Présentation du livre

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Chapitre I:La rencontre.
Le lycée Ogura, est une école pour des élèves, comme on n’en a pas l’habitude de voir. Se cache dans cet établissement des vampires, des loups garous, des sorcières, des zoanthropies etc… Cette école est cachée dans un monde parallèle, pour pas que les humains sans mêle.

Haruka, une jeune sorcière, était dans son cours d’option. La sorcellerie. Son professeur, madame Teigne, proposa à la classe, qu’une personne vienne faire une potion d’anti gravité devant tous les élèves.

Haruka leva la main avec excitation. Madame Teigne la regarda avec un air de pitié et d’inquiétude. Elle observait les autres élèves de la classe, avec un espoir qu’une autre personne se décide à vouloir faire cette potion. Mais non, ils la regardaient tous avec des yeux de poissons mort, certain même, de peur de se faire désigner baissaient leurs regards sur leurs copies. Haruka impatiente, ne se contenta plus de lever gentiment la main, mais se mit à interpellée le professeur.

-Moi, madame ! Madame, madame, moi ! S’exclama celle-ci.

-Comme tu as l’air d’avoir tellement envie, viens, répondit le professeur en soufflant.

Haruka toute contente, se dirigea devant la classe et se plaça derrière la table pleine de fioles et de liquides bizarroïdes. Madame Teigne recula près de la porte, en se disant que jamais elle n’aurait du céder aux caprices de la jeune sorcière. Les élèves faisaient pareille. Ils reculèrent tous leurs bancs et leurs chaises. Pour être le plus loin possible d’Haruka.

Celle-ci, toute contente commença sa potion. Dans une fiole vide, elle ajouta toutes sortes de liquides. En voyant que rien ne se passait de mal, les élèves se dirent que peut être aujourd’hui Haruka n’explosera pas la classe. Le professeur pensa pareil. Mais quand elle rajouta une dernière goutte, d’une fiole laissée sur le coté…

Moka, elle aussi était en cours. Mais un cours plutôt banal, un cours de math. La pauvre, elle comprenait tout du cours et s’ennuyait à mourir. Elle préférait lire un bon livre, plutôt que de devoir écouter des cours dont elle comprenait déjà tout. Elle se trouvait dans une classe de zoanthropie. Elle observait sa voisine, qui était une fille chien. Elle avait des cheveux brun lisse qui retombaient jusqu’à ses épaules. Elle mordillait son stylo tout en écoutant passionnément le cours. Moka était une sirène. Au contact de l’eau salée, elle se transformait et était capable de respirer sous l’eau grâce à des branchies qui lui poussait sur le cou, ce qui la faisait beaucoup souffrir. La jeune sirène observait les pigeons qui se battaient pour un bout de collation qu’un élève avait dû laisser tomber. Moka entendit une grosse explosion, les pigeons, de peur, s’enfuirent avec leurs ailes. La lycéenne leva un peu la tête et observa la classe de sorcellerie, qui se trouvait en face de la sienne, elle était toute noir à présent. Des élèves ouvraient les fenêtres pour laisser sortir une fumée noir et épaisse.

-On dirait que Haruka a encore fait une bêtise, chuchota Julie à l’oreille de Moka.


-Elle n’a pas l’air futé cette fille, tous les vendredis, il faut qu’elle explose la classe. Je me demande à quoi elle peut ressembler. Moka imagina une fille de petite taille, avec de longs cheveux en bataille recouvert par un grand chapeau noir en pique et des lunettes de traviole, posées sur son nez.

Dans une classe, éloignée des deux précédentes se trouvait Alice un loup-garou. Elle n’écoutait pas son professeur qui faisait cours sur la manière de se transformer correctement. La lycéenne était assise à l’arrière de la classe. Elle expliquait à une de ses amies comment bien s’épiler.

-Putain ! Pourquoi nous, les loups garous, on a autant de poiles et qui poussent vite en plus ! S’énervai Harmonie.

-T’inquiète, j’ai la solution, dit Alice qui sortit de son sac à main Gucci des bandes de cire froide.

-Avec ça, tu ne devras plus t’épiler pendant deux jours au moins.

-Houa ! Deux jours sans devoir m’épiler ! Magnifique ! Se réjouissait la jeune fille.

Alice plaqua une languette sur la jambe d’Harmonie en plein cours.

Le professeur voyant que les deux filles n’écoutaient pas le cours, les interpellaient.

-Que faites-vous, mesdemoiselles ?

-Heu… rien ?

-A la place de glander, vous feriez mieux d’écouter mon cours ! Se fâcha, le professeur.

Une fois monsieur Dupont retourné, les jeunes filles retournèrent à leurs occupations.
Alice s’apprêtait à tirer la languette, mais se souvenait qu’Harmonie risquait de crier. Alors elle chipota dans son sac à main et lui mettait un chiffon en bouche. Un des deux garçons qui se trouvait devant elles, se retournait.

-Mais qu’est-ce que vous fabriquées ?

-Je lui montre comment bien s’épiler, chuchota Alice qui tirait d’un coup sec sur la languette.

Pendant ce temps-là. Miki, une succube pas comme les autres faisait cours de sports avec les élèves de sa classe. Plus précisément, elle devait courir le plus vite possible jusqu’à la ligne d’arrivée. Elle se faisait une joie de dépasser tous les garçons de sa classe. Il lui restait juste un garçon à dépasser.
Miki accéléra la cadence pour essayer de rattraper le garçon. Une fois à sa hauteur elle lâcha toute en halètent.

-Je vais te dépasser, et être la première !

-Tes une succube, non ? Tu es censée draguer les garçons et pas les ridiculiser.

-Bah m’en fiche ! Dit-elle en le dépassant et gagnant la course.

Un peu plus tard dans la journée, tous les élèves de quatrième ont été convoqués dans la salle de gym, pour leurs annoncer qui d’entre eux pourrons aller dans le monde des humains.

Alice s’était mise à cotée de sa meilleur amie, Harmonie.

-Je n’ai aucune envie d’aller dans le monde de stupide humain. Commença Harmonie.

-Il y a peut-être de beaux garçons, là-bas ?

-Et alors ? Moi j’ai mon Jeremy. C’est tout ce qui compte pour moi, dans ce monde.

-Et moi alors ?! Ne me dis pas que tu le préfères à moi, ta meilleure amie ! Haussa-t-elle le ton.

-Qu’est-ce que tu vas t’imaginer ? Tu n’es pas le centre de mon monde ! Bien sûr que mon chéri et plus important que toi. Je reste avec toi juste pour ne pas m’ennuyer, c’est déjà bien non ?

-Espèce de petite garce ! S’écria Alice en griffant la joue de son amie.

Celle-ci se défendit en lui tirant ses longs cheveux blancs. Alice vu plusieurs de ses cheveux tomber à terre. A présent bien remontée, elle ne se gêna pas pour lui donner un bon coup de poing, qui assomma son ex-amie.


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Perdue dans le monde des humains

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Nicolas SORANZO