Présentation du livre

Note : etoilesetoilesetoilesetoilesetoiles

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« Cours ! Cours ! Cours » ; un jeune homme hurla ces mots. Il portait un uniforme de prisonnier avec un S sur son torse et il était accompagné d’une jeune femme qui avait la même tenue que son compagnon mais avec lettre N. Ils étaient poursuivis par deux chiens assoiffés de sang dans une ruelle dont ses murs étaient faits en briques. Ils ne voulaient pas mourir. Leurs poursuivants aboyaient comme des dingues et leurs yeux étaient jaunes.

En sortant de la ruelle, ils retrouvèrent dans une rue et juste devant eux, une porte d’une maison s’ouvrit lentement. « Je sais que ce n’est pas très encourageant mais on va se faire tuer si on reste en extérieur ! » ; encore une fois je jeune homme hurla des mots. Derrière les chiens, se trouvait l’homme à la capuche, il les regardait s’enfuir, on avait l’impression qu’il s’amusait. Cependant penser à cette personne n’était pas vraiment le bon moment, N et S devaient semer les chiens et pour cela ils devaient rentrer dans le bâtiment.

Plus ils se rapprochaient de leur objectif, plus la porte se fermait mais plus elle se refermait, plus ils accéléraient. Dès que leurs corps étaient à deux mètres d’entrer dans la maison, l’ouverture était la plus grande possible. Après qu’ils l’aient passé, elle se referma d’un coup, laissant les chiens dans la rue. Le jeune homme était allongé et respirait fortement, la jeune femme aussi. On entendait leurs poursuivants s’éloigner, cela les rendait heureux. Cependant, le repos ne leur était pas accordé puisqu’il fallait dorénavant sortir de cette maison.
Ils étaient dans un couloir sombre dont on ne voyait le fond et aucune porte ne se trouvaient aux murs. Juste de la poussière et le papier peint de couleur verte était en décomposition sur les murs. On entendait un seul bruit, TIC TAC. Exactement, le bruit d’aiguille d’une horloge. TIC TAC.
N se levait soufflant toujours. Elle commençait à avancer, laissant S derrière elle. Elle voulait juste explorer les lieux pendant qu’il se reposait. S voyait la silhouette disparaitre peu à peu au fur et à mesure qu’elle s’éloignait. Il voulait se lever mais ses jambes ne répondaient plus. La seule chose qu’il faisait en attendant N était de regarder autour de lui et essayer de comprendre ce qu’ils faisaient ici. Tout d’abord, ils s’étaient réveillés dans une sorte de prison avec un homme étrange qui les surveillait. Ensuite ils ont rencontré un homme avec une horloge à la place de la tête. L’environnement qui les entoure ressemblait à une ville en ruine. Tout ceci était clair mais pourquoi des personnes se trouvaient ici, l’homme à la capuche aussi était une personne qui leur semblait floue. Il était évident que ce dernier fut une pièce majeure pour comprendre leur but dans cette ville. Ils sauraient pourquoi ils étaient là et en plus ils pourraient sûrement comprendre comment repartir d’ici.

Pendant que S réfléchissait N venait de finir le couloir et s’apprêtait à passer dans une pièce. Il n’y avait pas besoin de porte pour y entrer. Une fois dedans, une douleur à la jambe se fit ressentir. N se trouvait à genoux. La tête baissée, elle ne pouvait observer les environs. Elle essaya de la relever mais en vain. Une sorte de force invisible maintenait sa tête et des bruits de pas très lourd se faisaient entendre. La jeune femme entendait ce bruit tourner autour d’elle. Cela lui rappelait le son que produisait Horloman quand il marchait. Elle avait peur, elle pensait à toute l’horreur que ce monstre lui avait montrée. La mort de S, la scène de cauchemar quand elle avait trouvé J. Ces deux moments marqueront N pendant très longtemps. Ensuite, des bruits de respiration résonnaient dans toute cette pièce. Ce qu’elle entendait arrivait de plus en plus, la respiration frôlait les oreilles de N. Elle allait de plus en plus vite, de plus en plus fort, brisant les tympans de N, la rendant folle. Elle hurlait. D’un coup, plus rien, le silence. Juste S qui était à côté d’elle, la main sur son épaule. Il demandait ce qu’elle avait. Son amie tomba au sol, fixant S, elle ne disait plus rien.
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Sourire partie 5

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Nicolas SORANZO