Présentation du livre

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Les secrets, l'une des principales caractéristiques d'un être humain. Que pourrait-il se passer si ce que l'on cachait fut découvert ? Jason Landa le découvrira bien assez tôt.
Le policier prit son manteau, son badge et son pistolet. On l'avait appelé à cause d’un meurtre dans un appartement non loin de chez lui. Avant de partir, il embrassa sa femme et baisa le front de sa fille. Il était marié depuis 5 ans et la mariée se nommait Charlène. Elle allait bientôt aller chez le coiffeur après aller déposer Anna leur fille à l’école maternelle.Ils habitaient dans une petite ville paisible, ils aimaient cet endroit et c’était l’anniversaire de Jason. Après une dizaine de minutes, le mari sortait de sa voiture et rejoignit son partenaire Mike devant la porte de l’appartement. Ils se connaissaient depuis l'enfance. Ils y entrèrent et avançait avec prudence jusqu’au 1er étage, l’étage où le meurtre eu lieu. C’était dans la chambre 107. Celle qui se trouvait au milieu d’un des deux couloirs qui constituait ce palier. Ils ouvrirent la porte et remarquèrent qu'il n’y avait aucun bruit sauf celui de l’eau sortant d’un robinet. Jason se dirigeait vers la salle de bain l’arme à la main pour arrêter ce son qui le génait. A peine rentré dans la pièce, il se prit un coup dans la tête ce qui l'emmena à s'evanouir.
A son réveil, un homme dont le visage était recouvert par sa capuche le regardait avec un immense sourire. Il se leva en sursaut et lui demanda qui il était. L’assassin, c’était lui, il l’a avoué de son plein gré. Jason le menotta et lui ordonna d’avancer. En sortant de l’appartement, le policier remarqua que la ville fut en ruine comme si un désastre lui était arrivé. De plus, Mike ne répondait plus. C’était comme si il ne restait plus que eux. Le meurtrier se mit à rire et prononça ces mots : « Tu ne veux pas m’emmener au poste ? Tu abandonne déjà ? Ecoute, je ne suis pas ton véritable ennemie. Je vais te le montrer mais avant, je vais m’amuser ». D’un coup, son sourire s’estompa et il disparu.
Jason ne comprenait pas ce qui venait d’arriver, un homme qui disparait devant ses yeux. Il recula d’un pas et une voix se mit à parler : « Je suis toujours là! Je suis dans ta tête et fais ce que je te dis si tu veux comprendre ce que je veux te montrer. Où est ta femme en ce moment ? »
Elle se trouvait au salon de coiffure, cependant, était-elle toujours à cet endroit ? Il couru jusqu’à destination et se prépara à entrer chercher sa femme. Il sortit son arme à feu et essaya d’oublier le décor qui l’entourait.Il souffla un bon coup et ouvrit la porte. C’était avec effroi qu’il observait le lieu. Une bougie se trouvait au centre et des centaines sur les côtés, elles étaient les seules sources de lumière. La bougie du centre qui se trouvait sur une table éclairait le visage d’une femme morte. Tout le reste ressemblait à des chaises et des miroirs reflétant le peu d'éclairage de la pièce si ce n'était que de l'ombre et une mystérieuse brume dominant les lieux. Jason avança de deux pas jusqu’à entendre une forte respiration. C’est alors qui pointa son arme sur l’ombre qui venait de sortir de la pénombre. « Ne bougez pas ! » « Ne m’obligez pas à tirez ! », c’était les phrases que répétait notre homme devant la silhouette s’approchant de la bougie du centre. C’était une des coiffeuses qui travaillait ici. Elle portait une chemise rouge et un pantalon noir. Elle avait en main des ciseaux. Malgré tout les avertissements de Jason elle avançait. On pouvait voir un jaune brillant dans ses yeux et du sang sortir de la bouche. Jason recula, hésitant à tirer. La coiffeuse marchait droit sur lui.Soudain, elle se mit à courir. Pris de panique, il appuya sur la gâchette. Le cadavre gisait au sol, la tête explosé. Celui qui lui a tiré dessus se demanda si elle était humaine, si elle voulait le tuer, si tout le monde était devenu comme elle. Cependant il n’avait pas les réponses et l’assassin au grand sourire lui murmura ces mots : « Tu l’as trouvé ? Non ? Alors cherche ta fille, tu ne l’a pas oublié ? Elle doit être seule je pense. »
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Sourire partie 1

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Nicolas SORANZO