Comment est venu votre envie d'écrire ?

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Posté par : Cedy, le 01-09-2013 

Bonjour,

La question qui me traverse l'esprit à chaque fois que je vois les nouveaux auteurs d’Écrits-Libres est :
- Comment l'envie d'écrire est-elle venue ? Y a-t-il une raison précise à ça ? Et à quel âge avez-vous vraiment commencé ?

Mon envie d'écrire m'est venue tout simplement quand j'ai lu un roman de James Patterson. J'avais 15 ans.
L'histoire m'a plu et j'avais grave envie d'en créer une. J'ai acheté un cahier et j'ai commencé à écrire les grosses lignes.
Et à 16 ans, j'ai finit d'écrire 2 gros romans Policiers de 300 pages chacun.

PS :
Si ça concerne votre vie privée, veuillez ne rien marquer. Marquer juste : "Raison Personnelle."

Posté par : Erylis, le 01-09-2013 

C'est une très bonne question que tu poses là.

Je t'avoue que l'envie d'écrire est sortie un peu de nulle part.

Un soir, après avoir fini un livre, Eragon, si mes souvenirs sont bons, je me suis mise à imaginer un monde. Juste comme ça. Puis j'ai fini par m'endormir.
Le lendemain, je prenais une feuille et commençais à décrire ce monde imaginaire. Depuis, je n'ai plus arrêter. J'avais 13 ou 14 ans.

Alors bien sur, au début, on ne montre rien à personne, de peur d'avoir de mauvaises remarques ou des critiques, et puis on en dévoile un peu plus, et encore un peu...
Et me voilà sur ce site, à partager mes écrits avec des inconnus.

J'en ai fait du chemin ;)

Posté par : Cedy, le 01-09-2013 

Ton envie d'écrire est venu comme moi. C'est vrai qu'on a envie de créer notre monde, notre histoire. De faire comme ces célèbres auteurs.
Il m'a fallut environ 5 ans pour me décider à faire lire mes écrits. (Je pense créer les deux livres que j'ai écris ici).
On a tous eu cette petite impression de peur de faire lire ce qu'on écrit. Peur d'entendre : "Ton histoire n'est pas géniale, faut travailler encore beaucoup."
Mais, je suis heureux maintenant de faire lire mes écrits ici en bonnes compagnies et ainsi lire vos écrits qui sont aussi enrichissants.

Posté par : Ellana, le 01-09-2013 

... woah...
je sais plus trop quand j'ai commencé à écrire. j'ai la mémoire courte.
en fait je me souviens qu'à l'école je le faisais à fond. genre rédiger un résumé je le faisais en 3 pages et un "petit paragraphe" en une page. etc. j'aurais ça. et puis je lisais énormément. dans la cour surtout. j-avais lu tous les Roald Dahl. Et lu Matilda vers 8 ans en ce2.
bref. j'écrivais des poèmes aussi. et un jour avec half et d'autres amis sur Skype on s'est mis à écrire des histoires à plusieurs. chacun fait un bout du l'autre continue. c'est comme ça que j'ai petit à petit commencé à adorer ça.
ma professeur de Francais en 4ème nous a inscrites 2 de mes amies et moi à un concours d'écriture. J'étais très flattée d'avoir été choisie et donc j'ai pris ça comme un encouragement à continuer ^^

Posté par : Cedy, le 01-09-2013 

Ah bin, c'est cool. Un bon chemin pour parvenir jusqu'ici.
Et le fait d'avoir écrit une histoire via Skype c'est cool.
C'est un bon procédé pour commencer.

Posté par : Nhelim, le 04-09-2013 

moi ça m'est venu un soir dans le lit en attendant de m'endormir : une histoire complète du début à la fin comme si quelqu'un était venu me la conter pour m'endormir. J'avais 11 ans et à 13 ans j'ai terminé ce livre.
Depuis je pense que ce n'est pas moi qui inventes des histoires, c'est elles qui me trouvent et se racontent.

Mais ça c'est la version dont je me souviens, la dernière fois j'ai rangé mes affaires de primaire et j'ai trouvé un cahier avec des gribouillis monstrueux et une page de début d'histoire sur les dragons. Ça m'a fait rire

Posté par : Sericle, le 05-09-2013 

Pour ma part, ça va être TRÈS long à raconter, alors je vais tenter de vous la faire courte :

J'ai commencé avant-tout par le dessin. Disons que je devais avoir cinq ou six ans, je voyais mon frère dessiner (une bande dessinée amateur sur une feuille blanche au format A4), et j'ai eu l'envie de faire la même chose, de me prêter au jeu afin de voir ce que cela pouvait bien donner. Donc je faisais des bandes-dessinées courtes (des dinosaures au départ, je m'en souviens bien). Puis je suis passé (avais-je huit ans, neuf ans, dix ans ?) à un style de BD moins court : j'avais cessé de m'intéresser aux dinosaures pour me concentrer sur une BD de science-fiction (du moins pour le thème), avec des lézards, des serpents (influence précédente, il faut croire) portant des casques, des lances (inspirées de Stargate je crois) qui lancent des boules de feu, des vaisseaux, des planètes... un vrai délire de gosse quoi. D'ailleurs, je me souviens aussi du titre (moisi cependant) : j'avais nommé ces histoires "World of Planets". Autant dire que je ne me suis pas foulé pour chercher le nom.

Tout ça c'était bien beau, mais je ne faisais que de la BD. Entre-temps, je suis passé au collège; disons qu'avant cette étape, il devait y avoir des rédactions, mais cela ne m'intéressait guère. En passant au collège, j'ai pris goût à ces rédactions d'une autre nature. Au lieu de raconter "qu'est-ce que tu as fait pendant tes vacances mon petit ?", on pouvait se permettre d'imaginer des histoires. Et ça, ce n'était que le début d'une formidable révolution. Je crois surtout que c'était lié à ma prof de français de l'époque (excellente enseignante d'après mes souvenirs, très investie et intéressée par son métier). Elle cherchait à tirer parti des élèves le meilleur d'eux-mêmes. Bref, sa joie de vivre, son charisme poussaient les élèves à bosser. Et j'étais donc devenu féru des rédactions.

Petit-à-petit, j'avais arrêté World of Planets pour me consacrer à une autre BD (trois "tomes" entiers, dessinés dans des cahiers de brouillon de 96 pages) : ça s'appelait "Les Chroniques de Kalimdor" (référence à l'univers de Warcraft, que je découvrais en même temps, notamment au continent dit de Kalimdor). Sur le moment, je devais avoir douze ans. C'est de là que vient mon personnage de Séricle; cela dit, il n'avait pas du tout le même nom, car cet ouvrage était le tout-premier précurseur de mon roman actuel. C'est la toute première fondation de mon travail en matière de fantasy, car oui, c'est à cette époque que j'ai découvert cet univers de magie, de chevaliers, etc. Par contre, je dois reconnaître qu'au tout début, je n'avais absolument aucune expérience de la fantasy, donc j'ai repris à ma guise le peu que je connaissais déjà. Ce n'était pas du plagiat à proprement parler, seulement une création quelque peu maladroite (toutefois, moins maladroite que World of Planets).

Je continuais de m'instruire par la fantasy, d'apprendre le plus de choses possibles, de combler mes lacunes, de forger ma propre expérience, etc. Je n'étais pas encore parvenu à faire un roman, mais - rien à voir avec la fantasy - je me suis mis à écrire une nouvelle historique, mettant en scène un empereur romain partant à la guerre contre des rebelles. Bon, l'histoire n'a rien de fantastique (pas le genre littéraire, nom de nom !), en revanche j'avais proposé à ma prof de français de l'époque de lire le récit. Et là, quelle ne fut pas ma surprise quand, quelques jours plus tard, elle me livra ses impressions (devant toute la classe, mais de manière assez discrète, ce qui a dû en impressionner plus d'un, ou susciter des interrogations). Elle avait approuvé ce que j'avais écrit, m'avait confié que j'avais du talent, enfin bref, je ne me souviens pas exactement des paroles employées, mais je sais qu'à ce moment-là, j'étais vraiment fier de moi, même si je ne le montrais pas tant que ça. Avec le recul, je pense que j'ai réalisé ce mini-exploit (un rêve de gosse, encore ?) à cause des rédactions. Je m'explique : quand j'écrivais ces mêmes rédactions, j'avais envie d'aller au-delà de la limite du temps autorisé pour continuer longuement l'histoire, jusqu'à ce qu'elle se termine comme j'aurais voulu qu'elle se termine. Là, j'avais pris le temps d'écrire cette nouvelle et de la terminer à souhait. Une première victoire si l'on veut.

Mais je ne me suis pas trop pressé pour écrire des romans. Je continuais la BD des Chroniques de Thaderlin (avec l'envie de faire douze tomes - comprenez là douze cahiers de brouillon 96 pages). Par contre, déjà je m'étais rendu compte d'une chose : était-ce lié à la lecture d'Eragon, je pense que oui; j'avais scindé le premier tome de BD en une vingtaine de chapitres, je crois. Au fur-et-à-mesure de mon avancée, je me suis rendu compte que je voulais éviter de faire des chapitres banals de deux ou trois pages seulement (comme pour Eragon). Alors, petit-à-petit, j'ai raccourci la distribution des chapitres à une quinzaine pour le 2e tome, et environ 10 pour le premier. C'était déjà révélateur de ma manière d'écrire. Entre-temps, je n'avais plus la même prof de français, les rédactions n'étaient plus de la même nature, bref, je m'intéressais moins au français. Toujours pas de roman à l'horizon; par contre, j'avais fini la troisième BD des Chroniques de Thaderlin, et je m'étais rendu compte d'un truc : dans le premier tome, j'avais écrit toutes les lignes de dialogue et illustré toutes les cases. Pour le deuxième tome, je crois n'avoir illustré que le tiers de l'ouvrage. Et pour le troisième tome de BD, je n'ai presque rien dessiné. Alors j'ai commencé à ouvrir les yeux et à me dire qu'il fallait changer de manière de faire, car j'aimais mieux écrire plutôt que dessiner. J'ai quand même commencé un quatrième tome de BD, mais au bout de quatre ou cinq pages, le dessin m'a ennuyé. Pire encore, je me demandais où j'allais quant à l'histoire. Et là, j'ai définitivement abandonné la BD.

Je devais avoir bien quinze ans, et j'ai pris un autre cahier de brouillon 96 pages (encore !!!). Je me suis dit qu'il me fallait réinventer l'histoire à MA manière. J'avais acquis de l'expérience en fantasy, je n'avais plus tellement besoin de m'inspirer d'un film ou d'un livre pour l'histoire. J'ai donc réinventé le récit, et là, ça a constitué une autre petite révolution : j'avais enfin une invention qui était plus originale que tous les projets précédents. Je reconnais ne pas être allé très loin (une trentaine de pages, peut-être) dans ce nouveau projet, car à nouveau, je me demandais où allait m'emmener l'histoire. Cela dit, on pouvait parler de véritable prototype de mon bouquin. Mais voilà, j'ai mis en pause le projet plutôt que de l'abandonner.

Après quoi, je suis entré au lycée. La BD n'était pas si loin que ça derrière moi; pourtant, je continuai à m'intéresser au roman. Parfois le soir, je m'embêtais. En apprenant qu'il y avait une salle informatique ouverte après le dîner (oui j'étais interne), j'y suis allé. Pas pour écrire, mais pour passer le temps. Et puis je me suis finalement dit que je pouvais en profiter pour me remettre à l'écriture, via le traitement de texte que je n'avais jusqu'alors jamais expérimenté par moi-même. Et là, j'ai remanié le "prototype" du récit que j'avais sur cahier de brouillon (j'avais travaillé d'après mes souvenirs récents, je n'avais pas le support papier avec moi). En quelques jours (moins de dix je crois), après être revenu régulièrement dans cette salle le soi, j'ai pondu et achevé mon tout premier chapitre de ce qui allait faire partie du roman Le Flambeau de Vérité. Il devait faire dans les vingt-cinq pages. Ce n'était rien, mais j'étais content de moi, content d'avoir achevé une petite partie, mieux élaborée encore que mes expériences précédentes (eh oui, le vin mûrit avec l'âge). J'ai continué avec un deuxième chapitre, puis un troisième. J'avais fait lire le premier à ma prof de lycée, et elle m'avait confié que c'était bien écrit, agréable à lire; parfois un peu lourd, mais que c'était un certain style. Ça c'était pour le côté objectif; pour le côté subjectif, elle n'avait pas adoré l'histoire. Ça ne m'a pas trop rassuré sur le moment, mais bon, j'ai quand même compris que c'était juste une question de goût. Je lui ai fait parvenir mes chapitres suivants (deux et trois) - là, je devais facilement avoir dix-sept ans. Mêmes remarques, bref je n'apprenais plus rien de nouveau; pourtant, j'aimais ce que j'écrivais. J'ai corrigé les premiers chapitres (passant d'environ vingt-six pour chacun à quelques trente pages), puis ai créé les numéros quatre et cinq.

Considérant que ce roman s'établirait en trois actes de cinq chapitres, et que j'avais terminé le premier acte, je décidais de le relier. Ce que je fis : j'ai proposé à une quinzaine de personnes du lycée (majoritairement des élèves, mais aussi deux surveillants d'internat) de lire ce que j'avais écrit. Et globalement, les remarques étaient positives. En revanche, les épreuves du baccalauréat se rapprochaient à grands pas, et j'ai donc dû mettre en pause le roman, le temps de finir le lycée. Du moins en théorie; dans les faits, j'ai créé les deux chapitres suivants (six et sept donc), mais à un rythme plus soutenu. Je passe le bac, je l'ai, hop ! J'écris un huitième chapitre pendant les vacances d'été de 2012 (à dix-neuf ans donc).

Là, je commence à me dire que je me suis trompé de voie. Enfin, je ne me dis pas que l'erreur est grande; je me dis juste que la forme que prend l'histoire est bien sympa. Sauf que la question de la suite revient. Pas de la suite du récit, mais de la suite du tome (suite plus générale). Je me dis alors que je ne dois pas abandonner ce que j'ai écrit. Je me dis simplement que ce n'est plus la version que je désire plus tard publier. Je commence donc à élaborer une autre version, plus fraîche encore, basée sur mon expérience accumulée (sans vouloir être prétentieux). Je me suis même penché sur la refonte de l'univers que j'avais créé. Et surtout, je me suis dit qu'il me fallait créer une histoire plus réaliste, plus mature (sans être obscène ou choquante, en dépit de tout ce qu'on voit maintenant à la télé comme dans les livres), et avec bien moins de magie présente. Parce que dernièrement, on emploie la magie à gogo dans la culture qui s'y rapporte, ce qui supprime tout mystère, toute préciosité de la magie. Bref, je suis passé du Flambeau de Vérité (toujours en pause, pas abandonné) à mon nouveau roman fondamentalement basé sur une armée d'élite. Car dans Le Flambeau de Vérité, le personnage de Séricle est une sorte de magicien en devenir. Dans le récit d'avant, il était censé devenir guerrier et le rester. Je suis donc passé du guerrier à l'apprenti sorcier (on m'a parfois dit qu'il y avait un côté Harry Potter alors que je n'ai presque rien lu de la série), puis à nouveau au guerrier, du moins au soldat. Comme je l'ai toujours voulu, avec une épée, pas des sortilèges, et une armure robuste pour d'abord impressionner. Un peu le profil du chevalier !



Enfin, c'est ainsi que j'ai appris à écrire. J'ai voulu me livrer de la manière la plus authentique qui soit. Désolé si j'ai écrit un pavé entier, je m'en excuse sincèrement car c'est vraiment long. Je ne sais pas si vous avez tous eu le courage de parvenir jusqu'ici, mais si c'est le cas, bravo !

Posté par : Nhelim, le 05-09-2013 

Un long chemin parcouru Sericle :)

Posté par : Undead, le 06-09-2013 

Bonne question pertinente de la part de Cedric.
Bon, je vais essayer d'y répondre.

Ça a débuté quand j'étais gamine, trois ans environ (je ne pensais pas à écrire, hein). J'adorais quand ma mère me bordait et me racontait des petites histoires comme Pinocchio, ou autre. J'adorais ça. Elle pouvait lire dix fois la même chose, je ne m'en laissais jamais. L'univers fantastique des contes...

J'ai appris à écrire un peu plus tard que les autres (CE1) car comme j'habitais sur une île, on ne faisait pas attention aux é ou è (je ne cite qu'un exemple) vous ne pouvez pas savoir comment j'en ai bavé. Puis j'ai commencé à écrire des petites histoires courtes, "Pamela la fleur" (une petite fleur qui est triste car il fait chaud et qu'il y a pas d'eau puis M. le nuage arrive et pleut sur elle, etc..,) ou autre.

Vers le CM2 je restais dans la classe avec des amis pour écrire des histoires que la maîtresse lisait et j'ai sortis mon premier livre grâce à elle (petit livre fait avec du carton pour la bibliothèque). J'ai passé des bons moments avec elle.

Puis au collège, les rédactions de six pages à faire ont développé mon imagination sans limite et mon aise à m'exprimer. J'ai commencé à faire des romans sur l'ordinateur (OpenOffice) et je me suis mise au théâtre. Je lisais Hamlet, Tristan et Iseult, je me passionnais pour les vieux livres.

Puis, beaucoup plus tard, je tombe sur ce site. Et j'ai hâte de finir un des livres policiers que j'ai commencé (Cedric a déjà lu un bout) pour vous le montrer.

Voilà tout.

Posté par : Atlante, le 24-09-2013 

Mon envie d'écrire à commencé quand j'était en 4emme. Au cours de français, le prof nous avait demander d'écrire une partie de notre vie, j'ai découvert à ce moment que cela me passionnait. Ensuite, j'ai lu un livre qui s’appelait "Rose de Wégastrie" et j'ai commencer à aimer l'univers de la fantasy. Et puis écrire me permet de me défouler et oublier mes problèmes et tout

voilà

Posté par : clem10, le 25-09-2013 

j'ai commencer a 9 ans comme ça, je voulait m'exprimer j'arrive a m’exprimer que par l'écriture. Et ensuite j'ai fait un documentaire, maintenant je fais des livres sans les finir je me dit que c'est trop nul. Donc si il y a des livre qu'il ne sont pas finie cela veut dire que j'ai pas eu le courage de les terminer.

Posté par : Ellana, le 05-10-2013 

Jai eu une rédaction sur ça! Enfin presque! Le sujet était "Comment est née votre passion" c'est dans la séquence sur lautobiographie. Jai mis des heures pour un résultat tout pourri, mais j'aurai ENFIINNN ma note LUNDI!!!

Posté par : Sericle, le 05-10-2013 

Et tu partageras ton récit ? :)

Posté par : Ellana, le 05-10-2013 

Si j'ai...au-dessus de 15 disons... Héhé sinon ça n'en vaut pas la peine de tout taper!! :p

Posté par : lee, le 27-01-2014 

Ah! Excellente question... Et bien, si mes souvenirs sont bons (j'ai envie de parler comme une vieille xp) c'est depuis le Ce2 que j'ai vraiment commencé à m'intéresser à l'écriture. Avant, je ne faisais que lire des livres et imaginer toute une histoire, mais quand la maîtresse nous avais demandé de décrire la maison de nos rêves, j'étais si inspirée!!
Ensuite, j'ai lu pratiquement tous les livres de la bibliothèque jusqu'en CM2 ( la classe, hein? ;) ) pour me cultiver mais aussi pour approfondir mon imagination et tout le tintouin. Et puis, en sixième, sur des feuilles vierges, en cours comme en étude, lorsqu'une idée me traversait l'esprit, je noircissais ces pages. Et alors, après trou noir. Le néant, je ne me souviens de rien. Seulement en quatrième ( y a deux ans), où ma meilleure amie m'a encouragée à écire. J'ai écris une histoire complète en remplissant tout un porte-vue. Si, si!! Sauf qu'à la fin c'égait plus trop ça. Je l'ai rangé, en attente d'un coup d'inspiration soudaine. Je ne sais pas si je réponds bien à la question, mais c'est important pour moi de bien tout dire.
Oh! J'ai failli oublier de dire, qu'en général, je ne finis jamais ce que je commence par manque d'inspiration.

Woula woula. :)

Posté par : SoraUmi, le 07-05-2014 

Je crois que j'en ai envie depuis que je suis petite. Quand j'ai lu mon premier vrai roman (Harry Potter 1) je devais avoir 8 ans et je me suis dit "Waouh, c'est ça qu'il faut que je fasse, écrire". En plus, on m'a souvent dit que j'avais beaucoup (trop) d'imagination et que j'avais une bonne manière de raconter ^^ Après, je ne sais pas si c'est le cas!

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