d'air frais et agréable lui parvenait. Un premier réconfort bienvenu, il en profita pour prendre la plus grande respiration possible malgré ses côtes. il espérait que ça ferait disparaître un peut l'odeur de sang et de fumée qui l'entourais, mais c'était peine perdu, les deux odeur était beaucoup trop marqué pour espérer quoi que se soit.
Il remarqua que l'avion c'était écrasé dans une forêt, elle semblait avoir subit un incendie, tout était brûlé dans son champs de vision. Des larme vint se mêler au sang, allait il mourir ici dans ce paysage chaotique? Si sa devait en être le cas il aurait préféré ne pas survire dans le crash de l'avion et en venait même a être envieux du destin des autre passagers. Il ne supporterais pas de mourir de sais blessure, ou du feux qui se propageais a l'avant. Il regarda de nouveau à travers le trou espérant apercevoir dès sauveteur, mais il n'y avait rien, rien a part un décor de désolation. Malgré les gémissement et les cris d'appel a l'aide, il se s'entait seul, il aurait aimer crier également mais a quoi bon ? Il avait survécut a un crash d'avion, mais il allait mourir ici ? la fin était la même, le chemin pour y parvenir beaucoup plus douloureux.
-Arno. Un vois familière le sortit de ses pensée obscur.
-Arno la . Non il ne l'avait pas imaginer une voix l'appelais bien . Il tournas immédiatement la tête, se qu'il regretta instantanément. Il ne put retenir un cris de souffrance quand il ressentit la douleur de ses côte l'envahir. Il se sentit partir et la tète lui tourner, difficilement il repris sa respiration, les blessure multiple et la fumée ne le lui facilitais pas la tache,seule l'espoir de cette voix lui donnais le courage de le faire. Il finis sont mouvement vers la gauche avec plus de précaution, Julie avait les yeux ouvert, ses beaux yeux vert émeraude, oui il avait reconnus instantanément sa voix. il ne s’était pas tromper se qui lui remontât le moral en flèche. Julie et lui était née le même jour et devait fêter ensemble leur 16 ans pendant se voyage scolaire, bien qu'il la connaissais que depuis très peut de temps il s'était lier instantanément d'amitié. Elle était drôle et on pouvais lui faire confiance en toute circonstance.
-tu es vivante ! Une autre personne avait le regard posé sur lui, son meilleur amis qu'il connaissait depuis plus de 10 ans, ils était inséparable, on les prenait souvent pour des frères. Il passait toute leur journée ensemble à faire les quatre cents coups, il se comprenait instantanément.
-Pierre tu es vivant aussi ! Le voir vivant lui redonnait espoir, à eux deux il trouverait une solution, comme toujours il en était certain.
-et oui vieux fou, je suis un peu cabossé mais ça devrait aller.
-pourquoi on est là il sait passer quoi ? Demanda Julie
-Je ne suit pas sûr. Mais je pense qu'on sait écraser, enfin je dis sa comme sa j'en suis pas certain.
-tu es obligé de faire des blagues dans des moments comme ce-ci. dit Julie en râlant. Arno au contraire était heureux d'entendre Pierre faire des blagues en de pareilles circonstances, sa lui remontait le moral, mais il s’était abstenue de rire pour éviter toute douleur inutile. Cependant la question de Julie n’était pas bête. Que s’était-il passé ? Le vol se déroulait normalement, ils avaient décollé de paris le matin même et devait rejoindre Managua la capitale du Nicaragua. Le voyage avait été long, mais il leur restait moins d'une heure pour arriver à destination. Il se souvenait qu'il jouait aux cartes, quand tout d'un coup l'avion avait piqué du nez, il avait eu le temps de jeter un regard à Julie et a Pierre, puis l'avion s'était mis à tourner telle une toupie pendant un long moment dans un mélange de couleur et de son, puis plus rien même pas un choque, ou en tout cas il n'avait rien ressentit. Depuis combien de temps était-il la ? Impossible de le dire, en regardant Julie et Pierre il remarqua qu'ils étaient dans la même situation que lui, ils avaient les jambes bloquer par des sièges.
-Y a-t-il d'autres personnes de vivante? Demanda Arno
les trois compères regardaient chacun autour d'eux, il y avait énormément de mort et Arno espérait que des amis à lui avait survécus. Partout où il regardait du sang et des morceaux de corps était rependu un peu partout. Il entendait de moins en moins de cris , les gens abandonnait-il tout espoir ? Ou la vie les avait-il tout simplement quittés ? Deux autres camarade de classe avaient montré des signes de vie, le premier Alexandre la personne la plus discrète qu'il connaisse et Tristan l'une des personnes que Arno appréciait les moins. Deux caractères bien différents, mais dans une telle situation ça survie suffit a lui offrir du réconfort. Quatre autres passagers également avaient répondu à leur appelle.
-quelqu’un peut bouger. demanda Julie. Car nous on est bloqué.
-oui mois je peux me lever, répondit Tristan un des quatre autres passagers se leva également, une femme d’environ une quarantaine d’année qui était recouverte de sang
-ne vous inquiétez pas je n'ai aucune blessure, ça vient d'autre passager. Elle avait dit sa d'une façon déconcertante, comme si tout ce qui se passait était parfaitement normal.
-je ne suis pas coincé non plus. Mais je dois avoir la cheville de casser, je n'arrive plus à la bouger . Rajouta un des passagers également survivant.
Tristan et la passagère commencèrent à se mouvoir entre les corps et les débris. L'avion étant légèrement penché vers la droite là où il manquait une parti de la carlingue, ce qui rendait tout mouvement périlleux.
Arno laissait vagabonder ses pensées, il laissait fuir son regard vers l’extérieur de l'avion, il espérait pouvoir survivre même s'il ne se fessait pas grand espoir.
Si il arrivait à sortir de là les blessures finirait sûrement par l'emporter, car qui viendrait les sauver dans cette forêt calciner à l'autre bout du monde ?Tristan et la passagère avaient déjà réussi à sortir deux personnes, Julie et une autre personne qu'il reconnut comme étant l'une des professeures les accompagnant pendant ce voyage scolaire. La liste des survivants se rallongeait. Il espérait toujours que quelques-uns de ses camarades est connu le même destin.
-je viens de voir quelqu'un dans la forêt ! s’écria Julie. À l'aide !
-tu es sûr ? lui demanda Paul un autre camarade de classe qui lui aussi était debout, il regardait dans la même direction que Julie .
-oui certaine on est sauvé. Elle se jeta dans les bras de Arno qui se mit à hurler de douleur.pardons je n'y pensais plus il faut que je te libère on est sauvé on est en vie ! Dit-elle alors que Tristan et une autre passagère étaient en train de tenter de libérer Pierre. De plus en plus de passagers étaient délivrés et vivant. Arno reconnaissait plusieurs camarades de classe et Julie avait vu une personne certainement un sauveteur. Son moral était au plus haut. Julie venait de le libérer, il tenta de se lever péniblement. Quand il y parvient il comptait une quinzaine de personnes qui se tenait debout et trois autres toujours assis. Il n’était pas bloqué, mais leur blessure de leur permettait pas de se tenir debout.
-que fait t’ont ? demanda rose, une autre de ses camarades de classe.
-je pense que l'ont doit tous sorti en même temps. La personne que tu as vue était loin Julie ?
-normalement non, enfin je ne crois pas . Répondit elle a Pierre avec un léger doute dans la voix.
-pas grave sortons nous verront ensuite, ça serait bête de mourir si l'avion explose pendant que l'ont reste là à discuter si oui ou non quelqu'un était là ou pas. Déclara un des passagers
- oui allons-y. Qui peut m'aider à le porter ? Demanda Paul alors qui tentaient de porter le passager à la cheville cassée.Une lumière verte traversa le ciel, elle percuta l'avent de l'avion qui explosa bruyamment et une rouge déchira l'air dans un sifflement aigu. Arno reconnues les lumières, c’était les mêmes que celle qui les entourait au moment du crash. Que se passait-il ? Une multitude de lumières venaient frapper l'avion, le ciel, et le sol de cette forêt déjà calcinée . Au moment où Arno se retourna Julie était par terre le regard rempli de peur. Un des passagers survivant était parti en courant et tentait de sortir du coter ou l'avion était éventré .Tristan se jeta sur Pierre au moment où une lumière jaune allait le frapper, les deux camarades tombèrent au sol. Tristan hurla de douleur, la lumière jaune lui avait arraché un morceau de peau et de chair au niveau de l’épaule droite, elle s'était mise à saigner abondamment. Que se passait-il ? jamais des orages n'auraient pu faire ceci. d’où provenaient donc tous ses fuseaux de lumière. Un cri de douleur le sortit de ses penser.
-attention ! Paul l'avait projeté au sol. Une douleur indescriptible lui envahie le corps si les côtes étaient justes fêlées la elle devait être brisée ! ce n’était rien par rapport à Paul qui le regardait avec horreur, son corps était en train de s'envoler morceau par morceaux comme si les atomes du corps se détachaient un pars un. Il lui jeta un regard de souffrance et de peur . Une dernière larme coula des yeux de Paul et vin se loger dans la main de Arno. Puis son corps finit de s'envoler et disparaître comme évaporer .
La larme se transforma en une pierre bleu azur. Arno se mit à pleurer en regardant cette pierre allait-il devenir également une simple pierre ? que pouvait-il bien arriver d'où venait cette lumière ? Julie lui attrapa la main il entendait ses sanglots .
Une lumière rouge se mit alors à former une bulle autour d'eux, voici donc la fin . On lui avait toujours dit que la mort venait les chercher avec une lumière blanche. Si seulement cette lumière pouvait les frapper et les tuer instantanément. Il ne voulait pas souffrir comme Paul qui l'avait sauvé, malheureusement tout ceci se sera révélé vin il allait le rejoindre. Il vit Pierre recroqueviller contre un siège, son sourire légendaire avait disparu. Rose semblait vouloir affronter la lumière qui les menaçait et Julie qui maintenait son emprise sur le poignet de arno . Le sol se mit à trembler très fortement. La bulle devint opaque et plus aucun son ne leur parvenait. Un silence reposant après toutes ses explosions dues aux trais de lumière. Il ne ressentit plus aucune douleur, son corps semblait le lâcher finalement la mort n’était pas si compliquer. Pierre bizarrement avait retrouvé son sourire, lui aussi était-il soulager que finalement tout ceci sois si simple si réconfortant ? Puis il ne vit plus rien. La dernière sensation était la main de Julie qui ne relâchât pas son étreinte . Puis doucement il ne sentit plus rien. Voici donc la fin de ma vie ? Se demanda-t-il avant de s'ombrer dans le plus profond des sommeils. Puis il ne vit plus rien la dernière sensation était la main de Julie qui ne relâchât pas son étreinte . Doucement il ne sentit plus rien. Voici donc la fin de ma vie ? se questionna-t-il avant de s'ombrer dans le plus profond des sommeil.
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dans un bosquet a la liseré de la forêt calcinée une femme, un elfe, un centaure et un nain regardent la scène quand le nain brisât le silence de cette drôle de troupe
-Êtes-vous certain qu'il faut les laisser les amener en vie
-oui les étoile son formel. Ce sont bien eux. Répliqua le centaure.
-et toute ceci devrait me rassurer ?
-oui maredia est formel, il faut les sauver pour la prophétie.
-on parle d'une prophétie qui doit détruire le monde !
-stop ! Tous les deux le conseil a tranchés on exécute les ordres. Coupa l'elfe.
-et si tout ceci déclenche une nouvelle guerre ou pire la fin de notre monde on restera comme les quatuors qui n'ont pas voulus agir. Rajouta le nain
-parlons en des guerres, à la dernière vous les nains on ne se demande pas dans quels camps vous vous trouviez
-Tous les nains n’étaient pas d'accord et en parlant de guerre qui a fait...
-stop ! On n'est pas là pour refaire l'histoire, nous allons nous faire repérer. Cette discussion a déjà u lieu.Au même moment une boule rouge s’éleva au milieu des arbres et disparut quelque temps après
-les voilà partit maintenant la prophétie est lancer. Prions pour qu'elle n'arrive pas à la mauvaise cime. Après sait quelque parole le centaure se tourna en direction de la forêt et commença son chemin,il se retourna une dernière fois en espérant ne pas avoir conduit le monde dans les ténèbres
le triangle des Açores offre une ouverture sur un monde magique. Une terrible prophétie annonce le retour des ténèbres et la fin de se monde magique
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