Réponses Négatives des Editeurs.

Vous êtes ici : forum / Discussion générale / Réponses Négatives des Editeurs.
1
Posté par : Cedy, le 01-09-2013 

Voilà, votre long travail est terminée.
Un travail qui a duré des mois et des mois pour écrire et finir votre roman.
Vous vous êtes fatigué d'écrire et de réfléchir à toute l'histoire.
Vous vous avez relu des centaines de fois. Apportez des modifications. De nouveaux éléments.

Vous pensez vraiment que votre livre est prêt pour une édition.
Vous envoyez votre roman à des éditeurs de votre genre de livre.
Votre livre est lu par les Comités de Lectures.
Mais là, le coup de massue.
Votre livre a été refusé par tous les éditeurs.

Qu'est-ce que vous faîtes dans cette situation ?

Posté par : Miley, le 01-09-2013 

Moi,perso,je fond en larmes.
Ou bien,je leurs demande se qui ne va pas et j'essaye de faire mieux

Posté par : Ellana, le 01-09-2013 

Je l'envoie à une autre maison d'édition, moins exigeante tout en pleurant et me répétant que je suis nulle et que j'aurais du écouter mes parents.
Attends une minute....Ca t'est déjà arrivé?

Posté par : Cedy, le 01-09-2013 

Oui, ça m'est arrivé mais j'ai jamais baissé les bras ni pleurer.
Je me suis penché sur le texte et l'ai corrigé.
Mais je n'ai plus envoyé de romans depuis quelques mois.

Posté par : Ellana, le 01-09-2013 

Ah. Désolée :(
Bravo! Ne baisse pas les bras!

Posté par : Sericle, le 04-09-2013 

Ma réponse un peu tardive : d'abord, il est tout-à-fait normal de déprimer, ou du moins d'être déçu (fortement à mon avis) par cette décision globale. C'est très dur, c'est une véritable gifle qui constitue une terrible épreuve. Le problème, avec le renvoi d'un livre, c'est que l'on obtient que très rarement les motifs du renvoi par les éditeurs. Si on parvient à les obtenir, c'est parce que l'écrivain a lui-même réussi à capter l'attention d'une maison d'édition. Pas assez pour être édité (ou du moins pour entretenir un contrat), mais suffisamment pour susciter l'attention de cette même maison d'édition.

L'autre problème, c'est que les éditeurs principaux ont tellement de travail qu'ils sont obligés de déléguer la lecture des nouveaux manuscrits. Je ne sais pas si les personnes concernées sont bénévoles ou rémunérées, mais ce qui est sûr, c'est qu'un livre sera accueilli différemment selon plusieurs personnes. Donc, si on refuse ton bouquin, tu peux le renvoyer, il y a de très fortes chances pour que la personne qui lise le manuscrit ne soit plus la même. Et si ça échoue encore, il faut persévérer à envoyer le bouquin.

Ainsi, c'est de cela que je voulais traiter : le maître-mot est la persévérance. A mon avis, il s'agit (à la base) d'un test des maisons d'édition, afin d'observer qui s'accroche à l'écriture et qui abandonne. C'est un peu le principe "tomber, mais toujours se relever ensuite". Bien sûr, ça donne un côté élitiste aux grands éditeurs. Cela dit, étant donné le nombre impressionnant de manuscrits arrivant chez chacun d'entre eux (des milliers chaque semaine selon moi), cette sorte de compétition doit éliminer une bonne partie de ce que j'appellerais le "peloton". C'est un peu cruel, mais je pense que la persévérance est la seule manière d'avancer dans cette voie.

1


 Il faut se connecter pour pouvoir poster un message

Pseudo : Mot de passe :   


2010-2016©Ecrits Libres - Toute reproduction, même partielle est interdite.

Création du site


Nicolas SORANZO