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Le trésor sans la clé

Telle une phrase qui sans cesse nous échappe,
Si proche mais si loin, qu'elle n'est qu'à bout de bras,
Comme un son dans l'instant où il est prononcé,
Si tôt saisissable et si tard trop éloigné.

A l'instar d'un rêve que l'on voudrait réel,
Un songe, un signe, à l'image tellement belle,
Ressemblant trait pour trait, au vampire mythique,
Une utopie perpétuelle à l'ampleur biblique.

C'est pour toi, Ô grande âme, destinée de mon coeur,
Magnificence, dulcinée, nymphe du Bonheur,
Maîtresse de mon être, guide de mes pensées,

Puiss's-tu m'accorder la force de l'absolu,
Permettre à mon âme de jeter son dévolu,
Pour qu'à ton coffre au trésor, il en soit la clé.


La nuit la plus noire ne rend pas moins visible
Ton visage si beau à l'aspect tant charmeur
Qe nulle pensée, nul dessein ou quelconque vice
Ne pourrait en son sein faire office de menteur.

Car tes yeux, inconstants, frappant d'une telle splendeur
Tes lèvres si douces, instruments mêm' du sourire,
Ta peau tell'ment blanche, sous l'éclat du destructeur ;
A eux trois, en un choeur, savent tant m'éblouir.

Une seule âme en ce monde peut se réjouir
D'embraser mon esprit avec telle ardeur,
De le choyer tant mais de le faire souffrir,
Et de là contracter et bonheur et malheur.

De ton êtr' nait en moi une infinie douleur,
Mais égalée toutefois par un divin plaisir.
Ainsi je termine, proclamant que mon coeur
Est à toi, ma douce et éternelle vampire.
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Poèmes d'un idéaliste

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Nicolas SORANZO