Présentation du livre

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On pouvait entendre les jambières des soldats raisonnés à des kilomètres à la rondes, des nuages de sable se créaient aux endroits où elles heurtaient le sol beige de la capitale. Le soleil de se mois de Juin brûlait la peau des habitants, courant dans tout les sens, effrayés par l'Unité Oméga. L'Unité Oméga, aussi appelée «UO» était une unité envoyée par le grand maitre du continent à travers tout celui-ci afin de tuer et éliminer toutes personnes susceptible de renverser son propre règne, par quelque moyen qu'il soit, révolution, infiltration, assassinat et bien d'autres. La «UO» était arrivée au porte de l'immense palais bordant les rives du Belm, un grand fleuve coulant depuis la montagne sacrée et qui traversait tout les pays voisins. Un homme qui semblait être le chef de l'unité brandit son sabre au dessus de sa tête, c'est alors que toute l'unité fonça sur le portes d'or et acier du palais, en donnant de grand coup de pied et d'épée sur celle-ci. En quelques secondes les portes avait cédés et le silence tomba sur la capitale.

Quelques minutes au par avant, le palais était encore resplendissant, du haut de ses cinq tours, on pouvait voir toute la capitale de sable, les trois pays voisins, la montagne sacrée et bien d'autre splendeurs. Les rosiers blancs, rouges, abricot et rose grimpaient tout le long des murs jusqu'au sommet du palais d'argile et d'or. Depuis
l'immense balcon la princesse Elienwan contemplait le magnifique ciel bleu d'Alevria en pensant à toutes les histoires qu'elle avait pu lire à propos de ceux que l'on nommait, les anciens, ceux qui avait construit cette citée avec des grains de sables, qui avait réussit à purger l'eau afin de la rendre potable, ceux qui avait créer un petit oasis sur les rives brulées du fleuve de Belm. Mais la princesse fût vite tirée de ses rêveries, par le bruit des pas des soldat et de leurs montures, des chameau. Elle remonta ces longs cheveux noirs derrière son oreille et courut dans les long couloir bordé de magnifique tenture, jusqu'à arriver telle une tornade dans la chambre de son frère, le sultan Malilath. Le sultan était allonger sur son lit, nu, entouré de ses draps en soie préféré. Son corps était musclé, un serpent tatouer sur son torse lui donnait un aire de guerrier.

-Maliath, lève toi, je t'en supplie! lança la princesse désespérée.
-Qui a-t-il? interrogea le sultan, en se réveillant doucement.
-L'U nité Oméga!
-Non! Comment ont ils appris si vite?! Attrape! lui cria-t-il en lui lançant un ancien bijou. Prend ceci, va jusqu'au tableau dans la salle du banquet, met ceci dans le trou sur le cadre.
-Quoi? Je ne comprend rien! Et toi, que vas-tu faire?
-Ne t'inquiète pas pour moi, je dois assumer mes actes et regarder le destin droit dans les yeux. Maintenant met les voiles, en
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les cavaliers de la liberté

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Nicolas SORANZO