Présentation du livre

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Je pense à eux.

Ce petit monde aux grandes ambitions,
Peuplé de petits hommes prétentieux,
-Pourtant si révélateur, si moqueur-,
Il a tout dit le jour de sa Création.
Tout est écrit dans le Livre de L’Univers,
Quelques paroles de nos cieux,
Et des cantines pour plaire.
Des pardons pour évoquer,
Les bêtises des enfants insolents ;
Des excuses murmurées volontairement,
Sur la délinquance juvénile.
Des regrets sincères sur les derniers
Instants de vie, des battements de cils.
Dernières pensées pour eux et des implorations
Espérant qu’ils seront ainsi épargnés
A cette tragique fin qu’ils ont eux-mêmes programmés
Dans leur innocence d’enfant modèle
Plongés dans le coma et victimes,
Accidents tragiques suivis de dures séquelles.
La jeunesse n’est pas immortelle.




Le poète de l’Ombre.


Poème fou, poète fou
Ça rime à tout.
Il écrit ses mots avec soin,
Alors que je cherche une rime
Par dépit n’en trouve point
Il en frime.

Jouant avec ses mots,
Ensorcelés, provocateurs, il te prend dans ses fils.
Il te manipule sans scrupules,
Tassassine tel est ton nom,
Il te joue de mauvais tours,
Simplement sans amour.
Les Pensées de l’Arbre.

Les nuages noirs obscurcissent le ciel bleu,
Ton regard noir se fait terne.
Mais ton sourire envoûtant est prometteur,
Ton teint de marbre est accusateur.

La fleur de pétales rouges vient de naître,
C’est une journée pleine de promesses
Aucune de nos mortelles n’est traîtresse,
Mais la pluie opaque est tristesse.

L’oiseau d’hier pleure des larmes de glace
Au même endroit sombre, la même place,
Le même jour où le chat à miauler,
Devant la fenêtre de l’accusé.

Le soleil vient d’apparaître,
Et il me réchauffe le dos.
Le temps qu’il reste est à promettre.
Sa douce chaleur qui me monte jusqu’aux os…

Les souvenirs de l’hiver terminé
Me font penser au printemps commencé,
Où une pluie légère s’impose.
Et où le froid glacial s’interpose.


La pulsation de la nature dans ton sang,
Et du mien palpitant dans nos veines,
Pourchassant la période nommée « temps »
Sans aucun effort, sans aucune peine.




Ta berceuse d’enfance.


Laisse-moi chanter ta berceuse d’enfance
Celle que tu as tant admiré
Celle qui t’as tant fait badiner.
Tu la nommais souvent « france ».

Laisse-moi te la chanter !
Tu la réclamais quand tu revenais en pleurs !
Tu avais d’étranges maux au cœur ;
Alors j’acceptais, pour te consoler.

J’ai toujours eu pitié de tes chagrins
Je te tenais toujours la main
Ne te laissant jamais dans la solitude.
Alors tu avais une certitude :
Que ta berceuse t’emporterait,
Et que je te la chanterais.
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Recueil de mes poésies.

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