Présentation du livre

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Au cours d'une belle matinée, d'une journée mémorable, puisqu'en effet, on est à la saint glinglin.
Un pigeon sur un fil électrique demanda à un autre pigeon si les poules avaient des dents. Cependant, cette pauvre bête n'eut pas de réponse à sa question, car son ami ne souhaitait manifestement pas répondre. Le fait est que ce dernier a été traumatisé par ces dernières ; en effet, il était allé les voir pour la même raison que son confrère pigeon. Mais l'oiseau voulait absolument assouvir sa curiosité, et ne voulant pas attendre son ami, il partit vers le poulailler.
En survolant la ferme, il remarqua qu'un dôme de fer le séparait du lieu qu'il désirait atteindre. Il devait alors passer par la seule entrée qui restait. Seulement, cette entrée était gardée par un énorme chat. Le pigeon, s'approcha du garde avec peur et prudence et prononça ces mots :

« - Puis-je entrer Monseigneur le chat ? Se hasarda-t-il à demander

- Et pourquoi donc, jeune pigeon ? Interrogea le chat

- J'aimerais savoir si les poules ont des dents. En voilà une bonne raison ? S'exclama l'oiseau

- Vous voulez réellement y entrer ? Très bien mais à une condition puisque pénétrer à l'intérieur sans arme est compliqué.

- Je vous écoute, Monseigneur le chat.

- Vous devez êtes armé et pour l'être, il faudrait pour cela que je vous taille une plume. Voilà ma condition, pour rentrer, vous devez me donner votre langue. Déclara le chat.


- Comment ça, je dois donner ma langue ? Si je ne l'ai plus, je ne peux plus parler !

-C'est le prix à payer si vous voulez voir les poules ! S'emporta le garde

- Puisque je veux absolument le savoir, je vous l'octroie »

Alors, le pigeon donna sa langue au chat afin que ce dernier lui taille une plume. Le chat très content, s'exécuta. Le pigeon avait mal, mais au fur et à mesure du temps, il prit l'habitude et cela lui faisait du bien. Un moment, il regarda autour de lui et commença à être gêné. Il voyait une armée de fourmis sortir du dôme et aller à la rivière pour se rincer l'œil. Elles étaient de toutes tailles. Certaines étaient grandes, d'autres petites, d'autres grosses ou bien fines. Chacune disait au revoir au chat, même si ce dernier était occupé et ne voulait pas arrêter ce qu'il faisait. C'était un acte délicat, qui demande une grande concentration et une extrême précision.
Une demi-heure plus tard, il avait enfin fini, et le pigeon était heureux. Il pouvait enfin rentrer dans le dôme avec sa plume taillée. Une fois à l'intérieur, il comprit que l'endroit était sombre, très sombre. D'un coup, son œil s'habitua à cette obscurité et perçut le fait qu'il était au poulailler. Il avait la chair de poule, puisqu'il était entouré de ces dernières. En effet, elles le regardaient avec une certaine envie, mais laquelle, il ne savait pas. Soudain le dôme de fer laissa la lumière passer, éblouissant tous les animaux à l’intérieur. En ouvrant ses yeux, le pigeon remarqua qu’il était ligoté sur une planche en bois. Il se trouvait dans une pièce sombre et il entendait plusieurs poules en dehors de cette pièce. Il ne comprenait rien mais il voulait sortir pour les voir. Et c’est à ce moment-là que les portes s’ouvrirent, il fût rapidement expulsé du bâtiment par des poules et il se trouvait dorénavant dans une arène. Aux tribunes, on y voyait le coq sur
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Concours - Le jour où le pigeon commença à penser

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Nicolas SORANZO