Présentation du livre

Note : etoilesetoilesetoilesetoilesetoiles

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Je me suis confie donc à ma feuille oh ! Cette feuille,
Qui à prie en considération,
Mon ressenti sens jugement,
Sens question et sens fausse opinion,
Ce que j’aime cher toi ma feuille,
C’est ton silence je peux mi confier les yeux fermer,
Sens abstinence,
Elle me rend forte,
Et me renforce ma foie ma seule force,
Car j’ai l’impression qu’une charge lourde pèse sur mon épaule,
Celle de ne pas savoir qui je suis ?
Tous de même je c’est d’ou je viens,
Celle ci vacille quand l’un de mais neurone et vacant,
Mais quand este j’évacuerais,
Ce poids qui me pèse ?
Je fais de mon écrite ma thérapie pour ne pas sombrer dans la folie,
Ma plume glisse tacheté d’ancre noircie,
Par temps de soucie idem pour ma feuille pour y pose la même idée,
Un récit triste et mélancolique cela reflète ma personnalité,
Et tend pis si je dérange je m’en fou,
J’ai juste envie de m’enfuir car trop de faux sourire vienne me nuire,
Avant que je devienne folle faut que je m’exile,
Seul dans ma barque je pagailles vers un autre horizon,
Avant que je déraisonne,
Je partirais peut être tète baisser mais rien ne me retient,
Ormis le train train quotidien la routine quoi,
Je partirais les bras balan c’est vrais a croire que je m’en balance,
De cette vie a mer ou chaque goute a un semblant de gout saler,
Du coup j’en et du mal à soigner,
Mais blessure,
Car comme tous le monde j’ai gagné sont lot de déception en déception,
Mais pour ma part je pense y avoir atteint le summum,
C’est bien pour ca je finie solo dans l’âme,
Et encore moins solide dans l’art de sourire sur command,
Et ouaih tu voies quand ton pas l’envie,
De vivre de vitesse peur de prendre un mur,
Peur de ce perdre et dans baver
Bon aller un stop, a voilà ! A petite pas mais à coup sur,
Je soigne déjà mais blessure aucun remède,
Elles sont si profondes si triste si dur,
Ainsi dire dur de croquer cette vie quand ta pas l’envie.
J’avoue que des fois j’aimerai raccrocher,
Décrocher raccrocher décrocher quand,
Je veux sens pression quitter ceux monde,
Loin de toute personne de toute pression,
Je suis bien trop solitaire dans l’âme et dans l’art de manière les mots,
Seulement ma colère y échappe dans cette thérapie,
Je la sens plus forte que tout ce récit a lui tous seul,
Je m’en veux de foie, de tous défoncer car la et mon problème,
Je voie noir même plus que foncer,
Le sourcil froncer le poing serrée je ne contiens pas la soupape,
Donc on sou marin je tape puis je tape,
Jusqu’ à extérioriser toute cette souffrance qui m’attaque
Et puis la je me sens incomprise je me sens prisonnière,
D’une violence inqualifiable tirée d’un moral instable,
D’un manque d’amour enfuie en moi cette rage qui m’anime,
M abime ma santé elle éloigne les gens qui veulent m’aider,
Et tout le soin qui m’est proposée,
Je n’ai pas envie de me repliée comme à l’époque,
J’étais l’énigme à résoudre car j optée pour le silence.
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Le silence le poids des mots

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Nicolas SORANZO