Horreur [Le tueur épineux]

Vous êtes ici : forum / Ecrire à plusieurs / Horreur [Le tueur épineux]
1
Posté par : sornico, le 11-06-2009 

Histoire à commencer

Posté par : Jessica-Cullen, le 20-07-2009 

Le tueur épineux (titre)


Idée de résumé :

Victor est un enquêteur chargé de trouver le coupable d'une série de crimes les plus sanglants les uns que les autres.
Les rues de Seattle sont dévastées par un tueur qui n'opère que la nuit, cet assassin tue ses victimes avec de nombreux coups de couteau et termine en décorant ses victimes d'épines de rose. Il agirait tous les soirs entre minuit et une heure du matin. Comment trouve -t-il le temps de tuer, retirer les épines des roses, les planter, et disparaitre de la circulation en seulement une heure.Cela ne parait pas vraiment humain. Son premier crime remonte à un mois et il a déjà fait 57 victimes. Il faut l'arrêter et vite !


(C'est l'ouphoque mais quand ça vient, il faut exposer ses idées !)

Posté par : madness, le 24-08-2009 

comment peut on avoir autant de cruauté se disait il tout bas. victor était un flic comme tant d'autre qui jonglait d'affaires en affaires sans vraiment s'arrêter. cette fois ci, il le savait, sa quête vers la vérité serai longue et semée d'embuche mais victor n'etait pas homme à baisser les bras.il regardait les photos à la recherche de détails qui aurait put lui echapper.

Posté par : Karoloth, le 26-08-2009 

Rien d'exeptionnel n'aparaissait si ce n'est que le torse des victimes était dénudé et que les épines qui y étaient plantées dessinaient des formes géométriques simples. Le cercle, le carré, le triangle, le losange. Ces figures étaient parfois isolées et parfois regroupées à plusieurs par deux, trois ou quatre. Cela semblait être un genre de code.

En consultant la chronologie des crimes, on se rendait compte que la fréquence augmentait puis retombait. La première nuit, un homme avait été tué. Quarante huit heures plus tard, c'est trois corps qui avaient été découverts. Ensuite espacé de soixante douze heures, c'est cinq, puis sept, puis onze morts qui avaient été trouvés un peu partout éparpillés dans la ville. A ce stade, on en était déjà à vingt-sept meutres. Quarante-huit heures plus tard, c'était à nouveau onze assassinats qui étaient perpétrés, puis, à nouveau espacé de soixante-douze heures, on passait à sept, puis cinq, puis trois pour finir par un quarante-huit heures plus tard. Cette nuit dernière, soit trente-deux nuits après le début de cette terrible tuerie,on avait découvert trois nouveaux cadavres.

Il ne semblait pas à pemière vue qu'une distinction soit faite dans le choix du sexe des victimes. Hommes, femmes, cela ne paraissait pas avoir d'importance au premier abord mais on ne pouvait être certain de rien.
Par contre, en calquant la fréquence des meurtres sur le calendrier qui lui servait de sous-mains, Victor venait de se rendre compte que le premier crime avait été perpétré une nuit de pleine lune et que les nuits qui avaient fait le plus de victimes encadraient la nouvelle lune suivante. Donc, si le ou les coupables suivait le cycle lunaire de façon répétée,cela nous prédisait une sacrée écatombe si cette affaire n'était pas résolue très rapidement.

Victor avait l'intuition que ces crimes ne pouvaient être l'oeuvre d'une seule personne ou alors, il eut fallu que ce soit un être inhumain, mais bon, on était pas dans "Twilight". Ses pensées s'orientaient plutôt vers une action coordonnée d'un petit groupe de personnes. Une bandes de cinglés comme il y en a tant de nos jours. Peut-être un sorte de secte satanique.

Posté par : JeanneDark, le 23-03-2010 

Victor avait un esprit rationnel. Vampire, loup-garou, sorcier ou n'importe quelle bêtise... Non. Ce genre d'idées n'était pas pour lui... Il n'y avait aucun témoin... Cette affaire risquait d'être corsée... Victor serra les dents et jura.

Posté par : Wilkes, le 15-07-2010 

Ses neurones s'agitaient dans tous les sens, il n'en pouvait plus de ne pas avancer, et de ne rien faire. Lui, il devait bouger, faire quelque chose, il ne supportait pas de bloquer. Donc, pour avancer, il contacta un policier spécialisé dans la cryptographie. Celui-ci répondit à la seconde sonnerie.
-Allô ? répondit une voix féminine.
-Bonjour, êtes-vous cryptographe ?
-Non, je suis secrétaire. A qui voulez-vous parler ?
-Je ne sais pas, passez-moi quelqu'un d'expérimenté.
-D'accord, ne raccrochez pas.
Le silence se fit de l'autre côté du fil, pendant environ deux minutes, puis son interlocutrice revint à l'appareil :

1


 Il faut se connecter pour pouvoir poster un message

Pseudo : Mot de passe :   


2010-2016©Ecrits Libres - Toute reproduction, même partielle est interdite.

Création du site


Nicolas SORANZO