Présentation du livre

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______Comment écrire une histoire_______





Ecrire une histoire n’est pas une mince affaire. Avant tout, il faut trouver le personnage principal car c’est lui qui influencera tout le récit. Une fois sa personnalité circonscrite, la suite va de soi. Dessinons donc ce héros. D’abord, il faut se décider sur son sexe. Long, court ? Non, je plaisante. Est-ce une femme ? Est-ce un homme ?... Décidons-nous pour un homme, une femme est plus limitée et offre moins d’intérêt. On se retrouve immédiatement emporté dans des histoires romanesques dans lesquels leur petit cœur sentimental peut s’exprimer et s’émouvoir sans limite. C’est chiant.

Pour l’action rien ne vaut le genre masculin. Une femme en pleine baston ça ne fait pas très sérieux, voyez Lara Croft, Le canon par excellence, pas une seconde on ne croit qu’elle puisse dégommer, comme elle le fait, des costaux à l’image de ceux qui lui font face, alors que John McClane, Indiana Jones, Frank Martin, là ça en jette !

Tout est possible avec des mecs comme ceux-là. Non croyez moi, le meilleur c’est l’homme. Même parmi les supers héros. Qu’est-ce qu’on a comme super héros en jupette ? Constatez, Super héros n’a pas de féminin. Super héroïne ? Je pouffe, on pense immédiatement à une histoire de junky. Elles ne sont pas légion dans le panthéon des super, extra, méga et quand elles sont présentes, c’est presque toujours pour servir de faire valoir. Présentement, j’ai même du mal à en trouver une valable, Cat Woman une femme qui fait miaou, Invisible Woman une femme qui passe inaperçue, Wonder Woman au lasso magique et aux bracelets pare balles à mourir de rire.

Batman, Spider man, Hulk, on le voit tout de suite, c’est du sérieux. Imaginez Hulk au féminin, Hulkesse, avec des biceps gros comme les cuisses de Conan et des jambes comme des troncs d’arbres, gonflée à la super testostérone, dopée aux amphétamines et en pleine montée de trip d’acide. Non, pas sérieux, manque plus qu’il lui prenne une envie de câlins. Elle attrape le premier venu et l’emmène dans sa grotte. Ca jette un froid quand on lui fait dire avec la voix suave de Rambo : « Vas-y chéri fait moi grimper aux rideaux ou je te fais exploser le périscope. » la scène suivante, apparemment, il y a eu échec, elle presse entre son pouce et son index un testicule du type et l’éjecte à trois mille kilomètres comme vous feriez parcourir un mètre cinquante à un noyau de cerise. Super sexy Hulkesse, de quoi atomisé la libido de toute une génération de mâles. Bien qu’il s’en trouve toujours certains prêts pour de nouvelles et exaltantes expériences et qui s’en vantent, tout près de nous d’ailleurs, qui sait ? Je ne cite pas de nom.

Bon, nous nous égarons. Donc, nous avons choisi d’opter pour un héros. Âge ? La trentaine, c’est bien trente ans, on est assuré d’avoir un homme mature… quoi que, mais bon celui là l’est. C’est nous qui décidons oui ou… Imaginons le maintenant, est-il grand, est-il petit ? Moyen, oui c’est bien, un mètre soixante quinze, comme ça pas de jaloux. Brun ? Oui brun. Pas trop balèze mais pas trop loque, sportif, viril, le genre sur lequel les femmes se retournent dans la rue. On lui met le matériel qui va avec, comme ça, si on doit décrire une scène érotique, la fille ne sera pas déçue, imaginez : « Oh non, t’as été nul et c’est quoi ce truc minuscule, j’ai jamais vu un engin d’une taille aussi ridicule! » Non, on ne peut pas lui faire ça, c’est notre héros quand même à moins de vouloir faire dans le burlesque. Est-ce ce que nous souhaitons faire ? Non ! Bon alors on l’équipe d’un calibre respectable.



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Nicolas SORANZO