Nouvelle Version du 1er épisode Serie Télé : Extinction.

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Posté par : Cedy, le 04-07-2013 

Bonsoir,

Je poste le 1er épisode modifié par les conseils d'un jeune internaute spécialisé dans le cinéma et les séries Télés.

EXTINCTION
PILOTE.

EXT.JOUR.VUE AÉRIENNE, PARIS

Un avion passe dans le ciel. La compagnie Air France.
La Seine coule à travers Paris.
Quelques bateaux mouches naviguent sur le fleuve tranquille.
La Tour Effeil domine la ville.
Sur la montagne, le Sacré-Cœur surveille ses habitants.
Quelques grattes ciel surplombent la ville.
La circulation est très dense sur les routes.
Certaines personnes marchent tranquillement. D'autres courent prendre les transports en communs.
Un éclair jaillit du ciel.

EXT.JOUR.MAISON TRAVIS DEXS, A QUELQUES KILOMETRES DE PARIS

Une maison est implantée dans un petit quartier.
La villa est recouverte de bardage de bois et elle est sur deux niveaux.
Un grand jardin entoure la maison.
La rue est très fréquentée par les voitures et les piétons.

EXT.JOUR.MAISON TRAVIS DEXS, A QUELQUES KILOMETRES DE PARIS

Travis, un petit homme corpulent, marche tranquillement dans son jardin, un verre de vin à la main et un livre dans l'autre.
Travis s'assied sur une chaise, face au mur d'herbe.
Il ouvre son livre intitulé Amour et Trahison. Et commence à lire.

EXT.JOUR.MAISON TRAVIS DEXS, A QUELQUES KILOMETRES DE PARIS

John Ryan surveille les faits et gestes, à l'aide de jumelle, d'un homme marchant dans son jardin.
L'homme s'assied sur une chaise, dos à lui.
John pose ses jumelles sur le siège passager, sort de sa voiture et marche vers le porche de la villa.
Il monte les quelques marches et appuie sur la sonnette.
Personne ne daigne répondre.
John regarde la ruelle et les habitations voisines.
Il contourne la maison par la droite et avance discrètement vers Travis.
JOHN
Monsieur Travis Dexs ?
Travis se retourne et sourit.
Il se lève en posant son livre sur sa chaise.
TRAVIS
Bonjour John. Content de vous revoir.
Travis sert la main de John qui la tend.
JOHN
J'ai fait le plus vite possible pour venir.
TRAVIS
Ne vous inquiétez pas. Je ne suis pas du tout pressé.
JOHN
Alors, expliquez-moi votre problème.
TRAVIS
Désirez-vous un verre de vin ?
JOHN
Allons-y. Merci beaucoup.
Travis se lève et se dirige vers l'entrée de sa maison.
John prend le livre de Travis et lit le résumé.
Travis revient avec deux verres de vins à la main.
TRAVIS
(Regardant le livre)
C'est une superbe histoire. Un couple. L'un l'aime, l'autre le trahit. C'est super intéressant. Je vous le conseillerai.
JOHN
Oh, je ne suis pas un grand lecteur de roman à l'eau de rose.
TRAVIS
(Il sourit)
Dommage.
Travis lui donne son verre et s'assied.
JOHN
A la votre.
Tintement de verres.
TRAVIS
Je pense vendre ma maison.
JOHN
(Surprit)
Ah bon ? Comment ça ? Vous avez trouvé un autre boulot.
TRAVIS
En quelque sorte. Le boulot me poursuit et j'ai envie de prendre du repos.
JOHN
Vous savez, Travis, le boulot vous ronge de l'intérieur. Ne préférez-vous pas partir en vacances au lieu de vendre ?
TRAVIS
Non. Je veux vendre pour m'acheter une petite maison.
JOHN
C'est votre choix et je l'accepte. Si vous avez besoin de discuter, je serai là. N'hésitez pas.
TRAVIS
Merci John. Attendez, j'ai un truc à vous montrer. Je reviens.
Travis se prête à se lever quand un couteau vient se planter dans sa gorge.
Du sang commence à couler le long de la lame.
John retire l'arme et l'essuie sur le Tee-shirt de Travis.
JOHN
Désolé Travis. Je devais le faire.
John recule en regardant le corps sans vie.
John court en direction de la voiture et s'assied.
Il hurle et des larmes coulent sur ses joues.

EXT.NUIT.PÉRIPHÉRIE, PARIS

La circulation sur le Périphérie est assez dense.
John conduit les vitres ouvertes.
La musique est allumée.
Il siffle l'air de la chanson.

EXT.NUIT.VILLA RYANS, PARIS

Une magnifique villa se dessine à travers les maisons d'un quartier à des kilomètres de Paris.
John gare le véhicule dans le garage de sa villa.
C'est une immense maison de deux cent mètres carrés. Les murs sont recouverts de pierres. Des grandes fenêtres sont placées partout sur les façades pour laisser les rayons du soleil y pénétrer.
La villa est sur trois étages. Des palmiers rendent ce lieu très tropical.
John sort de sa voiture et avance vers la porte d'entrée en cherchant ses clés dans sa poche.
Devant la porte, il insère les clés dans la serrure et ouvre la porte, en prenant une bouffée d'air.

INT.NUIT.CUISINE, VILLA RYANS, PARIS

John entre dans la cuisine.
Erina fait la vaisselle.
ERINA
C'est maintenant que tu rentres du boulot ?
JOHN
Désolé chérie. J'avais un dossier en urgence à terminer.
ERINA
Et ton fils, il t'attendait toute la soirée. Il veut te voir.

INT.NUIT.CHAMBRE DE MATT, VILLA RYANS, PARIS

John ouvre la porte de la chambre de Matt.
Matt quitte les yeux de son livre : Les Seigneurs des Anneaux.
Il sourit et pose son livre et pose son bouquin sur la table de nuit.
John entre dans la chambre.
Les murs sont peints en bleu. Un grand lit contre un mur. Un bureau bien rangé avec quelques feuilles. Des petits légos posés sur le tapis.
JOHN
Tu vas bien mon bonhomme ?
MATT
(Il baisse la tête)
Bof
JOHN
(S’asseyant sur le lit)
Comment ça ? L'école s'est mal passée ?
MATT
Tim m'embête toujours. Aujourd'hui, j'avais envie de lui faire très mal.
John
Il ne faut pas laisser tes émotions te gagner. Ça peut être très mauvais pour toi.
MATT
(Larmes aux yeux)
J'ai voulu le faire tomber sur une pierre pour qu'il ne m'embête plus.
Matt plonge sa tête sur le torse de son père.
Matt
(Se mettant à pleurer)
Papa, j'ai voulu qu'il meure. Excuse-moi.
John
(Prenant les mains de Matt)
Matt. Tu as pensé inconsciemment. Au fond de toi, tu savais que tu ne voulais pas qu'il lui arrive malheur. Je le sais. Tu as réfléchi avant.
MATT
Papa. Il y a des gens qui tuent. Ils ne réfléchissent pas eux ?
John
Certaines personnes présentent des pulsions meurtrières impossibles à arrêter. Tu comprendras ça un jour. Maintenant, il est tard et faut que tu dormes.
Matt sèche ses larmes.
Matt
(Regardant sa chambre)
D'accord papa. Tu sais, j'adore cette chambre que tu m'as dessiné. Je voudrai devenir architecte comme toi.
John
Alors, prépare-toi à faire de longues études. Allez, endors-toi. Je t'aime.
John le recouvre avec les draps et lui fait une bise sur le front.
Il éteint la lumière et referme la porte.

EXT.NUIT.VOITURE FACE A LA VILLA DE RYANS, PARIS

Un homme en tenue noire surveille la villa de la famille Ryans avec ses jumelles infrarouge.
À travers ses jumelles, l'homme regarde John faire une bise à son fils, éteindre la lumière et fermer la porte de la chambre.
L'homme sort son portable à longue portée et compose un numéro à dix chiffres.
L'HOMME
Commandant. La victime est chez elle.
LE COMMANDANT
Parfait. Nous n'avons plus besoin de lui. Je vous dirai quand vous l'emmènerez.

INT.NUIT.SALON, VILLA RYANS, PARIS

John retourne voir sa femme assis sur le canapé dans le salon.
Il s'assied à coté de sa femme et l'embrasse.
JOHN
Désolé pour ce soir.
ERINA
Ce n'est pas bien grave. C'est plutôt pour Matt.
JOHN
Je le sais bien. Tu sais, j'ai ce gros dossier que je dois terminer au plus vite. C'est un client important pour mon cabinet.
ERINA
Et ton fils ? Il n'est pas important pour toi ?
JOHN
Oui, bien sur que si. C'est un client pas comme les autres. Il est assez riche et pourrait me faire monter mes bénéfices. Et ainsi, je pourrai vous faire plaisir.
ERINA
Tu nous fais déjà beaucoup plaisir. Mais, Matt préférerait que tu sois là le soir pour le diner.
JOHN
Promit. Dès que le dossier est clôturé, je serai présent tous les soirs.
ERINA
Et arrête toutes tes sorties nocturnes. D'ailleurs, où vas-tu ?
JOHN
J'ai besoin de marcher. Me vider l'esprit. J'ai énormément de stress pendant ces mois qui m'empêche de me reposer. Et marcher, ça m'aide à réfléchir et à canaliser mon stress.
Erina détourne du regard et regarde par terre. De façon innocente.
ERINA
John. Tu n'as...Personne d'autre que moi ?
John, surprit, prend les mains de sa femme.
Erina le regarde avec les larmes aux yeux.
JOHN
Erina. On est marié depuis six ans maintenant. Je n'ai jamais eu d'autres femmes pendant ces fabuleuses années. Toi et Matt, vous êtes les deux personnes que j'aime le plus au monde. Je ne pourrai jamais vous trahir. Je te jure, je t'aime !
ERINA
Pardon. En ce moment, je ne sais plus trop quoi penser de tes sorties en douce. Ça m'inquiétait beaucoup.
JOHN
Ne t'inquiète pas. Je marche simplement dehors. Pour me calmer et me détendre.
ERINA
Excuse-moi, John.
JOHN
Tu n'as pas à présenter tes excuses. C'est normal de poser ces questions quand tu vois ton mari sortir. Je t'aime beaucoup.
ERINA
(Un sourire se forme)
Moi aussi.
Ils s'embrassent langoureusement.
Puis, ils reviennent aux choses sérieuses.
JOHN
Et ton boulot ?
ERINA
Ça s'est bien passé aujourd'hui. J'aime beaucoup ce travail.
JOHN
Tant mieux.
John détourne son visage et regarde un cadre photo posé sur le secrétaire du salon.
Erina regarde son mari.
ERINA
Ton frère te manque ?
JOHN
Oui, énormément. Même si le deuil est passé, j'ai toujours ce manque de ne pas l'avoir au téléphone le matin ou de discuter devant un bon café.
ERINA
Tu en gardes de bons souvenirs. C'est l'essentiel.
JOHN
Bien sur. Même si c'était quelqu'un de spécial. Pourquoi ça lui est arrivé ?
ERINA
Des obligations professionnelles. Arrête d'y penser. Allons-nous coucher.
Ils se lèvent tous les deux et s'embrassent langoureusement.
Ils marchent tout en s'embrassant vers leur chambre.
John ferme la porte avec son pied.

EXT.NUIT.MAISON TRAVIS DEXS, PARIS

Les gyrophares des véhicules de polices et d'ambulances éclairent la ruelle.
Un groupe de voisins sont réunis autour d'une barrière jaune de la Police.
Les policiers tiennent les curieux le plus possible à l'écart.
Deux jeunes femmes vêtues d'une tenue d'ambulancières entrent dans la maison avec une civière et des sacs.
Un gros 4x4 noir, gyrophares et sirènes allumés, arrive près de la maison.
Le véhicule s'arrête et un homme d'une trentaine d'années y sort. Grand. Blond. Visage fin. Carrure d'athlète. Et vêtu d'un simple costume-cravate.
Il passe les barrières de non-franchissement de sécurité et entre dans la maison après avoir montré une carte aux deux flics près de l'entrée.

EXT.NUIT.MAISON TRAVIS DEXS, PARIS

La journaliste, Brenda Corls, regarde la maison être envahis par la Police.
Brenda est vêtue d'un simple short et d'un chemisier beige.
Elle voit un homme en costume noir pénétrer dans la maison.
Elle tient son micro dans les mains et son caméraman se tient à ses cotés.
Ils sont tous les deux proches de la barrière de Police et attendent patiemment.
BRENDA
Tu penses qu'ils vont sortir dans longtemps ?
CARL
Je ne sais pas. On nous a appelé pour nous prévenir qu'un meurtre a été commit. Donc, laisse-leur le temps d'enquêter.
BRENDA
Tu crois qu'il s'agit du Boucher ?
CARL
Le Chef l'ignore et moi aussi. Faut qu'on chope un des flics et qu'on lui pose la question.
BRENDA
Pourquoi pas celui qui est entré dans la maison en dernier ?
CARL
Le mec en costume ?
BRENDA
Oui. Un gros 4x4, ça sent Interpol.
CARL
Okay. Vient, on avance un peu. Ne faut pas le louper.
Brenda et Carl se frayent un chemin parmi la foule de badauds.
Ils arrivent en face de la porte d'entrée de la maison.
Brenda fouille dans ses poches et sort un paquet de cigarettes.
Elle tire une cigarette du paquet et la pose dans sa bouche.
Elle prend un briquet du paquet et allume la cigarette.
Elle range le paquet et le briquet dans sa poche puis tire sur sa cigarette.
Elle regarde les flics entrer et sortir de la maison.
Elle pose son micro au sol.

INT.NUIT.MAISON DE TRAVIS DEXS, PARIS

L'homme bien habillé arrive dans le salon et regarde le groupe de flics et les deux ambulanciers.
RICK
Bonsoir, Rick Anderson, Interpol.
Un homme noir, petit et corpulent, vient vers Rick.
Il a les cheveux gris, des lunettes de vue.
LAWRENCE
Lawrence Martine. Directeur du Commissariat de Paris.
Des échanges de mains ont lieus.
RICK
Présentez-moi la scène.
LAWRENCE
Prenez une bonne bouffée d'air. Ce n’est pas beau à voir.
Lawrence et Rick marchent vers la baie vitrée et l'ouvrent.

EXT.NUIT.MAISON TRAVIS DEXS, PARIS

Les deux hommes avancent dans le jardin.
Ils découvrent un corps sur une chaise.
Le corps regarde la baie.
Rick contourne le corps.
Le spectacle est vraiment horrible à regarder.
Les bras sont sectionnés.
Les yeux sont enlevés de leurs orbites.
La bouche est cousue.
Un trou a été formé dans la gorge.
Rick
C'est horrible.
LAWRENCE
Il s'agit de Travis Dexs. Il s'agit d'un scientifique à la retraite. Mais, il a été poursuivi en justice pour pédophilie.
RICK
Et il a été traqué par Interpol.
LAWRENCE
On dirait que notre tueur a arrêté notre traque.
RICK
Certes mais nous devons le retrouver. Il est très dangereux.
LAWRENCE
Comment ça ? Il n'est pas novice ?
RICK
Non. C'est sa huitième victime depuis quatre mois.
LAWRENCE
Et vous n'avez jamais rien divulgué ?
RICK
Non. Ce tueur est vraiment très méthodique. Mais, j'ai une idée pour le rattraper.
LAWRENCE
Mais comment ? L'assassin n'a rien laissé sur les lieux !
RICK
Oh, j'ai une vielle connaissance qui est tout près d'ici. Elle pourra nous aider.

EXT.NUIT.MAISON TRAVIS DEXS, PARIS

Brenda écrase sa énième cigarette avec la pointe de sa chaussure.
Quand soudain, les deux femmes sortent de la maison en tenant une civière.
Les deux femmes marchent rapidement jusqu'à une ambulance.
Brenda regarde la civière passer devant elle et Carl.
Carl tient sa caméra sur l'épaule et filme.
Brenda regarde vivement vers la porte d'entrée et aperçoit l'agent d'Interpol ressortir de la maison en compagnie d'un petit homme noir.
Tous deux discutent.
Brenda reprend son micro.
BRENDA
(S'adressant à l'agent)
Rick Anderson, s'il vous plait.
Rick regarde Brenda qui l'appelle.
RICK
J'arrive.
Rick laisse Lawrence seul.
Il s'approche de la journaliste.
Carl démarre la caméra et une petite lumière blanche s'allume.
BRENDA
Agent Anderson, s'agit-il du Boucher ?
RICK
Oui. Le Boucher a encore frappé. Je sais qu'il nous regarde en ce moment et qu'il est en train de savourer sa victoire. Ne vous inquiétez pas, la ville sera en sécurité. Nous le retrouverons.
BRENDA
Avez-vous une piste sur l'identité du tueur ?
RICK
Toujours pas. Mais sachez que ce tueur va être arrêté dans les jours à venir. Il va commettre une erreur et la fin sera proche pour lui.
BRENDA
Comment le Boucher choisit ses victimes ?
RICK
Il les choisit au hasard. Nous n'avons aucuns points communs entre ces victimes. Interpol est là pour vous protéger.
La discussion coupe court.
Un agent de la Police appelle Rick.
AGENT DE POLICE
Agent Anderson, venez vite, s'il vous plait.
RICK
Désolé Brenda mais je dois filer.
BRENDA
Merci pour vos informations. Coupez !
La caméra et la lumière s'éteignent.
CARL
C'est dans la boite. Attendons qu'il revienne.

EXT.NUIT.MAISON TRAVIS DEXS, PARIS

Rick Anderson rejoint l'agent de Police.
RICK
Je vous écoute.
AGENT DE POLICE
Nous avons trouvé une empreinte digitale.
RICK
Envoyé-là au laboratoire pour analyse.
AGENT DE POLICE
Très bien. Nous l'avons passé aux détecteurs et il semblerait que l'empreinte est ressortie quatre fois.
RICK
Nous tenons notre assassin. Appelez-moi dès que vous avez des nouvelles.
AGENT DE POLICE
Affirmatif.
L'agent retourne à l'intérieur.
Rick regarde la journaliste et marche vers elle.
Rick
Brenda. Nous avons une empreinte du tueur.
Carl n'a pas eu le temps d'allumer sa caméra.
BRENDA
Vous auriez pu attendre. On la refait.
Rick
Désolé. Faut que j'aille. Bonne chance Brenda.
BRENDA
Pourquoi m'avoir tout divulgué d'un seul coup ?
RICK
Pour que notre assassin commet une erreur. Au revoir, tous les deux.
BRENDA
Au revoir, Rick.
Brenda est déçue de ne pas avoir eu le scoop en image.

2JOURS PLUS TARD

INT.JOUR.CHAMBRE JOHN ET ERINA, VILLA RYANS, PARIS

6:45 s'affiche sur le radio-réveille de John.
John ouvre lentement ses yeux et regarde l'heure.
Il se tourne de l'autre coté du lit et voit la place vide d'Erina.
Il enlève ses draps et se retrouve en débardeur et short.
John s'assied au coin du lit et s'essuie les yeux.
Il se lève et ouvre les volets en appuyant sur un petit interrupteur à gauche de la fenêtre.
La petite lueur du soleil éclaire la chambre.
John se change en mettant un survêtement et un Tee-shirt repassé dans le dressing.

INT.JOUR.CHAMBRE MATT, VILLA RYANS, PARIS

John entre dans la chambre de son fils.
Il va s'asseoir sur le lit.
JOHN
(Chuchotant)
Matt. Allez. C'est l'heure de se lever.
Matt ouvre ses yeux petits à petits.
John
Bonjour mon grand.
John lui pose un baiser sur le front.
John va ouvrir les volets en appuyant sur l'interrupteur.
Matt retire ses draps et chausse ses petites pantoufles.
Les rayons du soleil éblouissent Matt.
Matt met ses mains face à ses yeux pour se protéger.
John
Prépare-toi tranquillou. Je vais préparer le petit-déjeuner.
MATT
(Voix lente)
D'accord papa.

INT.JOUR.SALLE A MANGER, VILLA RYANS, PARIS

John prépare le petit-déjeuner.
John entend l'eau de la douche couler.
Quelques minutes plus tard, Erina vient se joindre à table.
Ils déjeunent tous. Céréales pour Matt. Pain-beurre pour John. Et, pain-confiture de fraises pour Erina.
MATT
J'espère que Tim ne m'embêtera pas aujourd'hui.
JOHN
Ne t'inquiète pas. Hier, ça s'est bien passé. J'irai le voir après mon travail s’il t'embête encore.
MATT
C'est vrai ? Super ! Parce qu'à chaque fois que je vais me plaindre, on se moque de moi. On me dit "Hoù le gamin !"
ERINA
Ce sont eux les gamins. Embêter les plus jeunes que soit. Ils sont encore immatures dans la tete.
MATT
Maman, c'est vrai ça. Moi, je suis plus grand dans ma tete.
ERINA
Et plus intelligent que ton papa.
Ils se mettent à rire.
Erina regarde son mari
ERINA
Tu termines à quelle heure ce soir ?
JOHN
19h30. Je serai rentré vers 19h45 et on mangera tous les trois ensembles. Je prendrai Mcdo en passant.
MATT
(Sautant de joie)
Youpi !
ERINA
Je vois qu'il y en a un qui est content. Parfait.
La sonnette de la porte d'entrée retentit.
Tous les trois se regardent.
ERINA
Tu n'attends personne, John ?
JOHN
Non. J'ai rendez-vous dans une heure trente.
Erina pose son bol sur la table et se lève.
Elle ouvre la porte et reste stupéfaite face à trois hommes grands, costauds et vêtus en costume-cravate.
HOMME1
Bonjour, John Ryans habite-t-il ici ?
ERINA
(Confuse)
Oui. Je suis son épouse. Vous êtes qui ?
HOMME1
Désolé de n'être pas présenté. Rick Anderson, Agent d'Interpol.
ERINA
Interpol ? Quel est le problème avec mon mari ?
RICK
Puis-je discuter avec lui ?
ERINA
Oui, il est dans la salle à manger.
Erina s'écarte de la porte et son visage devient toute pale.
Les trois hommes franchissent la porte et entrent dans la salle à manger.
John vient de finir de boire son café quand il regarde les trois hommes faire irruption chez lui.
Matt les regarde, surprit, bouche grande ouverte.
John se lève pour accueillir ces hommes.
RICK
Monsieur John Ryans ?
JOHN
Oui. Et vous êtes ?
RICK
(Sortant sa carte d'Interpol)
Agent Rick Anderson, Interpol. Le Bureau nous envoie.
JOHN
Et pour quelle raison on vous envoie ici ?
RICK
(Regardant Matt en souriant)
Désolé mais votre garçon n'est pas en mesure d'écouter.
John se tourne vers son fils et s'accroupit à sa hauteur.
JOHN
Attends-moi dans la chambre. Ces hommes veulent me parler en privée.
MATT
D'accord. Je prends mon verre.
Matt récupère son verre de jus d'orage et court jusqu'à sa chambre.
John se relève et se met face à Rick et à ses acolytes.
JOHN
Je vous écoute. Que me voulez-vous ?
RICK
John Ryans, vous êtes en état d'arrestation pour les meurtres de huit personnes. Vous avez le droit de garder le silence, si vous ne voulez exercer ce droit, tout ce que vous direz pourra être utilisé contre vous.
Rick sort ses menottes de sa poche.
John reste éberlué, sans voix, pétrifié.
RICK
Vous avez le droit à un avocat et il devra être présent pendant vos interrogatoires. Si vous n'en avez pas les moyens, un avocat vous sera commit d'office par la Cour Pénal.
John commence à trembler et tombe sur ses genoux.
RICK
Monsieur Ryans, mettez-vos mains derrière le dos, s'il vous plait.
John obtempère dans la confusion.
Erina entre en scène
ERINA
Je crois que vous commettez une erreur. Mon mari n'est pas un assassin.
RICK
Désolé madame mais nous avons des preuves qui le relie à tous ces meurtres. Veuillez-vous écarter.
Erina s'écarte et regarde son mari se faire menotter, impuissant.
Rick aide John à se relever.
Ils passent devant Erina et John s'arrête.
JOHN
Surtout, ne crois pas ce qu'ils disent. C'est une erreur. Je reviendrai. Je vous aime. Contacte l'avocat.
ERINA
Je t'aime. Reviens-vite.

EXT.JOUR.VILLA RYANS, PARIS

Ils sortent de la villa et un des hommes ouvre la portière arrière d'un gros 4x4 noir.
John entre et la portière se referme.
Les hommes entrent à leur tour et le chauffeur allume la sirène.
Erina les regarde partir, en larmes.

EXT.JOUR. VOITURE INTERPOL, PERIPHERIE, PARIS

Le véhicule roule sur la périphérie de Paris.
Le grand axe de Paris est très fréquenté par les véhicules.
Mais grâce à leur sirène, le 4x4x se frayent un passage entre les voitures.
Sur le coté passager, Rick pianote sur son téléphone portable.
RICK
Je suis navré pour votre fils. Il ne connaitra pas la raison de votre départ.
John reste calme.
RICK
À vrai dire, je ne pense pas que tu retrouveras ton fils dans les jours à venir.
JOHN
Je n'ai rien fait. Qu'est-ce que vous avez contre moi ?
RICK
Des empreintes digitales sur les lieux des meurtres.
JOHN
Ce n'est pas moi. C'est un complot.
RICK
Je ne pense pas. Restez calme.
JOHN
Où allons-nous ?
RICK
Nous nous dirigeons vers la Prison du PBO. Tu verras, c'est assez inconfortable.
JOHN
PBO ?
RICK
Oh, c'est un nouveau bâtiment qu'Interpol a construit à des kilomètres de Paris.
JOHN
De toute façon, ma femme va contacter mon avocat et tout cela va vite se terminer.
RICK
Tu en es si sur ?
JOHN
Fermez-là ! Je suis innocent.
L'homme au coté de John l'assomme avec son poing.
La voiture continue son avancé parmi la foule de véhicules.

INT.JOUR.CHAMBRE MATT, VILLA RYANS, PARIS

Erina retrouve Matt dans sa chambre, peu de temps après le départ de John.
Matt prépare son cartable.
MATT
Papa est parti ?
ERINA
Oui.
MATT
Pourquoi ?
ERINA
Un travail urgent à terminer.
MATT
Papa part sans me dire au revoir ?
ERINA
Je sais Matt. C'est le boulot.
MATT
Tu mens maman. Papa est architecte. Il ne travaille pas avec Interpol ou je ne sais quoi.
ERINA
Matt, arrête avec tes questions, s'il te plait. J'ignore tout. Finit ton verre et ton sac et on part à l'école.
EXT.JOUR.VOITURE INTERPOL, PRISON PBO, Foret Domaniale de Montmorency, PARIS
Le véhicule banalisé arrive dans la zone de la Foret Domaniale de Montmorency, à quelques kilomètres de Paris.
La foret s'étend sur plusieurs hectares de terrains vide.
RICK
John, nous sommes arrivés.
John se réveille, encore sous le choc.
Le véhicule franchit une barrière de sécurité pour passer au contrôle des papiers.
AGENT DE SECURITE
Bonjour messieurs.
Rick lui tend la paperasse et ce dernier se met à lire.
AGENT DE SECURITE
C'est en règle. Permission accordée. Diriger le prisonnier devant la porte.
RICK
Merci. Bonne journée.
Le chauffeur redémarre et se dirige lentement vers un gros bâtiment de type militaire.

EXT.JOUR.PRISON PBO, PARIS.

La voiture s'arrête devant l'immense porte en métal du complexe.
Les murs sont très hauts et d'une couleur sombre et de dégradé de gris.
Des gardes armés patrouillent sur le toit et sur la terre.
Le bâtiment possède six batteries antiaériennes, des mitrailleuses et d'antennes super sophistiquées.
Des véhicules noirs sont garés près du complexe.
Rick sort ainsi que ces collègues du véhicule.
Rick ouvre la porte à John.
John sort, éblouie par les rayons du soleil qui tapent sur les façades.
Les gardes braquent leurs armes sur John.
RICK
(S'adressant à John avec humour)
Ces gentils messieurs vont t'emmener à ta cellule le temps de préparer l'interrogatoire. Soit bien sage, je reviendrai.
JOHN
Va te faire foutre.
Le chef des gardes lui indique le chemin à suivre.
Avant d'entrer dans le complexe.
RICK
(Hurlant)
John !
JOHN
(Se retournant)
Qu'est-ce que tu veux encore ?
RICK
Tu sais, ton fils, je vais lui rendre visite et lui expliquer qui tu es vraiment. Qui est son père.
JOHN
Tu n'as pas intérêt. Je te retrouverai et je te buterai ! Ne le touche pas. Ni lui ni ma femme.
RICK
Non non ! Tu resteras longtemps derrière ses murs. Crois-moi. J'aurai tout le temps pour sauter ta jolie femme si innocente.
JOHN
(Se débattant)
Salopard !
Rick remonte dans le 4x4 en riant.
John commence à transpirer de nerf.
Le chef des gardes l'emmène face à la grande porte.

INT.JOUR.PRISON PBO, PARIS

Ils entrent et John découvre une immense salle.
Une cinquantaine de personnes pianotent sur leurs claviers, téléphones ou discutent entre eux.
John et les six gardes marchent dans un grand dédale de couloir sombre.
Ils prennent ensuite un ascenseur et descendent au niveau -5.
Ils restent silencieux durant la courte descente.
Les portes s'ouvrent et ils reprennent leurs marches dans les longs couloirs.
John et les gardes arrivent devant une porte métallique.
Le garde la déverrouille et pousse John à l'intérieur puis la referme à triple tours.
John regarde sa cellule, encore sous le choc d'être arrêté.
Il y a un lit superposé, un cabinet, un robinet, un miroir, une table et un petit placard.
Une petite lumière éclaire ce petit espace.
JOHN
Merde ! J'étais pourtant sur de n'avoir rien laissé.

EXT.JOUR.VILLA RYANS, PARIS

Erina arrive avec sa Ford chez elle.
Elle voit un gros 4x4 noir garé devant sa porte.
Elle sort du véhicule et verrouille les portières.
Erina tourne la poignée de la porte d'entrée et entre.

INT.JOUR.VILLA RYANS, PARIS

Elle claque la porte brusquement.
ERINA
Combien de fois ai-je dit que tu ne dois pas rentrer chez moi en 4x4 ?
Rick apparait derrière le poteau du salon.
RICK
Désolé. J'ai complètement zappé.
Erina pose son sac sur le sol et avance vers Rick, avec un déhanchement très sexy.
ERINA
(L'air coquin)
Tu as eu tout ce qu'il te fallait. Que veux-tu d'autres ?
RICK
Toi, bien sur...
ERINA
Tu sais bien que...
RICK
(La coupant)
Le Commandant a besoin de toi. Il veut commencer le Projet PBO maintenant.

EXT.NUIT.CENTRALE NUCLEAIRE NOGENT, CHAMPAGNE-ARDENNES

Le complexe est immense et comporte plusieurs bâtiments de petites à grandes tailles.
Trois cheminés très hautes laissent de la fumée s'évaporer.
Des hommes armés patrouillent.

INT.NUIT.CENTRALE NUCLEAIRE NOGENT

Kevin Helsin, un jeune homme de vingt-huit ans, grand, maigre, cheveux coupé court, visage émacié, yeux bleus.
Kevin est un agent de Protection et de Sécurité de la centrale. Il dirige une équipe de huit hommes.
Kevin éteint son ordinateur et la lumière puis verrouille sa porte de bureau.
Il franchit les couloirs et rejoint l'ascenseur.
Il appuie sur deux boutons et les portes s'ouvrent.
Deux hommes vêtus d'un pull et pantalon noir sortent de l'ascenseur. Un des deux portes une grosse valise grise.
KEVIN
Bonsoir.
Personne ne lui répond.
Il hausse des épaules.
Il entre dans l'ascenseur et appuie sur le bouton 0.
Les portes se referment et la cabine descend.
Les portes s'ouvrent dans un immense hall d'entrée.
Des gens discutent entre eux.
Kevin salue certaines personnes.
Il passe devant un vigil et ouvre la porte.

EXT.NUIT.CENTRALE NUCLEAIRE NOGENT

Kevin avance vers le poste de sécurité.
KEVIN
Bonne soirée, messieurs.
Les deux hommes le saluent.
Kevin sort les clés de voiture de sa poche et avance vers son véhicule de marque allemande.
Le parking de stationnement de la centrale est plein.
Il la déverrouille et entre. Démarre le contact et recule pour sortir de sa place de parking.
Et il avance pour sortir du complexe.

EXT.NUIT.ROUTE A DES KILOMETRES DE LA CENTRALE DE NOGENT

Un seul véhicule roule sur cette route de campagne.
Kevin écoute la musique Rock de la radio.
Soudain, son portable se met à sonner.
Kevin s'arrête, prend son portable de la poche et regarde.
L'écran affiche une Alerte.
Son portable est connecté aux serveurs de la centrale.
Kevin ouvre l'Alerte.
KEVIN
(Parlant à haute-voix)
Alerte !
Soudain, ses yeux se ferment et sa tête vient frapper le volant en déclenchant l'airbag.
La voiture fait plusieurs dérapages et elle se renverse.

EXT.NUIT.QUAI D'ORSAY, PARIS

Carl conduit la camionnette du Journal.
Brenda écoute sa messagerie.
Soudain, Carl s'effondre sur le volant.
(Brenda le regarde et s'écroule elle aussi sur le tableau de bord.)
La voiture vient frapper d'autres véhicules.
Un gigantesque accident se produit.

EXT.NUIT.CIEL, PARIS

Un avion s'apprête à atterrir.
Il sort son train d'atterrissage.
La piste s'approche. L'avion ralentit un peu et les roues de l'avion touchent la piste.
Mais au lieu de freiner, l'avion fonce à vive allure et vient se fracasser dans la Tour de Contrôle de l'aéroport de Roissy.


2 MOIS PLUS TARD


INT.JOUR.CELLULE PRISON PBO, PARIS
John se réveille.
Il s'essuie les yeux avec fougue.
Il touche ses joues.
JOHN
(Surprit)
Quoi ? C'est quoi cette barbe ? Je me suis rasé hier.
La pièce est plongée dans le noir.
JOHN
(Peur dans la voix)
Que se passe-t-il ? J'ai plus de lumière.
Un bruit le frissonne.
Une clé s'insère dans la serrure.
Il se cache derrière le lit.
La porte de la cellule s'ouvre et une lumière l'aveugle.
VOIX
Monsieur Ryans !
JOHN
Oui, je suis là.
John sort de sa cachette.
Un jeune homme pointe la lumière sur son visage.
FRED
Je m'appelle Fred. Je dois vous faire sortir d'ici.
JOHN
Quoi ? Me faire sortir ?
FRED
Pas le temps de vous expliquer. Venez, ça urge.
JOHN
Vous n'avez plus de courant dans le complexe ?
FRED
Oui, en quelque sorte. Allez, venez !
Fred le prend par le bras.
Ils sortent de la cellule et traversent à nouveau les couloirs.

INT.JOUR.COULOIR PBO, PARIS

Ils grimpent par les escaliers et accèdent au niveau -1.
Ils reprennent leurs marches.
Fred s'arrête immédiatement.
Des faisceaux lumineux de fusils mitrailleurs scrutent le couloir.
FRED
(Mettant le doigt devant sa bouche)
Restez-là. Pas de bruit. Je reviens.
John acquiesce de la tête.
Fred le laisse seul et passe à l'opposé des faisceaux.
Quelques minutes plus tard, des coups de feu retentissent.
John plaque ses mains à ses oreilles.
Puis, le calme plat.
Une voix rompt le silence.
VOIX
John ! Sort de ta cachette.
John met les mains sur sa tete et se place face aux faisceaux.
Des hommes armés, camouflés de noir et portant tous un masque apparaissent et arment leurs puissants flingues sur lui.
VOIX
Suivez-nous à présent. Pas de gestes brusques.
John les suit sans trop comprendre à la situation de ces minutes.

INT.JOUR.PRISON PBO, PARIS

Parvenant devant la grande porte métallique, la Voix s'exclame.
Voix
Ouvrez cette putain de porte ! On nous attend !
Les gardes se donnent à fond pour essayer d'ouvrir cette lourde porte.
Après plusieurs essaies, ils parviennent à l'ouvrir.
Mais John est surprit en voyant le paysage.
JOHN
Que s'est-il passé, bordel de merde ?
Ils sortent tous à l'extérieur.

EXT.JOUR.PRISON PBO, PARIS

Au loin, des tonnes de fumées volent dans les airs
Des véhicules s'entassent sur les routes.
Des humains sont allongés sans vie sur le sol.
VOIX
Tu vois ça ? Ça s'appelle le Chaos. Et, c'est à cause de toi, tout ça !
Le mystérieux homme referme la porte avec ses soldats.
Deux gardes restent avec Ryan.
JOHN
Qu'est-ce qu'on attend ?
SOLDAT1
Le convoi. Vous allez être jugé.
JOHN
Et que s'est-il passé ?
soldat1
Nous n'avons pas le droit de vous le dire.
John donne un coup de coude au premier garde.
Il s'effondre, le nez en sang.
Le second rapplique mais John lui donne un coup de pied dans les mâchoires.
Il prend un des pistolets et s'enfuit à travers le champ, en passant à coté des cadavres.

EXT.JOUR.VUE AÉRIENNE, PARIS

Les gratte-ciels du quartier des Affaires prennent feu.
Des voitures s'enflamment. Certains ont étés fracassés violemment contre d'autres véhicules ou sur des murs.
Même des avions en feu ont atterris sur les routes.
Des milliers de personnes sont allongées sur le sol, sans vie.
Des bateaux naviguent au large de la Seine.
Certains immeubles sont effondrés.
Et la Tour Effeil est à moitié en feu à cause des petites explosions de voitures.

INT.JOUR.TOUR PBO, QUARTIER DES AFFAIRES, PARIS

Rick arrive dans un penthouse secret, au vingtième étage d'un gratte ciel en verre.
Les rayons du soleil frappent sur le verre.
Il entre dans un immense bureau. Télévision grand écran, bureau en verre, canapés, bar, chaises.
Au fond du bureau, le dossier de la chaise tourne le dos à Rick.
RICK
Commandant. John Ryans s'est échappé.
LE COMMANDANT
Et comment est-ce arrivé ?
RICK
Les deux gardes ont étés blessés.
LE COMMANDANT
Comme cela est navrant.
(En colère)
Rick, je suis très énervé ! J'ai confiance en toi !
RICK
Je comprends, Commandant.
LE COMMANDANT
Rick. Tue les deux soldats.
RICK
Comprit. Je vais tout faire pour retrouver John en vie.
LE COMMANDANT
Je l'espère. Sinon, je te bute également.
RICK
Je ne vous décevrai pas.
LE COMMANDANT
Tu sais, Rick. Notre projet est très loin de se finir. Nous venons à peine de commencer.
RICK
Parfaitement.
LE COMMANDANT
Nos créations vont nous aider retrouver John Ryans et certaines personnes. Envoie-le message au centre du PBO. D'activer la Phase 2 du Projet. Réveiller les Gens !

EXT.JOUR.QUELQUE PART EN FRANCE

Un homme est allongé sur la route.
Tout d'un coup, il est prit de très violentes convulsions.
Son corps se secoue violement.
Il s'arrête d'un coup.
Allongé, il se relève qu'à l'aide des pieds.
Une fois debout, ses yeux s'ouvrent précipitamment.
Des yeux rouges sang.
Au loin, un homme armé d'un petit pistolet s'approche de cette chose.
L'homme pointe l'arme sur la chose et s'apprête à faire feu.
La Chose court, le désarme et tort le cou de l'homme.

Posté par : Leslie13610, le 05-07-2013 

J'adore ! Un très bon scénario :)

Posté par : Sericle, le 05-07-2013 

Whaou. Je suis subjugué par le niveau de détails toujours plus progressif à mesure des versions que tu as postées. L'histoire est toujours aussi géniale, crédible et terriblement captivante. Nom de Dieu, mais ça tient du génie tout ça ! C'est vrai que cette version est encore meilleure que les autres, par contre, le seul "souci", si je peux me permettre, c'est quant aux noms des personnages; si ça se passe en France, je trouve ça bizarre que personne ne porte un prénom français ^^. Mais bon, il peut toujours y avoir une explication derrière ;). Continue comme ça, c'est incroyablement passionnant !

Posté par : Cedy, le 05-07-2013 

Merci beaucoup tous les 2.
Oui, je sais pour les prénoms et noms mais il y a une certaine explication pour certaines personnes. Vous découvrirez ça au fur et à mesure.
Sericle, ton commentaire est super agréable à lire et me donne encore l'envie de continuer ce projet. Merci !!

Posté par : Hali, le 06-07-2013 

Bondour Cédric,

Comme je te l'ai dit l'autre fois, cette nouvelle version est génialissime ! Sincèrement je ne pensais pas que tu pouvais faire aussi mieux que l'ancienne version.

Comme quoi l'esprit n'a pas de limite et j'en suis bien contente. A propos de ce qu'a dit Séricle au sujet des prénoms c'est vrai que ça ne sonne pas français, pour moi ça ne me gène pas vraiment ( d'ailleurs je ne l'avais pas remarqué ). Et en plus il y a une certaine explication pour certaines personnes? Olala tu mets le suspense à son comble !

Sur ce , j'attends la suite avec (im)patience. Bonne chance !

Posté par : Cedy, le 06-07-2013 

Merci Hali pour ton commentaire bien sympathique.

Oui, il y a des explications sur les identités.

Voici quelques scènes dont j'ai dessiné.

Centrale Nucléaire Nogent :
http://imageshack.us/a/img41/6884/z82f.jpg

Police chez Travis Dexs :
http://imageshack.us/a/img854/8121/chb0.jpg

Police chez Travis Dexs :
http://imageshack.us/a/img801/1875/xuxu.png

Crash aérien :
http://imageshack.us/a/img824/1011/s6ma.jpg

Accident Voiture de Brenda et Carlo : http://img839.imageshack.us/img839/5640/3yp6.jpg

Accident Voiture de Kevin Yeager :
http://img443.imageshack.us/img443/740/osxu.jpg

Posté par : Hali, le 09-07-2013 

" Impressionnant" et " Génial" !

Posté par : Cedy, le 09-07-2013 

Merci beaucoup :)

Posté par : Sericle, le 09-07-2013 

Oh, merci beaucoup pour ces images qui apportent vraiment un plus au script !

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