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L'ECOLE STE TERREUR

28 mai.
Je m'ennuie en cours de français. Je m'en fiche royalement des propositions subordonnées! Je m'appelle Louisa. Aucun rapport. Ma prof nous explique la leçon quand Gab (mon meilleur ami) interromp le cours et dit :
"Madame, je trouve que le plafond se rapproche de nous.
- Gabriel! Ne soyez pas idiot, répondit la prof de français, vous êtes en sixième, vous savez pertinemment qu'il est interdit d'interrompre un professeur!
- Mais madame…
-Taisez-vous! De plus, les plafonds sont à la même hauteur que tout à l'heure."
Gab se tut. La professeur reprit son cours. Dix minutes plus tard, elle s'arrêta de parler, se mit à regarder le plafond et dit :
"Ma foi, c'est vrai que les le plafond a l'air de se rapprocher…
- Aïe! cria ma voisine, qui était la plus grande de la classe et que le plafond venait de la heurter.
- Mon dieu, c'est bien vrai! Le plafond se rapproche de nous! Ne paniquez pas, les enfants, sortez de la classe calmement!"
Tout le monde paniqua, courut dans tout les sens et criait comme si la professeur n'avait rien dit. Nous reprenons nos esprits et nous dirigeons rapidement vers la porte de sortie. Un élève tourna la poignée. Aucun résultat. Il recommença de plus belle, et voyant que la porte ne
s'ouvrait pas, il tira la poignée avec force et la cassa. Paniqués, nous nous dirigeons tous vers les fenêtres. Nous n'avons pas peur de sauter, car une des fenêtres donne sur la cour et que nous sommes au rez-de-chaussée. Celle-ci ne s'ouvre pas non plus. Crotte. Nous sortons nos téléphones avec espoir. Quoi? Pas de réseau? Nous regardons le plafond. Certains de nous sommes obligés de se mettre à quatre pattes pour ne pas se faire mal. Heureusement, je suis une des plus petites de la classe. Ouf! Mais je ne suis pas épargnée pour autant : les plafond continuent de se rapprocher et nous sommes sur le point de mourir compressés. J'ai soudain une illumination : ce matin, il pleuvait tellement fort que j'ai pensé bon de prendre mon parapluie. Mais quand je suis arrivée en bas de chez moi, il ne pleuvait plus du tout. J'ai eu la flemme de le remonter alors je l'ai amené en cours. Je crois que je peux casser la fenêtre qui donne sur la cour : à vue d'œil, ce n'est pas du double vitrage. Sans réfléchir, je brandit mon parapluie et fonce dans la fenêtre en criant "CHARGEEEEZ!". Au moment où la pointe de mon parapluie touche le verre de la fenêtre, il se brise en mille morceaux. Je fais signe à tous les élèves de sortir vite. Une fois la classe évacuée, nous tombons tous de fatigue dans la cour. Ceux qui me lisent pourraient dire "Oh la chance! Ils ont manqué un cours de français!", mais je ne pense pas à ça. Quand je pense que j'ai réussi! J'ai sauvé ma classe! Et tous ça grâce au fait que j'ai eu la flemme de remonter mon parapluie! Vive ma légendaire flemmardise! VIVE LA FLEMMARDISE!!!!!
Certains me regardent, complètement sonnés, en se disant que je leur avait sauvé la vie. Gab, qui avait repris ses esprits, arriva près de moi et me dit : "Louisa, tu es un génie.". Haha! Je suis leur héroïne! Yipiii!
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Nicolas SORANZO