Présentation du livre

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Vagabonde à l’âme.

Au doux reflet de ses yeux bleus,
S’y déroule la vie des mille-lieux,
Emportant à chacun d’entre nous des secrets
De ses rayons lumineux à la paix.

Protégeant l’aura des misérables,
Aussi bien pâle que désirable,
Brisant nos frontières méprisables,
Un bel acte pardonnable,
Que de tendre la main à ces êtres sales.

Le Secret de ces mille âmes
N’était qu’illusion à travers l’âge.
Emprisonnant de beaux sentiments en cage
Si douce fut-elle, était-elle si sage ?
Provoquant l’incertain calme,
Du désarroi des auteurs découverts
Du rouge sang des pauvres proies.


Sans titre.

La musique de Lune d’Automne
Est douce et envoûtante
Elle m’inspire et à la fois m’étonne
Elle me submerge et me contente
Elle m’enveloppe et me fait frissonner
Elle me protège et me fait rêver.
C’est sa musique à elle,
Le monde lui est éternel
Elle me rassure et me console
Elle m’adore et me cageôle.



Sans titre.

Légendes des temps oubliés du passé
Monstres revenus des tréfonds de nos pensées
Revenant hantés avec leurs alliés
Nos rêves prisonniers de la lune masquée.


Sans titre.

Parfum délicat d’hier pour demain
Couleurs magnétisantes du mois de juin
Aube écarlate de longs matins
Animant les esprits sereins.


Les Soldats.

Leur âme s’est perdue dans les combats.
Le temps s’est arrêté à chacun de leur pas.
La conscience très lourde, de souvenirs tristes.

L’ennemi est barbare, nos soldats résistent
Ces soldats accomplis sont abattus, tués
La haine en eux est sourde.

La plainte des vivants aux disparus.
Sang de poète.

Doigts furtifs frôlant les touches d’un piano
Laissant des mélodies sortirent en flot
Emportant nos âmes au paradis
Capturant nos seules envies.

Feu de jadis crépitant dans la cheminée
Rappelant le temps de leurs histoires
Que les vieux racontaient les yeux brillants
A leurs petits-enfants émerveillés ;
L’histoire gardait toujours son pouvoir,
Celui d’être le héros des contes du temps.

Lustres de cristal scintillants de mille feux,
Illuminaient les visages d’heureux.

Sang de poète, sang de poète
Ecrit de ta main très fripée
Ce que tu ressens peut-être,
De tes souvenirs les plus anciens aux oubliés.

Sang de poète, sang de poète
Tu penses à l’amour qui te fait renaître
A l’espoir envolé qui t’a été rendu
A la vie que tu as reçue.




Sentiment.

Le temps traduit mon état intérieur
La pluie bat les carreaux avec furie
Désolant est l’extérieur
Le vent arrache des cris d’agonie

Le soleil nait sous un tout nouveau sourire
Laissant apparaître un monde de lumières
Un monde baignant dans l’innocence
Dans un brouillard vagabonde la naïveté
Elle erre, perdue et seule, et pense.

Moi je connais la vérité
Je sais que sous ce voile bref
Se cache un monde cruel.



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Recueil de mes poésies.

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Nicolas SORANZO