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Darone Erine : La légende d’un roi

Avant de commencer la grande histoire de notre héros, laissez-moi vous expliquer dans quel monde vous allez plonger.
Vous voilà dans Ragnarahog, un monde d’une grandeur inimaginable, composer de plusieurs pays, la plus parts ne sont que des patries, de très petites contrées, ayant une petite armée qui a plus la forme d’une milice.
Des pays ayants de la peine à se protéger en somme, mais se protéger de quoi ?
Eh bien deux pays nous intéresseront dans ce monde, le pays d’Erion, diriger par l’empereur qui se nomme Agoran, ne voulant qu’une chose, conquérir le monde de façon militaire. Le pays d’Erion détient la plus grande armée de Ragnarahog, et une flotte énorme. Il n’a pas d’allié, seulement des peuples à asservirent. Juste à côté d’Erion se trouve le pays de Tarlerbon, gouverner par le roi Tsad et la reine Ilya. Les terres de Tarlerbon sont neutres mais tous les autres pays sont ses alliés mis à part celui d’Erion qui est juste un voisin avec lequel ne pas trop discuter. Tarlerbon est en proie à des révoltes, car les citoyens n’aiment pas le fait que le roi n’aide pas ses pays alliés alors qu’ils se font attaquer de toute part. Malgré sa neutralité Tarlerbon à la deuxième armée la plus puissante de Ragnarahog, d’autant plus que les hommes qui protègent le roi et la reine sont des hommes surentraînés, mortels, un seul d’eux vaut une centaine d’hommes d’une autre armée. Ces protecteurs surentraînés se font appelés les chuchoteurs.
C’est dans le pays de Tarlerbon que naîtra notre héros, entre les révoltes et les complots.
Nous allons commencer notre histoire dans le petit village d’Addren, un petit village plein de verdure, de petites routes entourées d’arbres et de roseaux, très peu de maisons cependant, sur les petits chemins de terre un jeune garçon qui hurle de toutes ses forces
-LES DERNIERES NOUVELLES DE RAGNARAHOG, MISES A JOUR DEPUIS CE MATIN, 13 AZURAL 970 ACHETEZ LES NOUVEAUTEES !!!
Ces mots sonnent avec les chants des oiseaux qui volent autours des arbres, éclairés par le soleil d’une journée magnifique.
Les petits chemins de terre mènent tous en dehors du village, où au centre, qui mène à la place publique. La place publique est arrondie, au centre, il y a une grosse échoppe, plus grosse que celles qui entourent le marché.
Un chemin de terre unique tourne autour de la place, ce qui permet d’accéder à toutes les échoppes. La place publique et parsemée d’arbres, de fleurs, et d’oiseaux et est bercée par la lumière du soleil.

A côté de la place du marché se trouve une lignée de maisons et c’est celle qui est tout à gauche qui nous intéresse, car c’est l’habitacle de notre héros. De cette maison on peut entendre une voix féminine crié :
-DARONE VIENT FAIRE LA TABLE ! la femme le dit d’un air agacé.
-Oui maman… venant d’une voix lassée de jeune homme.
A l’intérieur de cette maison se tient un décore conviviale, un escalier devant la porte d’entrée, des tableaux accrochés le long du couloir de la demeure, devant le couloir de l’habitat se tient la cuisine, la salle à manger, et le salon tout ça en une pièce. Les chambres se trouvant à l’étage du dessus. Le sol de l’habitation est fait en pierre, ce qui est problématique dans les temps frais, et les murs sont fait de bois, pratique pour le froid, moins pour le nettoyage…
La femme fixe les escaliers en attendant de voir descendre son enfant, une femme aux longs cheveux noirs, des yeux verts magnifique, la quarantaine très certainement. Assez petite, maigrelette, mais un visage plein de caractère et d’un air assez sévère.
Après quelques minutes on peut voir un jeune homme descendre les escaliers, un jeune homme à l’allure normale, bien qu’un peu maigre, ces cheveux sont d’un noir incroyable, plus sombre que l’est le voile de la mort. Mis à part ça des yeux bruns, des yeux normaux comme tout être humain normal. En descendant les marches, on peut voir que le jeune homme doit avoir dans les 18 ans pas plus, qu’il s’est habillé rapidement, à la va vite, à tel point que son pull est à l’envers. Il s’approche doucement de sa mère, avec une discrétion impressionnante. Il met sa main sur l’épaule de sa maman, elle se retourne avec sursaut et le visage effrayé tout en s’écriant
-DARONE ! Combien de fois dois-je te demander d’arrêter de faire cela !
-Pardon maman, mais c’est tellement drôle… Réplique alors le jeune garçon.
-Non, répond sa mère d’un ton agacé, ce n’est pas drôle, fais la table et va chercher ton frère et ta sœur !
-Très bien mère… dis le garçon en s’avançant vers la table à manger.
Pendant ce temps la mère s’asseye autour de la table regardant son fils.
Il nettoie la table, l’essuie et y met des couverts, cinq paires de couteaux et de fourchettes, et cinq assiettes.
-Yara ! Tren ! Venez c’est l’heure de manger ! s’écrie Darone.
Descendent alors des escaliers une jeune fille qui doit avoir quinze ans, et un garçon qui doit avoir dans les neuf ans. La jeune fille a comme son frère aîné, des cheveux très foncé, mais moins que Darone et ses yeux sont de couleurs verts. Elle est plus grande en taille que son grand frère, bien qu’elle ait trois ans de moins que lui, quant au petit Tren, il est le plus petit en taille de la famille, ses cheveux sont blancs, et ses yeux d’un gris parfait.
Les deux jeunes gens s’asseyent à la table de la cuisine, en s’appuyant sur la table, le bois qui la constitue craque, et les chaises aussi.
-Quand père rentrera ? demande la petite voix timide de Tren
-Dans pas longtemps mon chéri, il doit sûrement être en route maintenant. Répond la mère des enfants.
Tous sont assis au tour de la table, seul la place du père de famille reste vide. La bougie placée au-dessus de la table éclaire toute la grande place. Mais cette pièce reste silencieuse, on ne peut pas entendre une seule mouche voler.
Plusieurs heures passent, le ragoût sur la table est devenu complètement froid et Dron, le père de famille est toujours absent, Tren c’est endormi sur la table, Yara quant à elle fait et défait des tresses avec ses cheveux, Darone reste calme et silencieux, il a les yeux fermés mais ne dort pas, en réalité il écoute, depuis sa plus petite enfance, il a des capacités hors normes, dont celle d’entendre des bruits que d’autres ne peuvent entendre. Il reste assis, le dos droit, les yeux fermés, ne faisant aucun bruit, ne bougeant pas le moindre sil.
-Il arrive, déclare alors Darone
Et ça ne tarde pas, quelques secondes après le père de famille entre dans la maison.
-Comment as-tu su ? Demande alors la mère
-Je l’ai entendu comme tout le monde réplique Darone.
Sa mère lui fait un regard intrigué, puis le père vient vers elle, la matriarche arrête donc de regarder son fils et embrasse son mari. L’homme s’assied à table et sans dire un mot se sert et commence à manger. Le reste de la famille fait de même et aucun mot ne sort de la bouche de quelqu’un.
Le repas fini, le père se lève en caressant sa longue barbe noire, il regarde Darone avec ses yeux brun et globuleux quelques secondes, puis monte à l’étage pour dormir.
Darone regarde sa mère d’un air intrigué et un peu colérique
-Il vient des heures en retard, il ne nous dit même pas pourquoi, il mange et disparaît… c’est pas normal ! s’exclame Darone.
Sa mère, Tsena, lance un soupir de désagrément, se lève et monte-elle aussi à l’étage. Les enfants nettoient la table, et monte eux aussi à l’étage pour aller se coucher.
La chambre de Darone est plutôt simple, assez petite mais la couleur de bois donne une impression de grandeur, la bougie au plafond éclaire toute la pièce. Quelques meubles comblent la chambre, une armoire à la droite, une autre à la gauche, le lit au milieu et une table basse à côté. La fenêtre qui est à droite, est légèrement fissurée, mais le froid ne rentre pas cependant.
Le jeune homme se couche dans son lit, se retourne plusieurs fois, il éteint la lumière, il n’a jamais vraiment aimé être dans un endroit lumineux, à vrai dire il préfère être dans l’ombre, il y voit mieux sans être vu.
Après une heure sans arriver à dormir, il décide de faire quelques entraînements pour sa perception. Puis après une heure à fixer le mur pour voir toutes les différentes imperfections il se recouche, mais n’arrive toujours pas à dormir. Il finit par regarder le plafond tout en disant qu’il aimerait changer de famille, qu’il ne veut plus être avec celle-ci, de n’importe quelle manière. Et la nuit passa comme ça, en insomnie, en ruminement, en promesse et en demande.
Le réveil est assez compliqué pour lui, sans dormir, et en ruminant, ça tête est pleine de pensées, de questions et de réponses.
Il descend les escaliers et va à table où l’attendent son frère et sa sœur.
-Tu veux du pain grand frère, lui demande Yara.
-Non, merci je n’ai pas très faim.
-Tu n’as encore pas dormi cette nuit c’est ça ? s’interloque Yara
-Bien sûr que j’ai dormi, dis pas n’importe quoi. Réplique Darone
Sur ce, Yara et son petit frère mangent goulument, pendant que Darone lui, se tient réfléchit, l’esprit ailleurs.
L’heure de partir pour les cours, Darone part en vitesse comme s’il avait le feu derrière lui, il passe dans le chemin de terre à côté de la place du marché et empreinte la route qui fait sortir du village.
Pourquoi sortir du village pour aller en cours, alors que l’école est dans le village dit, et bien c’est simple, le chemin que le jeune garçon prend est une route parsemée de verdure, d’arbres, d’animaux, et grâce aux grands arbres se tenants au deux côtés de la route, une large ombre se tient sur le chemin de terre. Tout pour plaire à Darone.
Pendant sa contemplation de la nature, il finit par se rendre compte qu’il a oublié quelque chose d’important chez lui et qu’il est trop loin pour aller le récupérer… Son sac.
Impossible à aller chercher, il va donc en cours sans.
Il arrive après une vingtaine de minutes dans la cour, une grande cour dans le village, quelques arbres autour d’un bâtiment grand et blanc. On appelle se bâtiment l’aigle blanc, pour sa couleur et le fait que des aigles ont fait leur nit en haut de l’école.

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Darone Erine: Les chuchotements

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Nicolas SORANZO