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J'ai souffert de l'amour, et gardé la foi


Nous savons tout un tas de choses sur le cerveau humain. Ce qui peut en sortir et ce qui peut y rentrer. nous savons que son stock de mémoire est quasi infini. Mais tout médecin qui ce respect, vous diriez, que son fonctionnement reste encore un mystère.

Le cœur... le cœur est une machine infernale, à l'intérieur deux autres cœurs, celui des poumons et celui du sang. l'un sans l'autre aucun des deux ne fonctionne. Cela ne vous donne pas une impression de dèjà-vu ? du coup le cœur on sait comment sa fonction, mais on ne c'est pas pourquoi nos émotions passent toutes par lui.

La première fois que j'ai vu l'amour, c'était en 1998. J'étais assis sur une chaise à écouter de la musique, la salle était noire. Des lumières multicolores balayaient la surface bondée, de personne qui se trémoussait. C'était la première fois que j'étais allé dans une soirée dansante. Les copains n'arrêtaient pas de me bousculer pour que je les accompagne un soir : Tu es un mec ennuyeux à mourir quand tu t'y mets. Tes chiants à pas vouloir t'amuser avec nous. Ma vie est jonchée de vide et de solitude. Et cette fille qui avait l'air de chercher autour d'elle quelqu'un. Mon corps s'est mis à bouger tout seul. En arrivant à sa hauteur, je fus bousculer par un type qui lui prit la hanche, et le visage pour l'embrasser et danser. Mon coeur ma donner l'impression d'avoir été jeté dans un trou sans fond. Et cet instant de manque affectif s'empressa de me piquer les yeux. Mes potes mon intercepter pour m'attirer ailleurs, mon coeur était remonté.

La seconde fois que j'ai vu l'amour, c'était la 4e semaine de mon entrée au Lycée en 2000. Lorsqu'elle franchit la porte de ma classe, J'étais comme d'hab en train de dessiné. Je ne l'ai pas aperçu tout de suite. C'est lorsqu'elle s'est présenté à nous. Sa voie était douce et apaisante. Elle venait d'un pays lointain. La couleur de sa peau était comme le sable au coucher du soleil. Ma main s'est mise à la dessinée. Avalant ma salive, quand elle eut trouvé sa place dans la salle, je ne la voyais pas. Gesticulant sur ma chaise la cherchant, le prof me rappela où je me trouvais. Mon rêve fut brisé d'une tape à l'épaule par mon voisin. Ce qui fit rire toute la classe.
Plus tard, une fois que les présentations étaient faites, que les timidités étaient rompues. Je décidais de me lancer. Mais celle-ci me répondit : Tu es adorable et gentil, mais le genre de mec qui m'intéresse n'est pas introverti, ça serait plutôt le genre difficile à avoir. Le gars qu'elle regarder était le genre à ce levé un max de fille pour les jetés après avoir eu ce qu'il voulait. Coucher avec. Pour les filles ce mec était une référence et une bonne façon d'en rendre jalouse plus d'une.

Une fois qu'elle fut utilisée et brisée, celle-ci se tourna vers celui qu'elle pensait être son meilleur ami, mais la repoussa en rejetant son amitié, la méprisa pour sa trahison. Il était amoureux d'elle et la voir partir avec un type qui ne pouvait que lui faire du mal, ça a tout brisé entre eux. Une semaine plus tard, elle quitta le bahut sans donné d'explication. Elle ne voulait plus revenir, et avait menacé ses parents de ce suicidé s'ils la poussaient à y retourner.

La troisième fois que j'ai vu l'amour, c'était à la fac. 2e année, Elle était là et je ne l'avais jamais remarqué. Elle se tenait à coté de moi à regarder sur le panneau dans quelle section elle aller se retrouver. De profil ces cheveux rouent brillé comme une aura, cette fin d'après-midi le soleil couchant était Orange. À cet instant j'aurais aimé avoir eu le courage de prendre une photo. Elle se tourna vers moi, d'un sourire et me demanda pourquoi je la regardais. Ce fut dans le silence que je la laissais partir. Ma bouche était soudée par mon manque de courage. Je m'en suis voulu.

Le jour suivant, Je m'installer à ma place, du moins celle qui me ressemblait le plus, celle du fond. Alors que je déposais mon sac à dos sur le côté de mon bureau, une personne trébuchait se prenant le pied dans l'une des anses de mon sac. Je lui évitai de tomber. La tonalité de sa voie me troublait. Je me suis excusé auprès d'elle sans même osé levé les yeux et me tournai aussi sec à mon cahier de court alors qu'elle tentait de me remercier de mon geste.

Quelque temps après, Elle me stoppa dans un couloir : Eh ! pourquoi m'évites-tu ? qu'est-ce que je t'ai faits pour que je reçoit autant de mépris ? Ne me voyant pas répondre et détourner les yeux, elle me demanda avec agressivité de la regarder dans yeux. Je me voyais pas lui dire mes raisons. Alors je lui répondais de me laisser tranquille. Celle-ci me mit un coup de poing dans l'épaule et me demandant d'arrêter de la regarder. J'ai senti à sa façon de me le dire, de la frustration. Sans doute à cause de mon manque d'élocution.
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Nicolas SORANZO