Présentation du livre

Note : etoilesetoilesetoilesetoilesetoiles

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Musique d'ambiance: https://www.youtube.com/watch?v=e8QTDnqWAEk

Assise contre le mur, la porte bloquée par tous les objets qui trainaient était devant elle. Du sang coulait toujours de l’évier. Des larmes coulaient et glissaient sur sa joue. Son corps était froid, tellement qu’elle en devenait blanche. On entendait un fracassement venant du couloir. C’était Horloman, ce monstre avait tué C et maintenant c’était au tour de J. Elle devait fuir mais ne pouvait bouger par une peur trop puissante. Ses membres ne répondaient plus. La porte se brisa et la créature se trouvait devant. Elle ne pensait à rien. Elle avait arrêté de résister. Elle voulait en finir. Horloman avançait pas à pas, ses mains avaient l’odeur du sang et sa blouse était rouge. Chaque fois qu’il avançait, un bruit lourd et une respiration presque animale se faisaient entendre. La fille de quinze ans leva sa tête vers ce monstre, cette calamité. De la peur se faisait ressentir dans son regard tandis que L’homme se tenant debout ricanait. Il avait hâte de poser ses mains autour du cou de sa prochaine victime et l’entendre hurler de douleur. Il aimait entendre les personnes lui supplier d’arrêter. Soudain Horloman devint immobile et un liquide incolore coulait de son dos. Il se retourna et J pouvait voir une hache plantée assez profondément. Elle ne comprenait pas d’où cette arme provenait. Au bout du couloir se trouvait une femme d’une vingtaine d’années avec un regard haineux. Elle portait un uniforme de prisonnier comme J et avait comme lettre N. L’homme ayant une horloge à la place de la tête retira la hache de son dos et fonça sur cette femme. J se ruai instinctivement dans la chambre pour se cacher sous le lit.

Une bonne minute était passée et aucun événement ne s’était produit autre que des bruits à l’endroit où elle allait mourir sans cette inconnue. J attendait que quelque chose se produise pour agir, elle s’était imaginé toutes les choses qui pourraient lui arriver, d’un étranglement jusqu’à même être emprisonnée sans nourriture dans une cage assez grande pour qu’elle puisse s’allonger. Elle tremblait, ses mains étaient proches de sa bouche. La peur était de retour et sa respiration allait à un rythme saccadé. Elle fixait la porte, allait-elle s’ouvrir ? Qui sera derrière ? Aucune réponse pour l’instant. Un bruit d’aiguille vînt, TIC TAC, TIC TAC.
« Que faites-vous ? ». J sursauta et sortit de sa cachette puisque ces mots venaient de derrière elle. Adossée au mur, elle voyait une tête sortir en dessous du lit ; c’était une petite fille qui devait avoir cinq, six ans. Elle était brune avec des yeux bleu-gris. Habillée d’une robe de couleur noire et blanche, d’un air innocent, fixant J, prononçait les mots suivants « être seule dans cette ville n’est pas conseillé, faites attention la prochaine fois ». À sa droite, un bruit de poignet rabaissée faisait surface, calmant tous les bruits de la pièce. Elle attendait de voir Horloman venir la tuer mais non ce n’était pas lui. C’était la femme de tout à l’heure, N. Elle était toujours en vie, avec une forte respiration. Elle venait de dire ceci : « Il n’est plus ici ». J sentit sa main son bras et fit emmenés loin de cet endroit. Avant de partir, elle regardait à l’endroit où il y avait cette jeune fille vraiment étrange mais cette dernière n’était plus ici, juste un rire résonnant dans sa tête.

Dans le couloir, les murs étaient redevenus blancs et C était toujours au sol. Une flaque de sang dessinait un cercler autour de lui. Il était sur le ventre touchant l’un des côtés de la pièce. J s’approchait de lui et se mit à genoux, ses fesses sur ses talons. Des larmes sortaient, elle pleurait. Ses mains étaient sur ses cuisses, sa tête en bas. N l’attendait, elle aussi avait de la peine pour J mais moins que celle-ci. « Il m’avait surveillé quand j’étais évanouie tout à l’heure, il m’avait aidé quand je ne pouvais pas voir tout le sang qu’il y avait avant. Maintenant, il est mort sans que je fasse quoi que ce soit pour lui », c’était les mots prononcés par l’adolescente devant là personne qui était prêt à l’aider sans la connaître. Quel malheur, quelle horreur, quel monde. Après avoir essuyé ses larmes, elles sortirent.
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Sourire partie 3

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Nicolas SORANZO