Le crime de la Concorde

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Posté par : Karoloth, le 21-08-2009 

Vendredi 21 août, 8h50.

Place de la Concorde Paris. Le corps d'un homme décédé vient d'être découvert au pied de l' obélisque. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un crime puisque du sang est répandu sur la chaussée et que, selon un témoin, l'homme avant de mourir aurait, dans un dernier souffle, déclaré qu'il avait été victime d'une agression. La police est sur place et a mis en place un cordon de sécurité en attendant l'arrivée des inspecteurs . Pour l'instant, on ne connait pas l'identité de la personne étendue sur les pavés et dont on a recouvert le corps, sans aucune ironie, d'une couverture de survie.
Enfin, au bout d'une demi-heure, ceux qu'on attendait et qui vont commencer l'enquête, arrivent. Pochoir et Macareux, deux as de la crime. Comme on s'en doute, le premier porte une grosse moustache comme signe distinctif, et le second possède un gros nez pointu et violacé parcouru de veinules rougeâtres.
Tout deux font quelques pas au milieu de la scène du crime puis inspecte le corps de la victime. Étonnamment, ils ne trouve rien dans les rares poches. Ni papier d'identité, ni argent. C'est assez surprenant pour que cela soit noté.
Une troupe de badauds s'est agglutinée et observe de loin l'activité des agents en faction qui consiste principalement à rester sur place et celle à peine plus débridée de nos deux champions.
__ M'est avis que parmi cette populace, dit tout à coup Pochoir à son acolyte, il doit bien s'en trouver quelques-uns qui ont vu quelque chose et qui meurent d'envie de se confier à nous.
__ Oui, répond Macareux, peut-être même, l'assassin est-il encore parmi eux. Allons écouter ce qu'ils ont à dire.
Ils s'approchent de la foule attroupée et sont immédiatement assailli de témoignages variés et parfois contradictoires qu'il faudra étudier plus tard.
__ Holà, holà, gueule pochoir à la compagnie, pas tous en même temps. D'abord, présentez-vous et dites nous ce dont vous avez été témoin.
...

Posté par : Wilkes, le 08-07-2010 

- Je m'appelle Cindy, je suis la coiffeuse d'en face et j'habite dans mon lieu de travail, expliqua une jeune fille d'environ 20 ans. Cette nuit je n'ai pas réussi à dormir à cause de la chaleur. J'ai entendu des bruits de pas : il y avait deux hommes qui couraient. Ensuite j'ai entendu un cri de souffrance, presque silencieux. Puis plus rien, pas même les bruits de pas de l'assassin qui s'en va.
Pochoir et Macareux notèrent ce témoignage sur leur bloc-note, pendant qu'une autre personne commençait à témoigner.
- Mon nom est Robert, j'habite à coté de Cindy. Je n'arrivais pas à dormir, moi non plus. Je n'ai entendu que deux personnes qui couraient. Elles couraient à travers la place et partirent vers une rue, je ne sais plus laquelle.
- Moi, c'est Fabien, et j'ai découvert le corps. Je me suis fâché avec ma copine et elle partie en voiture chez ses parents pour se changer les idées, m'a-t-elle dit. Ce n'est pas la première fois qu'elle fait ça. J'ai essayé de me rendormir, mais je n'ai pu dormir qu'une dizaine de minutes et je me suis levé, puis je suis sortis prendre l'air. j'ai vu ce corps allongé, je croyais que c'était un S.D.F, et je me suis approché pour lui tendre une pièce, puis j'ai vu le sang et j'ai crié tellement fort que quatre personnes sont venues voir ce qu'il y avait. C'est là qu'il a relevé un peu la tête et dit qu'il avait été assassiné.
Les deux enquêteurs, ayant finis de noter ces témoignages, demandèrent à la foule :
- Alors, tous ceux qui sont venus après avoir entendus le cri lèvent la main.
Six personnes levèrent la main...
- Tiens, tiens..., dit Macareux, Fabien dit avoir vu quatre personnes venir après son cri, mais six disent être venus. Ou bien deux personnes parmi ces personnes mentent, ou c'est Fabien. Il faut interroger ces six personnes, et garder Fabien à l'œil.
- Tous les six vous allez venir avec moi au poste de police, j'ai quelque questions à vous poser.
Pochoir passa sous la banderole et s'éloigna en direction de son lieu de travail, suivi de près par les six personnes affirmant être venus après le cri.
...

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