Présentation du livre

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Chapitre 0
Le commencement





Bonjour à toutes et a tous je m’appelle Lidy, et je vais vous raconter mon histoire…Celle d’une jeune sorcière, dont le destin va se lier a celui d’un humain. Une histoire banale et sans doute à l’eau de rose, mais les apparences sont parfois trompeuses, et il serait idiot de croire que cette histoire est uniquement réservée aux femmes…
Certains secrets sur mes consoeurs et autre créatures fantastiques vous serons divulgués dans ce récit, alors je vous pris de bien vouloir garder ces informations pour vous… A moins que vous ne préféreriez mourir dévoré par un lycanthrope. La mise en garde étant formulée, je pense pouvoir commencer…
Je suis née en 1849 un âge plutôt élevé me direz vous, car nous somme actuellement en 2013, mais cela ne représente même pas un huitième de ma vie; donc on peut dire que je suis relativement jeune…d’un point de vue de sorcière bien sur. Pour vous simples mortels, je suis une adolescente de 16 ans. Je n’ai pas de nez crochu comme dans les contes pour enfants ni de verrue. Je ne cherche pas la popularité, car si mes camarades apprenaient ce que je suis réellement, ils me rejetteraient.
Et oui, comme vous pouvez vous en douter nous ne sommes pas vraiment les bienvenues. Surtout que les humains normaux ne sont pas au courant de notre existence, pour eux le monde est rationnel et dénué de toute forme de magie. Mais ils se trompent…
Les sorcières sont belles et très intelligentes, le « titre » de sorcière est exclusivement dédié aux femmes, les sorciers ne sont que pure invention de l’Homme. Nous nous spécialisons dans la guérison, la manipulation de l’esprit et les illusions en tout genre, mais les meilleures d’entre nous peuvent faire quelques extras. Les sorcières ne vivent pas éternellement; je dirais entre 800 et 1300 ans…seules certaines choisissent une existence plus brève pour vivre aux côtés d’un homme dont elles sont tombées amoureuses.
Parlons de l’amour tient. Evidemment les sorcières ont un cœur, mais on dit qu’il est plus dur que la pierre, et plus froid que la glace. Pour qu’une sorcière tombe amoureuse il faut être… différent. Ma mère est une sorcière, elle s’appelle Mhorgana, quelques semaines après ma naissance elle a mystérieusement disparut ; me laissant a mon père Silf, un elf avec des connaissances incroyables… c’est lui qui m’a tout apprit. Oui…je suis une sang mêlée moitié sorcière et moitié elfe. On dit que les elfs sont imbus d’eux même, trop sages pour perturber leur quotidien et trop intelligents pour côtoyer d’autres créatures qu’eux même. Mais croyez moi, mon père n’était pas comme ça… Il m’a appris a fabriquer des objets avec de grands pouvoirs magiques, il m’a appris à me battre avec ou sans armes, il m’a appris toutes les langues a travers tous les âges et toutes les cultures…c’est lui qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Mon histoire débute alors que pour la quatrième fois de ma vie je revivais le même cours d’Anglais, avec le même professeur, dans la même salle, avec des camarades différents mais qui ont exactement la même manière de penser que ceux de l’année d’avant…je m’ennuyais quoi. Sur les murs je relisais pour la 674eme de l’année une affiche sur la conjugaison de l’Anglais…une langue que je connaissais déjà alors que je n’avais que 100ans. J’aurais pu, si j’en avais eu le courage, vous décrire la salle dans ses moindres détails, jusqu’au nombre de chewing-gums collés sous ma table. Mais j’étais plongée dans mes pensées…occupée à imaginer à quoi pouvait bien ressembler ma mère. Ma méditation fut interrompue par mon professeur. Il me demandait de répéter ce qu’il venait de dire. Vous vous demandez sûrement pourquoi cela ne gêne personne que pour la 4eme fois je repasse cette année, et bien parce que pour la énième fois, je fais oublier a mes camarades et a mes enseignants ma présence de l’année précédente ; vous vous doutez bien que pour moi il était aisé de sonder l’esprit de cet homme pour connaître la réponse à sa question. Mais je n’en fis rien… Mon professeur lui, content de m’avoir piégé pour la première fois, affichât un léger sourire qui disparut aussitôt. C’est alors qu’un bruit retentit, le son d’un poing frappant à la porte... La poignée s’inclinât, la porte tournât sur ces gongs…un garçon entrât et mon cœur s’arrêtât.
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Les apparences sont trompeuses

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Nicolas SORANZO