Présentation du livre

Note : etoilesetoilesetoilesetoilesetoiles

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Pour ceux qui ont le syndrome de la page blanche, qui sont en panne d'inspiration, où qui ont tout simplement besoin de conseils, je vais tenter d'apporter mon expérience (qui, il faut dire, n'est pas très grande puisque je ne suis qu'une adolescente).

Tout d'abord, je pense que pour donner envie aux lecteurs d'accrocher à nos textes/récits/nouvelles/essais..., il faut rédiger un bon prologue.
Comment faire ? Eh bien, je pense que le mieux est d'écrire un début qui démarre par l'action, comme cela, le lecteur ne se pose pas de question, il est transporté. Ainsi, on peut décrire le décors et développer avec des explications dans les pages suivantes, une fois que le lecteur a mordu à l'hameçon (comme un poisson).

Car, commencer par des phrases explicatives qui ont pour but de détailler tout l'univers, c'est Lourd. Personnellement, si j'ouvre un roman bourré de descriptions dès la première ligne, je ne le lis pas, je le repose.

Une autre technique qui peut rendre l'histoire attractive, consiste à démarrer le texte par un retour en arrière, c'est-à-dire par un événement antérieur. Les chapitres qui viennent ensuite nous expliquent pourquoi on en est arrivé là.

Exemple: Dans le prologue, on apprend que Jean à tué sa mère. Dans les chapitres qui suivent, on apprend que son action est due à la maltraitance qu'avait sa mère à son égard.

Il y a aussi la technique qui consiste à débuter par le milieu, et de progresser jusqu'à la fin, en dévoilant peu à peu le début.

Exemple: Jean court pour fuir la police, mais les gendarmes parviennent à l’attraper, et l'enferment en garde-à-vue. On apprend dans les chapitres suivants que Jean à tué sa mère, et encore plus loin, qu'elle le maltraitait.
Chaque chose en son temps.

En temps que lectrice, et écrivaillone en herbe, je recommande vivement de débuter par de l'action, ou par une phrase qui suscite l'intérêt, et de laisser le lecteur découvrir notre monde au fil des pages, peu à peu...

Il ne faut surtout pas tout révéler d'un coup, ou trop en dire tout de suite, ce serait vraiment dommage, d'autant plus si l'idée que vous avez en tête est intéressante.

Pour l'expliquer, j'en reviens au prologue. Je vous conseille vivement de ne pas décrire trop vite votre personnage, car cela ne sert à rien. Pire, si vous décrivez trop vite votre héros, l'histoire n'a pas de but. On l'oublie souvent, mais les personnages sont primordiaux.

Exemple: Jean était un homme très grand, qui faisait près de deux mètres. Son visage faisait peur aux enfants, car cet homme avait les traits durs, et les sourcils souvent froncés. Rares étaient les moments où il sourirait. Cependant, Jean avait un cœur d'or, car il donnait de l'argent aux pauvres dans la rue.

En soit, ce début n'est pas mauvais. Mais il est bien plus judicieux de décrire brièvement le personnage, et de le laisser évoluer au gré de l’histoire, il ne faut pas se contenter de dire qu'il à "un cœur d'or", il faut le montrer.

Exemple: Jean était un homme très grand, qui faisait souvent peur aux gens, en raison de son visage sombre. Il avait l'habitude de longer les quartiers de Paris, et parfois, il donnait de l'argent aux mains que lui tendaient les pauvres sans toits, en leur glissant un sourire chaleureux. Il reprenait ensuite sa marche, la mine de nouveau froide, avec l'expression dure.

C'est mieux, non? Personnellement, je me sens bien plus proche de Jean dans le 2ème exemple que dans le 1er.
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Nicolas SORANZO