Présentation du livre

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C’était un soir d’avril, il faisait frais, un vent du nord régnait sur la côte ouest, je sortais de la Verlaine, le vent me fouettait le visage comme pour me dire de rentrer chez moi, de ne pas sortir, peut-être avait-il raison, mais j’étais préoccupée par autre chose, c’étais le bruit du clapotement des vagues qui me captivait. J’avais envie de voir l’océan. Peu à peu je m’approchais de cette infinité d’eau qui m’incitait à la regarder et à venir vers elle. Cette force étrange m’attirait vers la plage. Je m’approchais de plus en plus et l’océan me livra alors toutes ses horreurs : des papiers, plastiques et poissons morts se dévoilaient à moi. L’océan que je trouvais splendide tout autant que mystérieux me parut nouveau . Il me semblait une horreur . Rien que son odeur, me dégoûtais ,cela sentait quelque chose comme du pourri. Je ne savais dire quoi .Mais là une délicate vaguelette vint me troubler mes pensés et me fit voir ce que surement je n’aurait pas dût voir. La source de cette odeur. Je vis ma sœur allongée dans l’eau salée du grand bleu qui gisait morte devant moi couverte d’un ruissellement de sang qui se mêlé futilement à l’eau bleuâtre. Elle était pâle, très pâle. Je ne savais que faire, je n’étais qu'une enfant, mais malgré tout j’essayais de réfléchir mais le doute jouait avec moi : fallait-il que j’appelle la police, ce qui semblait normal de faire, ou fallait-il que je ne dise rien et que je cache ma sœur. Bizarrement, je ne cherchais même pas à savoir pourquoi elle se trouvait morte devant moi. Je décidais alors ,de la cacher dans le jardin de la Verlaine, je creusais un trou , la déposa, et la recouvrais de terre. Erreur.
Les policiers suite à la disparition de ma sœur, me posaient pleins de question, mais je ne pouvais m’empêcher de mentir.
Peu à peu, les années passèrent et j’atteignis ma majorité, ce souvenir de ma sœur je l’avais presque oublié car j’avais ,un an après, déménager. La Verlaine n’avait jamais réussi à être vendu à cause de ses nombreux problèmes techniques.
Cela dit, je revins dans cette maison abandonnée, car je n’avais pas de quoi m’acheter une maison neuve, à vrai dire j’étais au chômage. Les jours passèrent vite dans cette maison, un jour , alors que je sortais d’un bain gelée, je repensais a ma sœur et je me décidais à regarder là ou je l’avais enterré pour trouver son cadavre, mais je ne vis rien d’autre qu’un tas de poussière mêlé à de la terre. Moi qui voulais enquêter sur la mort de ma sœur, c’était trop tard, il ne restait, rien, aucun cheveux, aucune choses qui ressemblait à un indice.
Peu de temps après, je me dirigeais avec ma petite Clio, à la mairie de Saint Bonet sur Mer, le village de la Verlaine. On m’y accueillit et on me proposa de me placer derrière une petite vieille ,avec son caniche gris, qui portait un sac à main de grande marque , surement un Chanel . Enfin se fut mon tour, une jeune dame me demanda ce qu’elle pouvait faire pour moi. Je lui répondis que je voulais un document des archives, je voulais en savoir plus sur Mlle Chloé Rochambrais, ma sœur. Je dus montrer une infinité de papier avant d’avoir ce document sur ma sœur de sa naissance jusqu’à sa disparition. Le document en main je lus des informations plus ou moins importantes à mon goût ; et là mes yeux se fixèrent sur quelque mots : « Chloé Rochambrais se maria avec Mr Jean Tedz le 18 mars 2008. » C’était incroyable, ma sœur c’était marié sans que je le sache, en plus , peu de temps avant sa dramatique mort. Tout ça n’était pas tellement clair, cette fois si ,c’était certains j’allais enquêter sur la mort de ma sœur tant aimé. Premièrement j’allais essayer de trouver son mari. Après environs une heure de recherche je trouvais un jeune homme nommé Jean Tedz et des informations sur cette personne, mais je ne les avais pas trouvé n’importe où. Je l’avais trouvé dans les archives d’un site internet du journal de la région. Il était mentionné dans le journal n°08 de l’année 2003 , il aurait fait plein de petits vols sans gravité mais aurait comme même fait un détour au tribunal correctionnel.
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le bruit des vagues

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Nicolas SORANZO