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UN AMOUR DE COSIE (suite)



Outch!...
Je suis marquée par le destin, c'est pas possible. Je ne vais jamais sur internet ou alors rarement, juste pour acheter un disque ou consulter la météo et depuis peu sur ce site que j'ai pris l'habitude de visiter régulièrement. Quand j'ai découvert ce texte: « Un amour de Sébastien », j'ai tout d'abord cru à une plaisanterie puis en lisant, à mon tour, il m'a bien fallu admettre que j'avais affaire à ''la Personne'' en personne. Grincements de dents...Iiii... J'ai hésité à continuer mon récit car même si Sébastien dit qu'il va quitter « Ecrits-Libres » pour ne plus y revenir... Le connaissant comme je le connais, ça m'étonnerait fort qu'il le fasse. Pour une fois qu'il a trouvé un endroit pour se faire mousser. Si vous avez lu son texte, ne le prenez pas trop au sérieux, ce type à un penchant maladif pour le mélodrame. Il n'y a qu'à lire ce qu'il écrit pour s'en convaincre.

Alors, donc, j'ai un peu hésité à raconter la suite de notre histoire d'autant qu'il m'a un peu cassé mon truc l'animal puis je me suis dit qu'en fait, il apporte de l'eau à mon moulin. En dévoilant certaines choses, il crée un suspens et une tension que je n'avais pas introduits au départ. La question qui doit vous venir à l'esprit, si vous avez suivi notre échange bien entendu, est: « Mais qu'est-ce qui a bien pu se passer pour qu'un joli conte comme celui que nous avions débuté, puisse virer en eau de boudin d'une façon si radicale? ». A cela, je réponds que si l'abricot est délicieusement sucré, n'en croquez pas le noyau car la saveur de son amande n'en est que plus amère... je sais pas si je me fais bien comprendre là... J'ai l'impression de réciter du Lao Tseu. Mon breton en était fan, celui du Yi King. D'ailleurs il adorait tout ce qui était chinois, il aurait tout aussi bien pu s'appeler Tanguy. Je n'aurais pas été surprise de le voir partir avec une pékinoise alors qu'avec son africaine... il m'a scotchée. Maintenant ces goûts ont dû
évoluer, aux dernières nouvelles, il habitait Marseille. « Prêt pour la grande traversée? »

Mais je m'égare. Alors comment je fais pour raconter la suite? Je crois que le mieux est de continuer comme je l'avais commencé, c'est à dire en laissant mon carnet parler. Bon, je vais être honnête, ce n'est pas du copié, collé, j'ai arrangé un peu le texte et rajouté quelques annotations en recopiant. Mais l'esprit est là, je n'invente rien, ne déguise pas, je ne fais qu'arranger les phrases parce que souvent, c'est du vrai charabia ce que j'écris dans mon journal. Celles qui en tiennent un me comprennent. C'est vrai, parfois on est plus ou moins crevé ou pressé, alors on bâcle un peu en se disant qu'on arrangera ça plus tard et puis, on ne le fait jamais.

Mais avant de passer aux choses sérieuses, j'aimerai juste faire passer un petit message personnel à un certain qui ne ce gêne pas pour citer une personne dont j'avais pris le soin de changer le nom. Hé bien, qu'il sache celui-là que s'il lui tombe entre les mains, il risque de passer un sale quart d'heure. Toc! C'est dit.

Bien... Alors, on attaque?... On attaque.


Samedi 8 mars 2008

Ce matin je me suis réveillée tard, presque onze heure. Faut dire qu'a l'heure à laquelle je me suis couchée aussi. Je n'en reviens pas de la soirée d'hier. Dès que j'ai ouvert les yeux j'ai pensé à lui... Sébastien. Je n'ai jamais été amoureuse comme ça. J'ai envie de lui téléphoner tout de suite mais je me retiens. Je ne veux pas qu'il se rende compte à quel point je craque pour lui quoi qu'il doit avoir des doutes.
Quand je sort de ma chambre, je ne trouve personne à la maison. Le samedi, depuis quelques mois, papa et maman laissent la boutique au bon soin de la vendeuse, de toute façon y a jamais de client ou alors si peu. Je m'étonne qu'ils n'aient pas encore vendu ce commerce parce qu'il est à peine rentable. Peut-être attendent-ils la retraite de Colette, la vendeuse, qui a encore deux ans à faire.
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Nicolas SORANZO