Présentation du livre

Note : aucune

1 commentaire(s)

Croire en tes mots, croire en ta foi,
Chacun d’eux traduira ton choix.
Histoire née de deux unions bravées,
Inspirée par le conte et la réalité.

Déformées, glosées, transcrites,
Elles ne sont pas un hasard ;
Elles ricochent le passé, y sont inscrites,
Ne pourront changer, sont gravées de toute part.

Un but lut et deviné à travers l’âge,
Un élan rare, où s’y trouve l’avenir.
Ces récits sont enfouis dans nos sourires ;
Ils attendent notre passage.

Chacun sa légende, chacun a son histoire.
Monde où quelques âmes s’évadent,
Chacune a sa fierté, sa victoire ;
Le cœur des milles ambassades.

Ces secrets si bien gardés, reposant en paix :
Des émotions furtives, semblant émerveiller,
Essayant de manipuler, de terrifier ;
Nos traditions et nos lieux dépendent de nos souhaits.

Croyance d’un peuple ou rejet d’une personne,
Avis personnel, opinion mauvaise ou bonne,
Les choix vous appartiennent,
Ne vous laissez pas influencer par ces consonnes.




Modification prologue : « L’orphelinat Maudit » à « Anonyme ».

Un drame différent de la coutume survint, qu’on ne pouvait pas cerner, qui dépassait la logique humaine. Un terrible secret qui cachait des vérités oubliées, dissimulant le cauchemar de chacun, près à fondre sur ses victimes, sans pitié. Ce secret n’avait pas de nom, pas de visage. On ressentait ceci par une vive douleur propre à chacun. On sentait une présence quand nos pensées dérivaient sur notre conscience, là où nos questions et nos tourments nous assaillaient, et elle vous attaquait, sans que vous n’y preniez garde, en vous manipulant pour que le malheur s’abatte sur vous. Elle se jouait de vous, elle vous faisait faire des coups que vous n’auriez jamais faits. Elle vous détruisait de l’intérieur, vous anéantissait, sans aucune pitié. Elle utilisait vos tourments comme armes. Elle se glissait dans vos cauchemars et leurs donnait vie.

Quand vous pensiez avoir échappé à cette présence, vous étiez heureux mais pour combien de temps ? Car aussitôt commençait alors son périple au cœur de vos secrets les plus intimes aux plus simples. Elle vous enfermait dans vos pires craintes et vous pouviez revivre un évènement qui vous avait marqué, un nombre incalculable de fois, sans jamais qu’elle ne s’en lasse. Elle ne vous laissait tranquille seulement si elle était certaine que vous ne pourriez plus lui nuire. Que le vide s’était fait dans votre tête et que la terreur se glissait dans votre cœur. Le monde dans lequel vous êtes alors né, vous paraît menaçant, étranger. Vous entendez ce qui vous effraie le plus. Mais par-dessus tout, c’était comme si elle vous avait ôté la vie, mais que votre corps était capable de réagir et de bouger.

A cette époque, on eut dit qu’elle était folie.

Le crime, qui survint, eut lieu dans l’orphelinat du village, à sa sortie. Il était immense, comptant six étages, son aspect
Page précédente
Vous lisez :

Visions Nocturnes

page :
Page suivante

Création du site


Nicolas SORANZO