Présentation du livre

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Le noir. Oui, un noir intense. Une obscurité incertaine. Aucune lumière, aucun souffle. J'étais plongée dans l'obscurité. J'en avais mal à la tête, mal au ventre. La peur du noir. Peur des monstres. Pourtant, les monstres n'existent pas. C'était incertain, imaginaire. Je me recroquevillai sous mes draps, sous ma couette si chaude par ma sueur. Je transpirai, j'avais chaud. Je n'osai pas regarder autour de moi. Cela m'était impossible.

Ma consience finit par reprendre le dessus, un courage inimaginable. Ma tête sortit, un noir intense. Personne. Aucun monstre. Je crus pourtant voir des yeux brillants, jaune comme l'or, des yeux orageux à en couper le souffle. J'eus encore plus chaud. Les yeux disparaissèrent sans laisser de trace. "Ouf, me dis-je". C'était pourtant une parole de trop, j'eus parlé trop vite puisque soudain, il me semblait voir encore ces maléfiques yeux.
Le courage me prit. J'enlevais cette couette collante à mon corps. Je me sentais lourde. Un pied, puis un autre. Sur mes deux jambes, ma tête me fit perdre le déséquilibre. Ma tête cogna contre un sol dur, un parterre trop dur. J'eus l'impression de sombrer dans un sommeil lourd. Mes yeux se fermèrent, se rouvrirent. Des clignotement prenaient place.

Je fus décidée à me relever, et j'étais tentée de découvrir dans l'obscurité se qui me faisait tant peur. Un, deux et trois. J'étais debout, les poings serraient, j'avancais avec crainte. Un vacarme insuportable me fit sursauter très haut. Un vase tomba provoquant un bruit crispant. Je voulais reculer, courir vite. Mais je ne devais pas, surtout pas. Je crus sentir un effleurement. J'eus des frissons dans le dos, j'eus froid. Je voulais pleurer, courir à toute vitesse.
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Obscurité

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Nicolas SORANZO