Présentation du livre

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UN AMOUR DE COSIE


Bonjour,
Je ne sais pas très bien comment ça fonctionne tout ça. Enfin, je me lance.

Je suis tombée sur ce site par hasard et j'ai lu quelques textes. C'est très inégal mais l'idée est bonne. Je me suis demandée de quelle façon je pourrais apporter ma petite participation parce que, honnêtement je n'ai jamais écrit que pour moi-même et n'ai été lue que par des amies très intimes. Je me suis demandée ce que je pourrais bien raconter qui ait un intérêt suffisant pour captiver un tant soit peu des gens qui ne me connaissent pas. J'ai pensé que de relater ma rencontre avec mon Sébastien et les évènements qui ont suivi avait une chance d'accrocher. C'est donc ce que je vais faire.

Pour commencer, je me présente, je m'appelle Cosette M... Je sais, je traîne ça comme un boulet depuis mon enfance, « Et il est ou Jean Valjean? ». Au moins une fois par semaine, j'ai eu droit à ce genre de remarques. C'est pour cette raison qu'à partir du collège, je me suis faite appeler Cosie. C'est originale, c'est mignon (enfin je trouve) et au moins c'est sans rapport avec "Les Misérables". C'est mon père qui a choisi mon prénom au grand dam de ma mère qui voulait m'appeler Jennifer. « Jennifer M,... Mmm, ça aurait bien sonné. » Lui, est un fan de Victor Hugo, vous l'auriez deviné sans doute. Quand j'ai eu douze ans, il m'a offert un volume de ce grand roman de ce non moins grand homme. C'était un gros livre avec une couverture façon XIX ème, épaisse avec des dorures et des lettres calligraphiées. Un objet assez joli dans l'ensemble, je l'ai encore. Le problème, c'est que mon père s'attendait à ce que je le lise. « Gloups... » Vous auriez vu le pavé. Je ne voyais pas l'intérêt, d'autant que j'avais déjà vu je ne sais combien de versions filmées à la télé que mon père (toujours lui) m'obligeait à regarder. J'ai fait semblant pour lui faire plaisir. Il ne s'est rendu compte de rien et moi, je n'en suis pas devenue plus crétine pour ça.

Bon, je m'égare.
Alors, comment a débuté notre histoire? Le mieux c'est que je laisse parler mon journal... J'en entends d'ici s'exclamer,  « Quoi! Une jeune femme de vingt-cinq ans qui tient encore un journal intime?! » Bah, oui... Et sans honte. Je sais, ce n'est certainement pas faire preuve de maturité, mais c'est comme ça. De toute façon, tout dépend de ce qu'on met dedans et depuis que j'ai vu "Bridget Jones" au ciné, là dessus, je suis totalement déculpabilisée.

Oh la la, c'est difficile pour trouver des enchainements, tout se bouscule dans ma tête... Le contexte, voilà, présentons le contexte.
Le début de cette histoire commence il y a environ un an. Mais avant tout je dois expliquer qu'à l'époque, je travaillais dans une société comme "secrétaire" ( moi je dirais plutôt comme bonne à tout faire, mais bon...). Cette société possède plusieurs succursales en banlieue et dans Paris. Il se trouve qu'à l'occasion d'une restructuration, il m'a été demandé de changer d'agence. Sincèrement, ça ne m'emballait pas, d'une part j'abandonnais deux bonnes copines avec lesquelles je m'entendais super bien et d'autres part je m'éloignais de chez moi. Mais, parfois, on ne nous laisse aucun choix. Enfin si, celui d 'accepter ou celui d'aller voir ailleurs. Je n'ai pas l'esprit aventurier. Donc, adieu Choisy, bonjour Paris. Comme mes horaires de prise de service restaient les mêmes, il me fallut décaler mon départ de la maison... Ah oui, précision, j'habitais encore chez mes parents. Je peux peut-être vous parler un peu d'eux, après tout ils ont eu un rôle primordial dans ma vie. Sans eux, c'est une évidence, je n'aurais jamais vu le jour. Ils ont un petit commerce à Draveil, les affaires ne marchent pas fort, la ville est cernée par les grandes surfaces. Il paraît que c'est partout pareil maintenant. Ils sont aussi propriétaires d'une belle maison avec une bonne surface de terrain qu'ils ont acheté à ma naissance. Au prix de l'immobilier d'aujourd'hui,
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Nicolas SORANZO