Présentation du livre

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jamais à trouver le sommeil tard le soir et il les réveillait assez souvent. La fatigue, le stress et les nerfs à vifs avaient faillit faire voler le couple en éclats. Mais Anna ne désirait pas se séparer car ses enfants ont besoin d’eux. Une famille unie est propice pour une bonne éducation.
Anna monte à l’étage pour coucher son fils. Elle pose soigneusement dans son lit et s’assied sur une caisse de jouets et regarde son enfant dormir à poings fermés. La lumière du couloir éclaire son visage emplie de larmes. Anna repense à l’erreur qu’elle a faillit commettre en divorçant de Marc. Elle n’arrivait plus à gérer la vie de couple, son fils qui mettait ses nerfs à rude épreuve en les réveillant plusieurs fois par nuit, le travail de son mari qui prenait du temps alors qu’il avait promit de mettre un bon coup de frein. Des paroles en l’air.
La porte s’ouvre et Anna regarde sa fille rentrer après avoir toqué gentiment. Une éternité avait dû passer depuis qu’elle avait laissé Caroline à ses devoirs. Il était l’heure d’aller dormir.
- Ca va maman ? Pourquoi tu restes dans le noir ?
Anna ravale ses larmes et essuie ses yeux énergétiquement et enlace sa fille d’un amour sincère.
- Je reste juste avec ton frère pour être sûr qu’il dort paisiblement. Il est l’heure pour toi d’aller au lit.
- Papa aussi t’attend. Il va se coucher plus tôt car il doit partir tôt demain.
Caroline lâche l’étreinte et embrasse sa mère sur la joue avant de caresser délicatement
son petit-frère et quitte la chambre après avoir laissé la porte ouverte. Anna décide de rester encore quelques minutes avant d’aller voir Marc.
Anna se réveille brusquement, mal à l’aise. Une ombre plane devant la porte, la regardant mais sans pour autant bouger. Elle ignore depuis combien de temps elle s’est envolée dans ses rêves, elle avait dû mal à remarquer le faciès de son mari. Soudainement, l’ombre s’éclipse vers sa chambre d’un pas calme. Elle fait de même et arrivé dans le couloir appelle son mari en chuchotant. Pas de réponse.
Elle se dirige vers sa chambre et l’ouvre sur une pièce vide. Personne mis à part son lit double, le grand dressing ouvert et une commode rangé sous une fenêtre grande ouverte. Un air glacial pénètre dans la pièce, lui tirant de légers frissons dans le dos, et elle s’empresse d’aller la refermer. Au moment où elle s’approche de son lit, elle sent son corps basculer vers l’avant et la tête vient heurter le sol violement. Un léger cri s’échappe, vite coupée par l’air manquant. Elle ne comprend pas comment elle a fait pour comprendre mais Anna n’arrive pas à bouger. Le coup l’avait mit KO. N’empêche, elle arrive à sentir une présence dans la pièce. Juste derrière elle. A quelques pas de son corps inerte.

L’inconnu arrive dans la maison. Il entend toujours la communication du père de famille. Il était rentré par l’arrière de la maison qui donne sur une sorte de buanderie. Fort heureusement, aucunes machines n’étaient en route,
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La Naissance du Mal

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Nicolas SORANZO