Présentation du livre

Note : etoilesetoilesetoilesetoilesetoiles

2 commentaire(s)

Cela fesait presque 3 mois que mon dernier "dérapage" était arrivé. Pourquoi gâcher sa jeunesse bloqué dans une relation ? Lorsque l'on peut découvrir des tas de choses, avec des tas de gens différents. La richesse d'une relation est moindre que celle de plusieurs, il va sans dire. Pour moi, c'est à ça que ça sert, les jeunes années; à créer son expérience, à goûter de tout et de tout le monde avant de ne plus pouvoir. Avant de devoir s'enfermer avec quelqu'un à (presque) tout jamais. Le fait est que, peu de gens à cet âge ne veulent comprendre ou croire, que leurs égaux peuvent avoir d'autres valeurs que les leurs, voir d'autres façon de vivre, de voir, les choses. Ce n'est que tristesse de voir l'ouverture d'esprit des adolescents de cette génération.

Cependant, trois mois passent incroyablement difficilement et cette période d'hormones exhubérantes n'aide en aucun cas. L'impression que la nymphomanie s'emparait de moi commençait à véritablement m'angoisser, car les seuls moments où les pensées luxurieuses ne me remplissaient pas la tête étaient les moments de repas. Chance, pour déstresser, manger est pour moi un très bon remède.
Les examens se rapprochaient et les sorties se fesaient de plus en plus rares. Les rêves que je fesais feraient peur à raconter, surtout venant d'une "jeune fille bien élevée de quinze ans" telle que moi.
Cependant je mettais tout mes espoirs sur les vacances de Noël, j'esperais qu'elles soient plus fructueuses que jamais mais le manque de sex rend autant, si pas plus, aveugle que l'amour...

Malgré la concentration non aisée, je reussis magnifiquement mes examens, parents contents synonyme de sorties abondantes. Le vendredi même, de retour de mon internat si lointain, je filai me laver et sautai sur le trottoir, prête à rejoindre mes amis, enthousiastes à l'idée de "passer une soirée avec moi comme au bon vieux temps". Je n'étais pas d'humeur à verser une larme avec eux, les pulsions jaillissaient trop de moi. Arrivés à la soirée tant attendue, imbibés comme toujours, mon cerveau se transforma en véritable radar. Je m'amusai beaucoup, mais fort, fort malheureusement, trois garçons sur trois ne semblèrent pas aller plus loin que quelque baiser langoureux.
Page précédente
Vous lisez :

Courte Histoire Absurde

page :
Page suivante

Création du site


Nicolas SORANZO