Présentation du livre

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notre maison, l’esprit emplie de douleur. Mon regard s’arrêta net sur le vieux fauteuil de mon père. Je revis toute les fois où il me contait des histoires merveilleuses. Peut-être qu’une histoire me remonterais le morale ? Où me rappellerait-elle mon père ?

Je me levai subitement, ma mère ne me prêta pas attention, puis je montais les escaliers. Je gravis les dernières marches qui menaient au grenier. Cet endroit était anciennement le bureau de mon père. Tous ses documents avaient trouvé leurs places dans de petites bibliothèques. Je farfouillais un peu, par-ci, par-là. Jusqu’au moment où un étrange papier attira mon regard. Il était encore dans l’imprimante, mon père avait dû le sortir juste avant de… De quoi ? Il avait quitté la maison, puis était revenu souffrant. Sa mort n’était peut-être pas normale, après tout, qui a déjà vu un home mourir à trente-huit ans ? Il n’avait même pas de cancer. Je pris le papier et le lu avec beaucoup d’attention. Ma lecture terminé, je lâchai la feuille et je m’assis sur la chaise du bureau. Ma main sur la tête, je bredouillai quelques mots.

"Ce... Ce... N'est... Pas... Po... Possible. "

Mon cœur battait la chamade, je ne comprenais plus rien à rien. Ma tête tournait, je voyais faiblement, puis plus rien. Seulement un immense vide.

« Bip… Bip… Bip… »

Quel est ce bruit qui semble venir de si loin ? Il est pourtant si près que, je pourrais presque le toucher. Ce vide qui m’entourait, cela faisait tellement longtemps que j’y étais perdu. Il était irréel. Si bien que, je finis par ouvrir les yeux et ce qui se trouvait autour de moi n’était guère mieux.


Des fils qui sortait des mûrs venaient se relier à mes bras, un liquide rougeâtre y circulaient. Ma main, se trouvait dans celle de ma mère, qui pleurait. Ces yeux étaient bordés de cernes et rouges. Moi, j’étais allongée dans un lit. J’étais comme drogué, j’avais du mal à rester droite. Comment avais-je pu me mettre dans un tel état, simplement en lisant une lettre ? A côté de moi, une machine, où l’on pouvait voir des montagnes vertes montaient, puis descendre, d’un seul coup. Elles se répétaient infiniment en produisant des petits bruits, semblable à ceux que j’avais entendus.

Ma mère me fixait, elle ne s’était pas rendu conte de mon réveil. J’empoignai sa main, mais, trop faiblement. Mes yeux me piquaient, rester éveillée devenait un enfer.

« Maman… »

Elle sursauta, comme si on l’avait d’un seul coup piquait avec une aiguille.

« Elisabeth, tu est réveillée ? Elisabeth ! »
Elle me prit dans ses bras.

« J’ai cru que tu étais partie, que tu te trouvait avec ton père. J’ai eu si peur de te perdre. »

« Maman… Je… T’aime… Fatiguée… »

Je m’écroulais.
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Un terrible passé

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Nicolas SORANZO