Présentation du livre

Note : etoilesetoilesetoilesetoilesetoiles

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musique d'ambiance : https://www.youtube.com/watch?v=ILF4aGo0Oak

L’homme à la capuche marchait jusqu’à une trappe secrète au fond de la ruelle dans laquelle il était, et descendait des escaliers. Il se trouvait dans une sorte de prison souterraine dans lesquelles se trouvaient beaucoup de personnes. L’homme rit en les voyants et murmura qu’il voudrait les éliminer, mais en s’amusant. Il traversait la prison et sortait de cette dernière pour aller dans son bureau.
Dans une des cellules se trouvait un homme d’une vingtaine d’années, ne sachant pas comment il fut arrivé ici. Il portait un uniforme de prisonnier avec comme lettre sur son torse un C. A ses côtés se trouvait une fille d’une quinzaine d’années qui ne savait pas non plus ce qu’elle faisait là. Elle portait comme C un uniforme avec la lettre J sur sa poitrine. Ils ne se souviennent de rien même pas de leurs prénoms, ils regardaient autour d’eux et ne pouvaient que voir des personnes comme eux, enfermés, possédant une lettre sur leurs uniformes. Ils se posèrent des questions tour à tour pour comprendre qui ils sont et leurs situations, cependant cela ne leurs avaient pas avancé grand-chose, ils ont juste choisi de s’appeler par la lettre qu’ils possèdent.
La porte qui les retenait s’ouvrait petit à petit, ils étaient confus par cet événement. En sortant, C proposait à J de sortir de là en passant par la trappe qui n’était pas fermée au bout de la pièce. Autour d’eux, il y avait les prisonniers qui ne faisaient que les regarder avec haine. Certains hurlaient, d’autres leur demandaient de leur ouvrir leurs portes, mais les deux personnages ne pouvaient rien faire. Ils allaient sortir et ensuite ils ne savaient pas ce qu’ils allaient faire. Une porte s’ouvrait derrière eux. L’homme au grand sourire et d’une capuche lui recouvrant tout le visage apparut et se mit à rire.
Des chiens entourés de barbelées surgirent des mains de cet homme et foncèrent sur les deux évadés. Quant à eux, ils se précipitèrent sur la trappe et fermèrent cette dernière avec effroi de mourir mangé ou même mourir derrière les barreaux. Les chiens étaient justes à leurs pieds avant d’être enfermés par leurs proies, en effet ces derniers avaient utilisé un cadenas pour maintenir la trappe fermée.
Essoufflés, ils s’éloignèrent de la ruelle et se reposèrent sur le trottoir. Ils voyaient autour d’eux que des ruines. La ville n’était qu’un tas de bâtiments détruits. Ils ne se souvenaient pas de s’être aventurés ici. D’un coup, un mal de crâne leurs tomba dessus. Il était si violent qu’ils hurlèrent de douleur. J était la première à ne plus avoir mal, elle entendait des mots, ces mots lui disait d’aller comprendre ce qu’ils faisaient ici avant de succomber à la folie naissante dans leurs cœurs. C s’était rappelé d’une chose, d’un événement dans un appartement. J n’allait pas d’autre choix de suivre C si elle voulait elle aussi comprendre ce qui se passait dans cette ville.

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Sourire partie 2

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Nicolas SORANZO