Présentation du livre

Note : etoilesetoilesetoilesetoilesetoiles

6 commentaire(s)

Ensuite, il faut des personnages attachants, qui aient une personnalité originale, (je déteste les personnages déjà-vus, clichés, et maintes-fois exploités par tous les écrivains de la planète).

En gros, pour créer un personnage sympathique, - par sympathique j'entends que l'on a envie de le suivre durant tout le roman -, je ne pourrai que conseiller de bien le décrire, afin que le lecteur le visualise, et l'apprécie. Bien sûr, je pense qu'il est mieux de ne pas tout dire de lui, et de laisser certaines faces cachées, afin de garder des surprises.

Je recommande également d'éviter les personnages uniquement "blanc", ou uniquement "noir". Dans le sens que "gentil" contre "méchant", c'est du cliché. A moins que le personnage ne soit pas humain, la clef qui ouvre la porte vers la réussite du personnage Attachant, c'est d'en faire un avec des sentiments humains. Qui dit sentiments humains, dit sentiments contrastés.

Si le personnage est un héros pleins de valeurs, il peut tout de même faire des erreurs, se tromper. JUSTEMENT, un héros qui se trompe, c'est bien. (J'adore quand un héros commet des erreurs et que je m'énerve contre lui), cela prouve que je l'apprécie.

Inversement, un méchant, un antagoniste donc, peut parfois faire de bonnes actions. Ou alors, il faut qu'il est un but, un mobile, ou un caractère qui le rende attachant. Les vrais sadiques peuvent être intéressants, s'ils ont un certains charismes, (après il faut trouver comment rendre le personnage attachant, pas facile...)

Quelque soit le caractères du ou des personnages, je pense qu'il est bon que le lecteur s'identifie à lui ou eux. On dira ce qu'on voudra, l'histoire passe après les personnages. Pourquoi? Eh bien parce que même si le scénario est génial, que l'imagination de l'auteur est superbe, et qu'il a tous les ingrédients qu'il faut pour pondre un merveilleux texte, si ses personnages sont mous, clichés, copiés-collés, ou pire, PARFAITS, alors cela gâche tout.

Pour s'identifier à un personnage, il faut qu'on ressente quelque chose pour lui, (amour, pitié, haine...) ne rigolez pas si vous ne me prenez pas au sérieux! (Non sans rire, les personnages sont de papiers, mais ils doivent paraître vivants, réels...) vous me suivez?

On peut faire un héros banal, (d'ailleurs je préfère un héros banal à un héros trop fort, parfait quoi...) On peut user de quelques clichés, (du genre il est blond, il s'habille bien, donc c'est un gosse de riche), du moment qu'on rend le personnage intéressant, (du genre, il est blond, il s'habille bien, donc c'est un gosse de riche, mais il a été abandonné et recueillit par une famille aisée, et élevé en compagnie de frères et de sœurs qui ne l'aimaient pas, puisqu'il n'était pas du même sang qu'eux.

Là déjà, on s'intéresse plus à lui.

Si vous doutez de vos personnages, et en particulier du protagoniste principal, posez-vous the question: Est-ce que je connais un personnage qui ressemble au mien?

Si vous n’avez jamais vu de personnage comme le vôtre dans un roman, un film, une B.D, ou peu importe, c'est bon signe. Cela veut dire que vous avez entre vos mains un être plus ou moins unique, et ça, c'est bien. Après vous n'avez plus qu'à vous assurer qu'il n'est pas cliché, (si vous faites volontairement un cliché, ça peut être bien, du moment qu'on sent la parodie, - ou alors comme je l'ai expliqué plus haut, ça passe si le personnage est intéressant.





Après je conseille d'être cohérent. Car oui, on écrit avant tout pour soit, mais si on veut faire lire aux autres, je pense qu'il faut un minimum de logique. Il vaut mieux éviter de commencer son récit sur terre, avec un héros normal qui vit une vie banale en 1990, et le retrouver au milieu de nains, farfadets, voitures volantes et dinosaures qui parlent sur la planète mars en 3208. (Si quelqu'un est assez doué pour trouver le pourquoi du comment, alors le scénario peut peut-être tenir la route...)

Pour conserver une histoire cohérente, le mieux est de prendre des notes durant l'écriture, (sur un carnet par exemple). Et de veiller à ne pas trop s'éloigner de la trame principale lors de l'écriture.

Certains se relisent en cours de route, de peur de se tromper, personnellement je ne le fais pas. Si vous êtes perfectionniste, alors évitez, sinon vous foncez droit dans le mur, parce que vous douterez de vous, vous trouverez le scénario nul, et abandonnerez. (Expérience déjà vécue une ou deux fois.) Ecrivez plutôt tout d'un coup (sur plusieurs jours/semaines/mois/années) et relisez une fois le mot "fin" écrit. Puis passez à la correction et traque des fautes.

Après, chaque écrivains procède différemment, je ne le nierai pas. Mais franchement, j'insiste sur la cohérence, il ne faut pas perdre le lecteur.

Exemple: Si vous marquez page 4, que Lucie est un robot venu du futur, de la marque CyborgB47, et qu'elle peut donc tirer des lasers avec ses yeux, et que page 350, vous lui faites tirer des lasers avec ses yeux, alors que depuis, on en a plus parlé, alors ça ne marche pas! Pourquoi? Eh bien parce qu’entre la page 4 et la page 350, le lecteur à complètement oublié que les CyborgsB47 pouvaient tirer des lasers par les yeux.

Si en revanche, vous trouvez un stratagème pour que le lecteur se souvienne que les CyborgsB47 peuvent tirer des lasers avec les yeux, ça passe. (Du genre, vous écrivez un chapitre vers le milieu, où Lucie parle avec un autre personnage, sur leurs capacités de robots.)

Bon, voilà, c'était pour rappeler, que même si on écrit pour soi, à partir du moment où on fait lire à une tierce personne, il se passe une sorte de "contrat", le fameux contrat, où l'auteur s'engage, en quelque sorte, à être cohérent. C'est une marque de respect envers ses lecteurs, et donc, envers soi-même.
Page précédente
Vous lisez :

Conseils pour écrire

page :
Page suivante

Création du site


Nicolas SORANZO